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Carters & Pistons : Bruits de Paddoks avec Olivier Aerts

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La marque Chinoise « CF Moto » lorgne la motogp pour 2027

La marque chinoise « CF moto » est impliquée dans le monde des Grands Prix motos depuis 2022 et ces débuts en moto3. La marque a fait son entrée dans la catégorie légère en partenariat avec l'équipe allemande « PrüstelGP », utilisant des moteurs KTM RC4. 2024 : Expansion en moto2 qui rejoint la catégorie en s'associant avec l'équipe « Aspar Team de Jorge Martínez ». Cette même année, la marque remporte déjà son premier titre mondial grâce aux performances de David Alonso devenu champion du monde. Mais CF moto veut élargir son horizon et compte bien intégrer la reine des catégories, la motogp. Un prototype existe ( photo ) et son moteur est un V4 de 1.000cc. Il développerait environ 210cv mais serait destiné à un usage routier si sa version industrielle voit le jour. Si CF moto intègre la compétition en 2027, la marque devra concevoir un nouveau moulin de 850cc respectant les nouvelles réglementations prévues. Affaire à suivre !!  

Retour du championnat de Belgique « FAM » au sein de l’AMPL

Les anciens se souviendront de la belle époque des championnats de Wallonie disputés entre les pilotes AMPL et FMPL. Venait s’ajouter un championnat de Belgique « FAM » ( Fédération des Associations Amateurs de Motocross ) qui réunissait en plus, des pilotes flamands venus d’autres « fédé ». Ca donnait du piment supplémentaire aux courses et offrait des batailles intenses dont le but était de mettre en valeur sa propre fédération tout en espérant gagner sur le plan personnel. Cette longue absence refait surface car pour 2026, ce championnat « inter-fédé » est relancé. Et si c’est comme avant, on devrait voir les side-cars en découdre également.
L’AMPL organisera 3 rendez-vous. Si le calendrier actuel est maintenu, ce sont les clubs de Libin – Dürler et Recht qui accueilleront. Les catégories concernées sont : Les 65 et 80cc, les Ladies, les espoirs et bien sur, les Inters Mx1 et Mx2. Par ailleurs, les pilotes AMPL qui se rendront durant d’autres week-ends sur les épreuves de ce championnat de Belgique alors qu’une épreuve AMPL est également organisée, se verront attribuer malgré leur absence, des points bonus de compensation pour leur championnat provincial. Il y aura donc hormis les courses AMPL, des joutes organisées ailleurs, notamment organisées par la VMCF et lors de la « Coupe de l’Avenir » à Baisieux. 

48ème « Dakar » - Victoire pour Luciano Benavides

Ce Dakar 2026 a tiré sa révérence. L’ultime étape n°13, une mise en bouche finale de 141km est remportée par Edgar Canet devant Benavides et Schareina. L'Argentin Luciano Benavides devient donc le grand gagnant ( pour 2 secondes ) de l’aventure saoudienne et ce, pour la 1ère fois de sa carrière. Ricky Brabec finit second tandis que Tosha Schareina complète ce podium final. Benavides offre à KTM, un 21ème succès au terme de ce sélectif et éprouvant rallye raid. Du côté des « malle-motos » Le classement est resté figé pendant longtemps et sans réelle surprise, c’est le français Benjamin Melot ( KTM ) qui s’impose. L’espagnol Josep Pedro, second devant le drapeau à damiers. Très belle performance de notre compatriote Jêrome Martiny qui achève son Dakar en 3ème position de sa classe et 22ème au scratch général. Bravo !!

l'Argentin Luciano Benavides a remporté ce Dakar en catégorie moto avec une avance historique de seulement deux secondes sur l'Américain Ricky Brabec.

Jérôme Martiny a terminé son 5ème « Dakar ». 2026 fut sont meilleur résultat, 3ème en « Malle-Motos » et 22ème au classement général. Les progrès sont significatifs mais Jérôme rêve d’une victoire dans sa catégorie devenue fétiche. Pour se faire, le pilote de Bastogne devra attendre un an pour s’aligner au départ de son 6ème rallye raid en terre saoudienne. Tout ce qui est réalisable mérite d'avoir sa chance !! 

