LES DERNIERS ALBUMS

Les Biker's Classics à Francorchamps

Motocross AMPL à Wéris

Namur Legend à Erpent

L'AVENIR

Motocross AMPL à Wardin le 26 août

Supermoto à Libramont le 02 Septembre

Supermoto à Libramont - Rendez-vous FMB en province du Luxembourg

Le Motor Union du Pays Noir avait confirmé l'annulation de son épreuve de Supermoto prévue sur la base militaire de Florennes le 10 juin dernier. La bonne nouvelle c’est que cette journée sans est remplacée par un nouveau rendez-vous prévu à Libramont ce 02 septembre. C'est vrai aussi que les grands rendez-vous sports moteurs de la FMB sont trop rarement organisés dans notre verte province. Les courses compteront pour le Championnat de Belgique et la BeNeCup Supermoto et seront mises sur pied par le Motor Club Chevy racing 41, cheville ouvrière des anciennes épreuves de Classic Bike.

Voilà une bonne nouvelle qui ravira les amateurs de cette discipline toujours très spectaculaire.

Dans la foulée de l'épreuve de Chimay les Supermotards se donnent rendez-vous ce 2 septembre sur le circuit de Libramont

André Salmon est décédé - Il avait 89 ans

André Salmon nous a quitté le 09 aout dernier, il avait 89 ans. Cet habitant de Sibret était un passionné de motocross et un féru de mécanique. Il faisait partie de ces pilotes qui ont inauguré la fédération luxembourgeoise de motocross ( AMPL ) dans les années 60. Il aimait restaurer d’anciennes machines et s’est vu décerné un prix pour l’une de ses réalisations. Je l’ai un peu connu au début des années 80 quand je pratiquais aussi le tout terrains. Il était concessionnaire Honda dans son village de Sibret et ses machines provenaient de chez Dédé Malherbe, ce Hutois multiple champion du monde que l’on ne présente plus. Je me souviens de son invitation à essayer les nouveaux modèles 1982 de la marque ailée sur un circuit tracé pour l’occasion à Serinchamps. Cet homme était apprécié de tous et laissera dans la mémoire de ceux qui l’auront côtoyé, de bons et impérissables souvenirs. Salut André !!

Le Team belge MotoTech remporte les 6 Heures de Francorchamps

Présenté comme le favori avec le Team belge MotoTech, la Viltaïs 333 réalise la pôle position. Le départ est donné sur le coup de midi pour les 45 motos engagées mais ½ tour plus tard, les safety cars interviennent déjà et neutralisent la course pendant 25 minutes. De déboires en mésaventures comme c’est souvent le cas en Endurance, les positions ne se figent guère sauf pour la Yamaha n° 161 du Team motoTech que se partage le trio Grégory Fastré - Nigel Walraven - Marc Buchner et qui adopte un rythme soutenu et régulier. La 333 aux mains de Vincent Lonbois - Alan Techer et Florian Alt connait des problèmes de shifter qui sont la cause de deux chutes sans gravité et la perte de temps au moment de rentrer au stand pour réparation est d’environ 6 minutes soit l’équivalent d’un peu plus de 2 tours de retard.

Rattraper cet écart face à des adversaires qui tournent quasi dans les mêmes chronos devient une tâche ardue et les espoirs de victoire se vaporisent aussi vite que l’essence dans les injecteurs de leur Yamaha R1. Et pourtant, à force de cravacher la cavalerie et pointée en 26ème position à mi-course, la Viltaïs parvient à remonter jusqu’à la troisième marche du podium. La Ducati Luxembourg pilotée par Stéphane Mertens, Didier Jadoul et Marc Fissette termine à la 18ème place. En cause, une erreur d’estimation sur la fréquence des ravitaillements. Il est 18h00 et le drapeau à damiers salue la victoire finale de la Yamaha Mototech qui aura parcouru 131 tours soit 917 km. En seconde position scratch c’est la machine du Vigenon Racing ( Bram Lambrechts - Wim Van Den Broeck ) très régulière également qui émergera sous les applaudissements nourris de ses supporters.

