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Tony Bogaert - Itinéraire d'un enfant doué ...

Je tombe sur un article qui date de 2001. Il parle du jeune Tony Bogaert qui s’impose en 80cc dans la fédération flamande JMS. Tony est alors âgé de 13 ans et compte déjà 7 saisons de jeune crossman à son compteur personnel avec à la clef, 4 titres de champion. Evoluer en Flandre aux côtés de pilotes flamands plus rapides a permis au jeune homme de Vedrin de progresser dans son pilotage. Les médias du nord du pays relatent les exploits de Tony car en 2000, il gagne l’Euro-jeunes, une coupe d’Europe réservée aux fédérations amateurs. Le gamin est doué mais le motocross est un sport mécanique et coûte relativement cher. L’Adac ( championnat d’Europe pour jeunes ) lui ouvre ses portes mais certaines courses se disputent dans des contrées éloignées comme la Hongrie et la Lettonie. Destination inaccessible au vu des frais importants de déplacement. Tony et sa famille peuvent aussi compter sur l’aide de l’agence moto JDC de Namur. J’ignorais tout de ce pilote jusqu’en 2017 ou je l’ai vu évoluer à l’AMPL. Il vient d’ajouter une nouvelle corde à son arc en devenant le champion Inter Mx1 de notre fédération luxembourgeoise

Bol d'Or au Castellet - La championne en titre s'impose

Ce Bol d'Or 2018 restera dans les mémoires et pronostiquer que la finale se jouerait à couteaux tirés entre 2 équipes au delà du Top 15 après quelques heures de course était hasardeux. Mais il était écrit que cette édition serait l'année du Team Japonnais champion du monde en titre. Au guidon de la Honda FCC n° 1, des pilotes expérimentés comme Mike di Meglio aux côté de Freddy Foray et Josh Hook. Ce trio va cravacher pour remonter aux avants-postes et cette victoire aura été facilitée par les imprévisibles soucis en tout genre de leurs principaux adversaires.

Le Bol d’Or 2018 restera dans les mémoires. Difficile en effet de pronostiquer que la victoire finale se jouerai à couteaux tirés entre deux équipes qui figuraient au delà du Top 15 après quelques heures de course. Mais il était écrit que 2018 serait l’année de l’équipe japonaise championne, qui a accueilli Mike di Meglio aux côtés de Freddy Foray et Josh Hook juste avant le Bol d’Or. Un trio qui va cravacher pour remonter sur les avant-postes, mais aussi bénéficier des problèmes de ses adversaires. La BMW n°6 a été la première à se mettre hors jeu suite à l’accrochage de Julien Da Costa avec un retardataire.
La Honda Endurance Racing N°111 a été le second coup de tonnerre de ce Bol d’or en abandonnant sur la casse d’un goujon de culasse alors qu’elle était en tête. Le SERT faisait alors forte impression avant de connaître lui aussi les affres de la mécanique avec la casse d’une platine repose-pied, suivie d’une petite chute de Vincent Philippe et d’un problème d’embrayage. Une voie royale se dessinait alors pour la Kawasaki SRC, leader avec plus de 4 tours d’avance sur son premier poursuivant. Mais l’équipe de Gilles Stafler va payer très cher des soucis électriques sur la ZX-10R n°11 à un peu plus de 2 heures de l’arrivée et rétrograder à la 7eplace finale.
Le YART, revenu du milieu du classement après la chute de Niccolo Canepa va mettre une pression d’enfer à la Honda n°1. Une machine qui peut dire merci à un safety-car de dernière minute et qui lui a permis de boucler un long dernier relai et échapper à l’ogre autrichien désireux de le croquer. Freddy Foray, Josh Hook et Mike di Meglio s’imposent pour moins d’une minute face à Broc Parkes, Marvin Fritz et Niccolo Canepa. La troisième marche du podium revient quant à elle à la Yamaha Penz13, auteur d’une course sans faute avec Sheridan Morais, Danny Webb et Matthieu Lagrive à son guidon et qui renoue avec le podium de l’an dernier sans avoir fait le moindre essai de sa nouvelle machine avant la semaine du Bol d’Or.mmpp