La marque Indian fête son 125ème anniversaire.

Cette année, « Indian Motorcycle » célèbre officiellement son 125ème anniversaire. Fondée en 1901 à Springfield, Massachusetts, par George Hendee et Oscar Hedstrom, elle demeure la plus ancienne marque de motos américaine en activité. Pour marquer ce jalon historique, le constructeur a lancé une campagne mondiale intitulée « Never Finished » (Jamais achevé), qui se déclinera tout au long de l'année à travers plusieurs initiatives.
Le modèle le plus vendu d'Indian Motorcycle demeure l'Indian Scout, 40% du volume des ventes. Au total, depuis le renouveau de la gamme moderne en 2015, l'Indian Scout a dépassé le cap des 100.000 unités vendues, confirmant sa position de pilier commercial incontesté de la marque. La rivalité avec Harley Davidson n’est plus a démontrée. Ces deux marques incarnent le cœur de la moto américaine et se disputent le marché depuis plus d'un siècle.

Ducati Panigale V4 - Marquez Replica - La rareté fait le prix !!

Vous êtes fan de Marc Marquez et suffisamment riche pour vous offrir une copie de sa Ducati championne du monde !? Alors, cette réplique sur base d’une Panigale V4 est faite pour vous !! Ce n’est pas nouveau. Les constructeurs ont souvent l’envie de créer une « Replica » de certaines machines, surtout si elles ont été coiffées d’une couronne. Cette Ducati respire le raffinement car ses composants sont de 1er ordre. Equipée d’un silencieux Akrapovic, jantes en carbone, freinage Pro+, module GPS, bulle racing, selle en Alcantara etc,etc …et bien sur, estampillée du célèbre numéro 93.
Disons le d’emblée, cette moto est un objet de collection. Son prix n’est pas encore divulgué mais devrait être « explosif !! », environ 90.000 euros. Vous n’en croiserez probablement pas en vous baladant sur les routes de la Molignée. Destinée aux circuits ou trônant dans un salon, elle peut être immatriculée. Rétroviseurs, support de plaque et clignotants sont livrés de série. Fabriquée à 293 exemplaires, elles trouveront acheteurs assez rapidement. Quand on aime, vous connaissez la suite …Légère, hyper puissante ( 220cv ), elle a tout pour vous inviter à battre le record du tour à Francorchamps mais à condition d’être un « top » pilote. Livrée avec un certificat d’authenticité elle ferait fureur devant les terrasses de café. Il parait que tout ce qui est rare est cher. Faut croire que oui !! 

Encore un beau succès pour la bourse du Moto Retro Famenne Ardennes

Chaque année en janvier, le « Moto Rétro Famenne Ardennes » nous convie au Wex de Marche, à sa traditionnelle bourse pour motos anciennes. Des dizaines d’exposants ont pris possession des lieux afin d’accueillir les chineurs de tous horizons, venus chercher la ou les pièces ( rares ? ) permettant la restauration de leur(s) moto(s) d’’une autre époque. Amateur de petites motos de course miniatures, j’ai trouvé de jolis modèles qui complèteront ma collection. 
Les passionnés de littérature motocycliste n’étaient pas en reste non plus et les ouvrages proposés étaient aussi nombreux que variés. Bref, on trouvait de tout dans cette caverne d’Ali baba : des vêtements, des gadgets, des bouquins technique ainsi que d’innombrables pièces variées et bien sur, des machines entières sur béquille et prête à l’emploi. Certaines parfaitement restaurées suscitent la curiosité d’un public venu nombreux. Parmi les modèles exposés, des machines clinquantes qui traversent le temps sans prendre de ride ou si peu !! Holà !! Cette Honda SS50 me rappelle mes 17 ans. Un peu plus loin, une Honda Elsinore 250cc de cross, année 1979 avec laquelle j’ai roulé à l’AMPL au début des années 80. C’est vraiment bon de se replonger dans le passé le temps d’un dimanche. Allez !! Bonne année à tous et n’oubliez pas, la chaine d’une moto est la seule qui vous rend libre !! 

Dakar 2026, c'est parti pour la grande aventure !!