Epaulé par Nigel Walraven et Marc Buchner, Greg Fastré ( photo ) remporte une nouvelle victoire à Francorchamps

La Yamaha R1 du Team Viltaïs aura dû cravacher sans relâche pour remonter jusqu'à la 3ème position de cette édition 2018 des 6 Heures de Francorchamps

Jean-Luc Doome est un homme aussi sympa que passionné

Créé en 2010 par Jean-Luc Doome, la « Godfer Racing Team » rassemble des passionnés de sport motos. Leeroy Dominé, l’un de ses membres, nous en raconte l’origine comique. " C’était un clin d’œil, une blague par rapport au nom de famille de Jean-Luc Doome et on a ajouté le « Godfer » pour créer Godferdomme. Cette anecdote montre d’emblée la volonté des pilotes de ne pas se prendre au sérieux tout en faisant naître une collectivité autour de ce sport peu suivi en Belgique. Depuis 2011, cette sympathique équipe participe à de nombreuses épreuves du MET, du BMEC et des 6 Heures de Spa. D’année en année, le club s’agrandit au fil des rencontres sur les circuits. Les nouveaux membres viennent de nombreuses régions différentes. « A force de participer à des journées de roulage, on rencontre des gens qui souhaitent nous rejoindre. Ils viennent de partout en Belgique et même de France. On est toujours prêts à les accueillir et on finit par tout faire ensemble ». C’est génial !!

Motocross " Legend " à Namur - Un juste retour à la source

Promouvoir la moto dite « vintage », défendre le patrimoine motocycliste wallon, mettre en contact des collectionneurs et, qui sait, susciter de nouvelles passions… telle est l’ambition de l’ASBL Moto Legend Namur, créée par Thierry Materne, un Namurois passionné d’anciennes machines de motocross.

Namur a été un haut lieu de la discipline pendant plus de 50 ans. Le Grand Prix de la Citadelle, dont la dernière édition s’est déroulée en 2007, était au motocross ce que Monaco est à la Formule 1. En organisant Namur Legend 2018 autour d’un Inter-Nations, Thierry Materne a fait revivre une partie de cette histoire de la moto de cross en réunissant des pilotes animés par la même passion ainsi que des marques légendaires. Je vous parle d’un temps que les moins de x temps ne peuvent point connaître. Maico, Ossa, Beta, Sachs …etc sont des marques qui ne parlent qu’aux quadra et quinqua que nous sommes.


Il y avait beaucoup de monde à Erpent ce 29 juillet. Le circuit n’est pas long et sillonne dans un joli cadre verdoyant. L’ambiance générale respire la bonne humeur et la convivialité. Essais au petit matin plus des tests de départ. Les courses sont scindées en catégorie distinctes et une épreuve est réservée aux pilotes de moins de 35 ans. Qui aurait pensé qu’un jour ces anciennes machines allaient retâter de l’ornière. Et pourtant !! Elles ont de l’âge mais ont conservé tout leur charme.

On devine tout de suite que ces passionnés « bichonnent » leur monture avec le grand soin. C’est beau à voir et on en redemande. Parmi les vainqueurs, Laurent Lacasse ( président de l’AMPL ) nous a une fois de plus montré tout son potentiel. 4 courses pour 3 victoires et un abandon sur ennuis mécaniques. En principe ce Namur Legend à lieu tous les 2 ans mais secrètement on espère tous revivre une nouvelle édition l’an prochain. Qui sait … !!

Une galerie de mes photos également visible sur mxmag.be

Ce " Namur Legend " 2018 fût une réussite. Soleil, sourires et bonne humeur étaient au rendez-vous

Laurent Lacasse et son numéro fétiche 54 remporte 3 victoires à Erpent

Motocross AMPL à Wéris - Valentin Lacasse enfin !!