La Honda Endurance Racing N°111 a été le second coup de tonnerre de ce Bol d’or en abandonnant sur la casse d’un goujon de culasse alors qu’elle était en tête. Le SERT faisait alors forte impression avant de connaître lui aussi les affres de la mécanique avec le bris d’une platine de repose-pied, suivie d’une petite chute de Vincent Philippe et d’un problème d’embrayage. Une voie royale se dessinait alors pour la Kawasaki SRC, leader avec plus de 4 tours d’avance sur son premier poursuivant. Mais l’équipe de Gilles Stafler va payer très cher des soucis électriques sur la ZX-10R n°11 à un peu plus de 2 heures de l’arrivée et rétrograder à la 7eplace finale. Le YART, revenu du milieu du classement après la chute de Niccolo Canepa va mettre une pression d’enfer à la Honda n°1. Une machine qui peut dire merci à un safety-car de dernière minute et qui lui a permis de boucler un long dernier relai et échapper à l’ogre autrichien désireux de le croquer. Freddy Foray, Josh Hook et Mike di Meglio s’imposent pour moins d’une minute face à Broc Parkes, Marvin Fritz et Niccolo Canepa. La troisième marche du podium revient quant à elle à la Yamaha Penz13, auteur d’une course sans faute avec Sheridan Morais, Danny Webb et Matthieu Lagrive à son guidon et qui renoue avec le podium de l’an dernier sans avoir fait le moindre essai de sa nouvelle machine avant d'arriver au Castellet. Photos : Internet


 


 

 

 

Le Bol d’Or 2018 restera dans les mémoires. Difficile en effet de pronostiquer que la victoire finale se jouerai à couteaux tirés entre deux équipes qui figuraient au delà du Top 15 après quelques heures de course. Mais il était écrit que 2018 serait l’année de l’équipe japonaise championne, qui a accueilli Mike di Meglio aux côtés de Freddy Foray et Josh Hook juste avant le Bol d’Or. Un trio qui va cravacher pour remonter sur les avant-postes, mais aussi bénéficier des problèmes de ses adversaires. La BMW n°6 a été la première à se mettre hors jeu suite à l’accrochage de Julien Da Costa avec un retardataire.
La Honda Endurance Racing N°111 a été le second coup de tonnerre de ce Bol d’or en abandonnant sur la casse d’un goujon de culasse alors qu’elle était en tête. Le SERT faisait alors forte impression avant de connaître lui aussi les affres de la mécanique avec la casse d’une platine repose-pied, suivie d’une petite chute de Vincent Philippe et d’un problème d’embrayage. Une voie royale se dessinait alors pour la Kawasaki SRC, leader avec plus de 4 tours d’avance sur son premier poursuivant. Mais l’équipe de Gilles Stafler va payer très cher des soucis électriques sur la ZX-10R n°11 à un peu plus de 2 heures de l’arrivée et rétrograder à la 7eplace finale.
Le YART, revenu du milieu du classement après la chute de Niccolo Canepa va mettre une pression d’enfer à la Honda n°1. Une machine qui peut dire merci à un safety-car de dernière minute et qui lui a permis de boucler un long dernier relai et échapper à l’ogre autrichien désireux de le croquer. Freddy Foray, Josh Hook et Mike di Meglio s’imposent pour moins d’une minute face à Broc Parkes, Marvin Fritz et Niccolo Canepa. La troisième marche du podium revient quant à elle à la Yamaha Penz13, auteur d’une course sans faute avec Sheridan Morais, Danny Webb et Matthieu Lagrive à son guidon et qui renoue avec le podium de l’an dernier sans avoir fait le moindre essai de sa nouvelle machine avant la semaine du Bol d’Or.

 

 

Le Bol d’Or 2018 restera dans les mémoires. Difficile en effet de pronostiquer que la victoire finale se jouerai à couteaux tirés entre deux équipes qui figuraient au delà du Top 15 après quelques heures de course. Mais il était écrit que 2018 serait l’année de l’équipe japonaise championne, qui a accueilli Mike di Meglio aux côtés de Freddy Foray et Josh Hook juste avant le Bol d’Or. Un trio qui va cravacher pour remonter sur les avant-postes, mais aussi bénéficier des problèmes de ses adversaires. La BMW n°6 a été la première à se mettre hors jeu suite à l’accrochage de Julien Da Costa avec un retardataire.
La Honda Endurance Racing N°111 a été le second coup de tonnerre de ce Bol d’or en abandonnant sur la casse d’un goujon de culasse alors qu’elle était en tête. Le SERT faisait alors forte impression avant de connaître lui aussi les affres de la mécanique avec la casse d’une platine repose-pied, suivie d’une petite chute de Vincent Philippe et d’un problème d’embrayage. Une voie royale se dessinait alors pour la Kawasaki SRC, leader avec plus de 4 tours d’avance sur son premier poursuivant. Mais l’équipe de Gilles Stafler va payer très cher des soucis électriques sur la ZX-10R n°11 à un peu plus de 2 heures de l’arrivée et rétrograder à la 7eplace finale.
Le YART, revenu du milieu du classement après la chute de Niccolo Canepa va mettre une pression d’enfer à la Honda n°1. Une machine qui peut dire merci à un safety-car de dernière minute et qui lui a permis de boucler un long dernier relai et échapper à l’ogre autrichien désireux de le croquer. Freddy Foray, Josh Hook et Mike di Meglio s’imposent pour moins d’une minute face à Broc Parkes, Marvin Fritz et Niccolo Canepa. La troisième marche du podium revient quant à elle à la Yamaha Penz13, auteur d’une course sans faute avec Sheridan Morais, Danny Webb et Matthieu Lagrive à son guidon et qui renoue avec le podium de l’an dernier sans avoir fait le moindre essai de sa nouvelle machine avant la semaine du Bol d’Or.