Le jeune Espagnol Edgar Canet (KTM) a remporté le prologue en moto, devenant le plus jeune vainqueur d'étape de l'histoire de la catégorie. Il a devancé son coéquipier Daniel Sanders et Ricky Brabec (Honda) lors de cette spéciale de 23 km autour de Yanbu, en Arabie Saoudite. Jérôme Martiny termine 31 ème

Edgar Canet (KTM) remporte également la 1ère étape longue de 518 km et confirme sa grande forme en ce début de rallye. Il devance l'Australien Daniel Sanders et l'Argentin Kevin Benavides. Jérôme Martiny termine en 59ème position à 1h20 minutes du vainqueur. 

Il aura fallu cinq Dakar et pas mal de déboires à Daniel Sanders pour décrocher le titre suprême en 2025. L’australien remporte la seconde étape de ce Rallye Raid cuvée 2026 et s’installe en tête du classement général devant Edgar Canet. Notre compatriote Jérôme Martiny se classe 33ème mais 3ème de sa catégorie « Original By Motul ».

Pilote du team Monster Energy Honda HRC, Tosha Schareina est l'un des grands favoris du Dakar. Aucun pilote espagnol n'a remporté la course moto depuis le cinquième et dernier sacre de Marc Coma en 2015. Ce sera cette année l’objectif de Schareina. Âgé de 30 ans, l’Espagnol aborde ce rallye avec beaucoup de confiance et d'ambition, après s'être classé deuxième en 2025. Jérôme Martiny termine 31ème du général mais 3ème en malle-moto. 

La quatrième étape de ce sélectif Dakar est la première partie de l'étape marathon. Cela signifie que le soir même, les concurrents n'auront pas d'assistance. Un peu moins de 500 bornes pour cette étape n°4 remportée par Tosha Schareina ( gagnant de l'étape 3 ) et qui s’impose devant l’américain Ricky Brabec et Skyler Howes. Jérome Martiny ( photo ) franchi la ligne d’arrivée 23ème mais second de sa catégorie « OBM ». 

Sur cette 2e partie d’étape marathon, certains pilotes ont dû composer avec des pneus usés et lever le pied. D’autres en ont profité pour se refaire une santé comme l’argentin Luciano Benavidès, vainqueur devant Ignacio Cornejo et Daniel Sanders de retour en tête du classement provisoire. Une étape de 414 km qui a de nouveau rebattu les cartes parmi les pilotes de pointe. Jérome Martiny ( Honda – Anquety Motor Sport ) termine 23ème et de nouveau second dans sa catégorie. 

La 6ème étape longue de plus de 900 km est finalement accordée à Ricky Brabec devant Tosha Schareina et Daniel Sanders qui en tête, a écopé d’une pénalité de 6 minutes pour vitesse excessive dans des zones de contrôle, traversée de village ou autres. Jérôme Martiny, le seul belge en moto est arrivé en 25ème position et devient un peu le « Poulidor » de sa catégorie puisqu’il fini 2éme une fois de plus. Le podium final « OBM » lui tend franchement les bras. 

********** Samedi 10 janvier - journée de repos **********

Reprise des activités après une journée de repos. C’était déjà l’étape n°7 longue de 876 km et elle est remportée par le n°77, Luciano Benavides ( sa seconde victoire d’étapes ) devant Edgar Canet et Adrien Van Beveren ( photo ) qui monte enfin sur un podium et à 5 minutes du vainqueur. cette 3ème place, soulignant la ténacité du pilote français malgré un retard important accumulé plus tôt dans la course suite à des problèmes mécaniques lors de l'étape 5. Jérome Martiny termine 25ème et encore 3ème de sa classe devant les inévitables Josep Pedro et Benjamin Melot. 

Le motard argentin Luciano Benavides (KTM) a pris pour dix secondes la tête du classement général du Dakar en remportant la huitième étape devant son coéquipier australien Daniel Sanders et leur rival américain Ricky Brabec sur Honda. En tant que ouvreur, Benavides bénéficie d'une compensation. En effet, Le premier pilote à s'élancer n'a aucune trace au sol. Il doit naviguer seul, ce qui le ralentit considérablement par rapport à ceux qui le suivent. Jérôme Martiny toujours en course en fini à la 28ème place mais toujours 3ème en « OBM » derrière les mêmes et tenaces rivaux, l’espagnol Josep Pedro et le français Benjamin Melot.