Le championnat AMPL à fait un détour par Wéris, le pays des dolmens et des menhirs. Compétitions échelonnées sur l’entièreté de ce w-e de fête nationale. Le circuit est long, naturel et chose rare, exempt de tremplins. La sécheresse qui s’est installée sur la Belgique oblige les organisateurs à de copieux arrosages pour maintenir le tracé dans des conditions de sécurité optimal. Si la poussière peu occasionner des désagréments lorsqu’elle est envahissante, elle est aussi un atout pour les photographes qui peuvent profiter de ces plus beaux panaches pour enjoliver leurs images. Ca y est, il a gagné !! Valentin Lacasse ( 1+4 ) signe à Wéris sa 1ère victoire en Inter Mx1. Accolades et embrassades ont devancés des larmes de joie que même son papa Laurent ( président de l’AMPL ) n’a pu contenir. En Inter Mx2, la victoire en 1ère manche revient à Benjamin Doneux qui devance William Devillet et Rémi Fraikin. Toujours chez les Inters Mx1, Tony Bogaerts ( 2+1 ) réalise un w-e parfait puisqu’il s’impose dans le 1er débat et conforte son avance au championnat. Les résultats complets des épreuves sont bien sur visibles sur le site de l’AMPL et sur Mxmag.be.  Le prochain motocross de la fédération se disputera sur le circuit de Steinbach le 29 juillet. Quand à moi, je serai à Erpent pour immortaliser une nouvelle édition du « Namur Legend ». Ossa, Maico, Beta, Sachs, Elsinore …ça vous dit quelque chose !?

Galerie Photos à voir sur mxmag.be

 

Quentin Nique évolue en catégorie Seniors

Valentin Lacasse a remporté sa 1ère victoire à force de travail et de combativité

La poussière ne cause pas que des désagréments. Elle joue aussi son rôle et permet de réaliser des clichés de toute beauté

Diminuer la vitesse c'est augmenter la tentation de braver l'interdit

Que ce soit dans le secteur de l’automobile ou de la moto, puissance et vitesse ont toujours été des arguments de ventes. Les constructeurs fabriquent des engins ultra rapides mais le code de la route et ses multiples restrictions fera tout pour qu’on ne puisse pas s’en servir. La dernière ineptie du genre est apparue en France ce 1er juillet avec une limitation à 80 km/h sur leurs nationales et départementales sans discernement aucun.

Bref, on n’adapte pas la vitesse en fonctions des configurations. Il suffit d’emprunter la N4 entre Martelange et Arlon pour s’en convaincre. 90 km/h pour une 4 bandes protégée par une berme centrale est d’un non-sens que je ne m’explique pas. Chez nous c’est 120 sur autoroute que ce soit sur du plat au soleil ou sous la pluie en descente.


En Allemagne, les 2/3 des autoroutes sont « Free Speed ». Là-bas, plus qu’une imposition, on vous suggère d’adapter votre vitesse. On vous invite à respecter certaines limitations car elles conviennent pour l’environnement routier dans lequel vous évoluez. Ca fait toute la différence. Le paradoxe, c’est que dans ce pays ou on peut rouler vite, c’est aussi celui ou les limitations sont le plus respectées. En Allemagne, un motard qui utilise toute la quintessence de sa Kawa H2r de 250 cv sur une portion non limitée est un simple citoyen assis sur une moto qui retrouve le sourire. Ce même motard qui fait ça chez nous est condamnable et risque la prison. Attention, je ne suis pas contre les limitations. Je m’insurge car elles ne discernent rien. Anthropologiquement il parait que l’homme descend du singe. C’est désormais faux, nous descendons du mouton. Bêêêêêê !!!

Sur les autoroutes allemandes non limitées les motos surpuissantes peuvent lâcher la cavalerie et retrouver le sourire.