L'ouverture de la nouvelle saison d'Endurance 2018 - 2019 au Castellet a salué la victoire de la Honda FCC championne du monde en titre

Motocross AMPL à Bercheux - Jordan Hébette le retour

En ce mois de septembre, on entame la dernière ligne droite du championnat AMPL. C’est le club de Bercheux qui accueillait pilotes et spectateurs ce dimanche 09 pour deux journées de compétition. Le circuit est plutôt rapide avec une terre fort meuble ou se forme d’impressionnantes ornières. IL est panoramique à souhait, le temps est clément et tous les ingrédients sont réunis pour vivre encore une belle journée de motocross. Jordan Hébette était de retour après de longs mois d’absence. Blessé à Grandvoir au début de saison, le pilote de Havelange à impressionné ses adversaires. Il remporte la 1ère manche des Inters Mx2 en imposant un rythme du feu de Dieu. « Salut Jordan, comment va ? ». « Pas trop mal, la blessure au bras était sérieuse et les chirurgiens ont fait du bon boulot. J’ai continué à entretenir ma condition physique mais j’ai dû attendre longtemps avant de pouvoir piloter à nouveaux. Je ne participerai pas à la seconde manche Inters Mx1 afin de me ménager et de plus, la moto n’est pas encore au top ». Jim Genin était également présent à Bercheux et inscrit en non licencié afin de peaufiner son pilotage off-road. Pour rappel, il avait remporté les 3 courses débutants au Supermoto de Libramont. Ce sera la découverte d’un nouveau circuit ces 15 et 16 septembre pour les pilotes AMPL. En effet c’est à Nîsmes que ce disputeront les prochaines joutes de la fédération. Résultats des épreuves de Bercheux sur mxmag.be et sur le site de l’AMPL. Galerie Photos sur mxmag.be

 

 

Le Bol d’Or 2018 restera dans les mémoires. Difficile en effet de pronostiquer que la victoire finale se jouerai à couteaux tirés entre deux équipes qui figuraient au delà du Top 15 après quelques heures de course. Mais il était écrit que 2018 serait l’année de l’équipe japonaise championne, qui a accueilli Mike di Meglio aux côtés de Freddy Foray et Josh Hook juste avant le Bol d’Or. Un trio qui va cravacher pour remonter sur les avant-postes, mais aussi bénéficier des problèmes de ses adversaires. La BMW n°6 a été la première à se mettre hors jeu suite à l’accrochage de Julien Da Costa avec un retardataire.
La Honda Endurance Racing N°111 a été le second coup de tonnerre de ce Bol d’or en abandonnant sur la casse d’un goujon de culasse alors qu’elle était en tête. Le SERT faisait alors forte impression avant de connaître lui aussi les affres de la mécanique avec la casse d’une platine repose-pied, suivie d’une petite chute de Vincent Philippe et d’un problème d’embrayage. Une voie royale se dessinait alors pour la Kawasaki SRC, leader avec plus de 4 tours d’avance sur son premier poursuivant. Mais l’équipe de Gilles Stafler va payer très cher des soucis électriques sur la ZX-10R n°11 à un peu plus de 2 heures de l’arrivée et rétrograder à la 7eplace finale.
Le YART, revenu du milieu du classement après la chute de Niccolo Canepa va mettre une pression d’enfer à la Honda n°1. Une machine qui peut dire merci à un safety-car de dernière minute et qui lui a permis de boucler un long dernier relai et échapper à l’ogre autrichien désireux de le croquer. Freddy Foray, Josh Hook et Mike di Meglio s’imposent pour moins d’une minute face à Broc Parkes, Marvin Fritz et Niccolo Canepa. La troisième marche du podium revient quant à elle à la Yamaha Penz13, auteur d’une course sans faute avec Sheridan Morais, Danny Webb et Matthieu Lagrive à son guidon et qui renoue avec le podium de l’an dernier sans avoir fait le moindre essai de sa nouvelle machine avant la semaine du Bol d’Or.