Tosha Schareina (Honda) s'est montré le plus rapide de la 9ème étape de ce 48ème Dakar et qui ouvre le second tronçon marathon du rallye-raid étalé sur deux jours. Daniel Sanders s'est installé lui en tête du classement général. Schareina a réalisé une excellente opération, permettant à Daniel Sanders de reprendre les commandes du classement général, tandis que lui-même se rapproche des premières places. Sa performance lui a permis d'être à égalité au classement général avec Ricky Brabec. En « malle-motos » Jérome Martiny reste toujours sur la 3ème marche du podium provisoire. 

Second épisode de ce marathon d'une longueur de 420 bornes débuté ce 13 janvier. L'étape 10 reliait le bivouac refuge à Bisha. Cette étape marathon a donné lieu à des résultats significatifs dans les différentes catégories. Le Français Adrien van Beveren a enfin remporté  une victoire d'étape tant attendue. Cependant, Daniel Sanders a chuté, permettant à Luciano Benavides de reprendre la tête du classement général. 27ème du scratch, Jérome Martiny conserve sa 3ème position générale en malle-moto.

Vainqueur de l’étape 11, Skyler Howes ( photo ) est l'un des pilotes les plus talentueux du rallye-raid. Il participe à son huitième Dakar, le troisième avec l'équipe Monster Energy Honda. « Je me sens vraiment en forme. Je suis en meilleure condition physique que ces dernières années, et notamment la saison passée où je m’étais blessé ». Nouveau podium d’étape pour Adrien Van Beveren qui termine second. Edgar Canet complète le podium du jour. Jérome Martiny reste abonné à la 3ème place de sa catégorie. Si rien ne change, Jérôme terminera aussi 3ème au classement final « OBM ».

Ce 48ème Dakar entame sa dernière ligne droite. Etape 12 remportée par Ricky Brabec ( Photo ) devant Benavides et Schareina, autres hommes forts de ce rallye. Brabec est en tête du général et si rien ne change, il remportera son 3ème Dakar après s’être imposé en 2020 et 2024 toujours sur une Honda. Jérôme Martiny espérait la victoire dans sa catégorie mais rien ne change en « malle-motos » : Melot – Pedro – Martiny, constant dès l’entame du rallye. En principe, Jérôme Martiny rentrera en Belgique, la médaille de bronze « OBM » autour du cou. 

La nouvelle BMW F 450 GS tend son guidon aux futurs permis A2

La BMW F 450 GS 2026 est un tout nouveau modèle conçu pour les permis A2 et qui offre une technologie avancée et un nouveau moteur bicylindre. Spécialement conçue pour les permis A2, son moteur n’est pas un moulin bridé. Il développe 48cv d’origine et 35 Kw afin de respecter les règles en vigueur « A2 » accessible aux jeunes conducteurs. Un excellent compromis entre moto-plaisir grâce à un budget qui ne va pas étrangler un futur acheteur. Son prix de base devrait avoisiner les 7.500 euros. 
Par cette démarche, on voit que la marque allemande cherche à attirer une clientèle qui n’a pas envie ( ou ne peu pas se permettre ) de dépenser une fortune pour s’offrir un deux roues motorisé. 178 kg donc plutôt légère pour son gabarit, vitesse max de 165 km/h, largement suffisant pour échapper aux embouteillages des grands axes urbains. 

 

Soyons clair, cette nouvelle BMW vise à concurrencer certains modèles « made in China » comme la 450cc proposée par CF Moto. Cette GS 2026 remplace sa petite sœur, la GS310 . L'ergonomie a été pensée pour être efficace grâce à un guidon large et haut et des repose-pieds bien positionnés. Une chouette moto signée BMW à 7.500 euros, j’en connais qui vont se précipiter vers son catalogue. Bin oui, faut bien choisir une couleur !!  