Décès de Ralf Waldmann

L'ancien pilote Allemand Ralf Waldmann est décédé le 10 mars dernier à l'âge de 51 ans. On ne peu pas dire que la nouvelle s'était répandue comme une traînée de poudre. Il excellait en Grand Prix dans les années 90. Il terminera deux fois vice-champion du monde en 1996 et 1997 dans la catégorie 250cc juste derrière un certain Max Biaggi. RIP pilote !!

Les Bikers Classics à Francorchamps - don't you forget about me

Mention très bien pour cette 16ème édition des Bikers Classics sur le circuit de Francorchamps. Une quarantaine d’équipages ont pris part aux 2x2 heures de course. Quelques grosses pointures pouvaient prétendre à la victoire. La Kawasaki du Team Allemand « Kaiser Endurance » déjà 2 fois victorieuse à Spa. Stéphane Mertens ( double champion du monde de la spécialité ) associé au britannique Ian Martin.

Un autre Mertens, Gian et son copain Yves Bollaerts, au guidon de leur Honda RC30 et qui au mois de mai, s’imposent aux 4 Heures de Liège. Coup d’envoi du 1er acte le samedi à 19h15. Gian Mertens s’envole en tête et les meilleurs sont aux avant-postes. Après ces 2 premiers tours d’horloge, Le Team « Neate Racing » ( GB ) gagne en catégorie Maxi Classic. La Honda VFR du l’équipe Beringer Switzerland fait de même en « EVO » juste devant la Honda RC30 de Stéphane Mertens.

Le duo Gian Mertens – Yves Bollaerts complète le podium. Tout ce beau monde est désormais au repos en attendant la seconde joute prévue le dimanche à 14h00 et c’est à nouveau La Honda n°87 qui part en tête avec la ferme intention de s’y maintenir. Stéphane Mertens sera contraint à l’abandon sur ennuis mécanique. Le drapeau à damier tombe sur le coup de 16h00 saluant la victoire combinée des deux pilotes belges ( Dholda Racing Team ) ayant parcourus au total 84 tours. Second, à 2 minutes et 9 secondes des vainqueurs, le Team Kaiser Classic Endurance et pour compléter le podium, la Honda du « Beringer Switzerland ».

Les Bikers Classics ce n’est pas seulement une course. C’est aussi de la distraction et des curiosités. Le « Livefstyle Village » réunissait comme l’an passé de superbes engins suscitant curiosité et admiration. Alignées comme à la parade, une brochette de magnifiques Superbike trônaient fièrement. De quoi laisser admiratif Raymond Roche ( Champion du monde SBK en 1990 ) et présent à Francorchamps. Nouveauté cette année, du Trial « Vintage ». 12 zones réparties autour du circuit ont permis aux férus de la discipline de s’en donner à cœur joie. Motos et Rock and Roll font souvent bon ménage. Le groupe « Last Minute Classic Rock Band » reprenait avec succès quelques tubes des années 80 et 90. Et interpreter les Simple Minds avec Don't You Forget About Me, ça j’adore !!!

Gian Mertens et Yves Bollaerts remportent ces Bikers Classics 2018

Lors de la course dominicale Stéphane Mertens sera contraint à l'abandon

Don't you forget about me ...

Raymond Roche était présent à Francorchamps. Ce sympathique pilote français est né en 1957. Il a roulé en Grand Prix et en 1984 terminait 3ème du championnat 500cc. Cette année là Eddie Lawson remporte le titre. Raymond est aussi un type endurant comme le confirme sont titre en mondial Endurance obtenu en 1981. La cerise sur le gâteau ce sera pour 1990. En effet, RR devient champion du monde Superbike sur une Ducati. 

Comment stopper l’hémorragie ? Mettre fin à l’hécatombe ? C’est bien sur possible et l’unique solution sera d’abolir une fois pour toute cette course aussi dangereuse que Mythique et je parle ici du Tourist Trophy de l’île de Man programmé comme d’accoutumée au mois de juin. Cette épreuve s’apparente aux jeux du cirque mais dans les tribunes, pas de Jules César pour applaudir les gladiateurs. Ces hommes ne sont point armés de glaive ou de trident. Pas de combat en face à face mais entre les mains, le guidon d’une surpuissante moto. La mémorisation des 60km que comptent le parcours est indispensable et fusionnera avec la parfaite maitrise de son destrier mécanique. Mike Hailwood disait : « Sur ce circuit il faut rouler doucement le plus vite possible ». Le « TT » a ôté de nombreuses vies et l’édition 2018 est venue gonfler en chiffre la sombre statistique. Dan Kneen et Adam Lyon sont venus « faire le TT » le couteau entre les dents mais en sont repartis les pieds devants. La passion resterait-elle encore plus forte que la raison ? Il faut croire que oui …

Loris Cresson - Dans la cour des grands en Supersport 600

Cette année, nos yeux ne seront pas uniquement braqués sur les GP de vitesse pour voir évolué Xavier Siméon et Livio Loi. Il faudra aussi être attentif au championnat du monde Supersport car un jeune pilote belge compte bien faire parler de lui dans cette catégorie d’élites. Il est né en 1998 et s’appelle Loris Cresson. Transfuge du championnat Juniors Moto3, ce jeune homme originaire de Braine L’Alleud à fait quelques apparitions en sein du gratin mondial de 2015 à 2017 pour enfin signé un contrat dans le Team finlandais, Yamaha Kallio Racing pour l’entièreté du championnat 2018. Les joutes sportives ont débuté ce 25 février sur le circuit australien de Philip Island dans le cadre du World SBK. En Superbike Marco Mélandri réalise le doublé au guidon de sa Ducati et Lucas Mahia ( Yamaha et champion du monde Supersport en 2017 ) entame de belle manière cette nouvelle saison en s’imposant dans cette même catégorie. Loris termine à une encourageante 13ème position à 7 secondes du vainqueur. Les prochaines courses sont prévues sur le circuit Buriram en Thaïlande les 24 et 25 mars. ( photo : Internet )

Les ambitions de Loris Cresson sera de marquer des points lors de chaque course en World Supersport

Mxmag.be au sommet de sa forme

Mxmag.be est le site de référence pour vous tenir informé de tout ce qui concerne le vaste monde de la moto tout terrains que ce soit au niveau provincial, national ou planétaire. Sur Mxmag on mettra au-devant de la scène un champion du monde de motocross mais aussi le simple amateur qui pratique son sport favori pour le plaisir. Les informations diffusées sur Mxmag émanent de journalistes et photographes professionnels mais pas seulement. Des chasseurs d’images dont ce n’est pas le métier, participent de modestes façon à la vie du site en apportant photos et commentaires. J’ai le plaisir de faire partie de cette petite famille de passionnés. C’est ce qui différencie Mxmag des autres grands cyber-médias. Olivier Evrard en est le patron. C’est lui qui obtient mes accréditations et la plus belle a n’en point douter m’a permis d’assister depuis la zone réservée à la presse, au championnat du monde de motocross à Bastogne en 2013. Ce jour-là, le belge Clément Desalle remportait son 1er Grand Prix. Souvenirs impérissables !! Cette année, Mxmag fêtera ses 10 ans d’existence en tant que média exclusivement digital. Bravo !!