6 pilotes champion du monde sur deux marques distinctes en catégories 500cc et motogp

Peu de pilote peuvent se targuer d’être devenu champion du monde de vitesse en catégorie reine, sur deux marques différentes. On ouvre le bal avec Goeff Duke qui s’impose en 1951 sur une Norton puis enchainera 3 succès d’affilée en 1953 – 54 et 55 sur sa Gilera. On ne présente plus le « Roi au 15 couronnes », Giacomo Agostini, victorieux de 1966 à 1972 sur MV Agusta. Ensuite il décroche son 8ème et dernier titre 500cc en 1975 mais cette fois sur une Yamaha. 11 ans plus tard, c’est l’américain Eddie Lawson qui devient champion sur sa Yamaha en 1986. Il obtient une seconde couronne en 1988 toujours pour le compte de la marque au 3 diapasons mais en 1989, bingo !! 3ème succès mondial mais cette fois, au guidon d’une Honda. 
En 2002 on abandonne les moteurs 2 temps au profit des moulins à soupapes et c’est l’Australien Casey Stoner qui en 2007, amène une Ducati à la victoire. Il signe chez Honda pour la saison 2011 et glane un second titre de champion. On continue avec un autre gros bras à savoir, Marc Marquez qui s’impose pour la première fois en 2013 sur sa Honda 1.000cc. Il offrira ensuite à Ducati en 2025, un 5ème sacre au niveau mondial pour la marque de Bologne. On garde le meilleur pour la fin ? Valentino Rossi entre dans la légende en 2001 ( encore l’époque des moteurs deux temps ) en accrochant sur son cuir son 1er titre 500cc sur une Honda. Il passe chez Yamaha en 2004 et obtient son 4ème succès en catégorie reine. 
2011, l’année du défi pour « The Doctor ». Il rejoint Ducati et espère tout comme « Ago » devenir un pilote italien, champion sur une machine italienne mais aussi être titré pour 3 marques différentes. La sauce ne prend pas et la symbiose « Rossi-Ducati » peut être considérée comme un échec. Aucune victoire et une 7ème place au classement final à 211 points du champion, Stoner. Avec des si, on mettrait Tavulia en bouteille !!

Grands Prix motos : 3 belges dans le top 3 mondial

Barry Baltus a intégrer le top 3 d’un championnat du monde de vitesse. C’est plutôt rare de voir un pilote belge se hisser sur un podium final en Grand Prix ( Ici je ne parle pas d’Endurance et des titres acquis par Richard Hubin et Stéphane Mertens). Les anciens se souviendront de l’époque des 50cc puis des 80cc. A l’aise sur sa Kreidler, Julien Van Zeebroeck termine 3ème du mondial 50cc en 1974 et 1975. Un peu plus loin dans le calendrier, Didier de Radigues devient vice champion du monde 350cc en 1982. Vainqueur du Grand Prix de Belgique 250cc en 1983, Didier terminera la saison sur la 3ème marche du podium final dans cette catégorie des ¼ de litre. En moto2, le meilleur résultat final de Xavier Siméon fut 7ème en 2015 puis 6ème en motoE en 2019. 
Donc, 3 pilotes ont émergés du lot pour rejoindre le top3 mondial en GP de vitesse pure. Ca n’enlève rien au mérite des autres qui se sont battu avec leurs aptitudes et avec les armes mise à leur disposition. J’ai quand même envie de saluer le titre de Siméon en Superstock 600cc sur Suzuki, c’était en 2006. Trois ans plus tard il s’impose à nouveau mais cette fois en Superstock 1000 sur sa Ducati. 
On est loin des performances des pilotes belges de motocross et leurs 51 titres individuels. Les ornières c’est un autre monde. On rêve d’un 1er sacre mondial en vitesse. Barry Baltus en 2026 ? S’il y arrive, ce ne sera pas grâce à nos espérances. Ce sera uniquement par le biais de son talent, une bonne moto et bien sur, un brin de chance. Et c’est vrai, la prédiction est un exercice difficile surtout quand on parle de l’avenir. 

Une 3ème position finale en 250cc pour Didier de Radigues en 1983. Idem pour Barry Baltus en moto2 cette année.

Sur sa 50cc, Julien van Zeebroeck a été le 1er pilote belge à remporter un Grand Prix. C'était en Finlande le 28 juillet 1974