Olivier Evrard ( debout à l'extrème gauche ) entouré de quelques collaborateurs à l'occasion du 5ème anniversaire de Mxmag.be célébré à Namur en 2013

L'état des routes belges pointé par le Forum Economique Mondial

Ce n'est un secret pour personne, la qualité d'un bonne partie du réseau routier belge laisse à désirer. Les 200 millions d'euros de budget annuel pour effectuer les réparations ont été doublé et c'est pour cette raison que des chantiers ont fleuris un peu partout. Dernièrement j'ai parcouru la route qui relie la Barrière de Champlon à Laroche. 13 km sépare ces deux entités et je n'ai pas trouvé 500 mètres de bon. Ceci n'est qu'un triste exemple de la médiocrité de l'état de nos routes. Certains pays africain sont mieux classé que nous d'après l'enquête réalisée par le forum économique mondial et je vous invite à lire leur conclusion : ICI 

Welcome to Belgium

Voilà un panneau que l'on aimerait croiser moins souvent chez nous

Rouler sur circuits - Il y a toujours une 1ère fois

Cela fait 2 nuits que vous dormez mal car l’idée de poser pour la 1ère fois votre moto sur un circuit vous réjouit autant qu’elle ne vous angoisse quelque peu. A n’en point douter, ce sera la découverte d’un nouvel environnement dans lequel vous ne trouverez aucun point commun avec la conduite sur route à part le fait d’être assis au guidon de votre moto. Que ce soit à la Bikers’School de Francorchamps ou dans l’école de Stéphane Mertens implantée à Mettet, des instructeurs vous prodiguerons les bons conseils de la conduite ( sportive ) à adopter. En attendant et pour avoir sillonner moi-même à plusieurs reprises ces magnifiques rubans asphaltés, voici quelques petits conseils d’amis.

Ce qui perturbe un tantinet au début est l’absence de rétro vision. On vous suggérera donc de « camoufler » vos rétroviseurs ou simplement de les ôter. Sur circuits on se concentre sur ce qui se passe devant et pas derrière. Une fois l’appréhension passée, ça devrait aller ...

 

Arriver sur place avec une machine en bon ordre de marche me semble une évidence.

Le neck serait que votre machine soit chaussée de pneus neufs ou presque. La qualité du grip s’en ressortira. La montée en T° sera bien plus importante que sur route et vous constaterez une augmentation sensible de l’adhérence au fil des tours. Le must, c’est une paire pour le sec et l’autre pour des conditions humides.

N’ayez pas peur de diminuer un peu la pression de vos pneus surtout si la piste est mouillée et qu’il fait frais. Le sempiternel 2,5 à l’avant et 2,9 à l’arrière sont des valeurs dites de sécurité. Mes Dunlop 207 gonflé à 2,2 AV et 2,5 AR faisaient des merveilles. Ce sera à vous d’ajuster en fonction …

Le repérage est très important. Profitez du 1er run pour mémoriser le circuit, apprendre à le connaître pour suivre la trajectoire idéal qui doit être soignée avant d’y mettre de la vitesse et pas le contraire …

Suivez à la lettre les conseils des instructeurs en ce qui concerne les dépassements. N’oubliez jamais que le pilote qui vous devance ne vous voit pas.

Roulez à votre main et en fonction de vos chronos, vous serez rediriger ou pas dans un autre groupe afin d’obtenir une meilleure homogénéité entre les participants. No stress !! Une journée circuit doit être un moment de détente. Bon amusement et retenez ce slogan prononcé par Xavier Siméon : « La vitesse c’est sur circuits et nul par ailleurs !! »

 

Photos prises lors d'un stage sur le circuit de Beuvardes avec Cap Moto

Curiosités Motocycliste

Je continue mes petites recherches sur le Net afin de peaufiner mon album sur toutes ces curiosités émanant de la moto. Rien de plus simple en « tapant » quelques mots clés dans Google mais c’est plus sympa de retrouver toutes ces petites merveilles au sein d’un seul et même album. Du tuning haut de gamme au prototype encore ranger dans le carton à dessins au passant par l’insolite et l’extravagance, l’homme ne manque pas d’imagination et d’ingéniosité. Ici, rien de « kitch » mise à part quelques modèles " Just For Fun " mais des machines uniques qui ont nécessité un savoir faire indéniable en utilisant des matériaux nobles. Du travail de pro qui suscite pour les amateurs du genre la plus grande admiration. Après les mots, les photos !!