Retour en force pour Jordan Hébette qui s'impose dans la 1ère manche Inter Mx2 après plusieurs mois d'absence

Pour Tony Bogaert ( 3+2 ) le titre Inter Mx1 se profile à l'horizon

Valentin Lacasse remporte la seconde manche chez les Inters Mx1

Supermoto à Libramont - Rendez-vous FMB en province du Luxembourg

En remplacement du Supermoto de Florennes, le Moto Club Chevi 41 de Libramont décide d’organiser une épreuve sur leur terre. Pour se faire, le site choisi est celui qui accueille chaque année la célèbre foire agricole. Tout y est, un terrain suffisamment vaste pour tracer un circuit varié entre terre et  bitume. Les parkings sont de grandes envergures. Il n’y avait plus qu’à relever ses manches et à s’y mettre. Eric Genin est l’une des chevilles ouvrières de l’organisation. « Alors Eric, comment Va ? » Je suis fatigué car la mise en place que nécessite une manche de championnat de Belgique Supermoto est importante et nous a demandé une semaine de travail. Et demain, il faudra remettre tout en place ».

Personnellement j’ai apprécié la configuration du tracé. Le départ d’une longueur de 300 mètres entraine les motos à plus de 120 km/heure. La portion terre ( qui aurait dû être arrosée d’avantage ) s’achève par un tremplin. Une buvette bien située offrait aux spectateurs un champ de vision assez large pour profiter du spectacle. Après ses deux victoires à Chimay chez les débutants, Jim Genin réalise un triplé dans son jardin. Pointé en 9ème position au premier tour de l’ultime manche, le fils d’Eric est parvenu à combler son retard pour finalement s’imposer. Les deux hommes fort de la catégorie Prestige ont démonter une fois de plus tout leur potentiel. Victoire pour Romain Kaivers et Kevin Vieillevoye qui clôturera cette journée en apothéose par une nouvelle gagne en Super finale. Un grand bravo aux organisateurs avec espérons-le, une édition 2019 inscrite au calendrier de la FMB. Egalement, une sélection de mes photos sur mxmag.be    Par ici la vidéo !!

Eric Genin peut être fier de son fils Jim qui s'adjuge une triple victoire en catégorie débutants

Kévin Vieillevoye se partage les victoires de manche en prestige avec Romain Kaivers et s'imposera dans la super finale

AMPL - Motocross à Wardin

Nouveau rendez-vous de motocross AMPL sur le circuit de Wardin situé entre Bastogne et la frontière luxembourgeoise. Nouvelle configuration du circuit en amélioration par rapport à l’édition 2017 même si on regrettera l’abandon d’une belle portion vallonnée des premières années et apparemment pour cause d’autorisation non validée. Le tracé est panoramique à quasi 100%, plutôt rapide agrémenté de deux tremplins. Les arrosages ont été nombreux afin de limiter tant bien que mal l’excédent de poussière. Chez les Espoirs, on remarquera la belle progression au fil des saisons de Tom Ligot (1+2) qui s’imposera dans la 1ère manche. Il sera imité par Valentin Lacasse (1+4) qui remporte le premier débat en Inter Mx1 tout en laissant le classement général à Tony Bogaert qui fini 2 fois second et conforte son avance au championnat. En Mx2, Arnaud Renard (4+1) retourne chez lui avec la coupe du 1er de classe. Chez les Seniors, Jérôme Vandendick (4+1) aura savouré à sa juste valeur une victoire de manche de cette catégorie. Résultats complets sur www.ampl.be et la suite de cette saison est programmée ces 01 et 02 septembre sur le circuit gaumais et sablonneux de Willancourt.

Galerie photos sur mxmag.be

Chez les Espoirs Tom Ligot remporte la 1ère manche ainsi que le classement général

André Salmon est décédé - Il avait 89 ans

André Salmon nous a quitté le 09 aout dernier, il avait 89 ans. Cet habitant de Sibret était un passionné de motocross et un féru de mécanique. Il faisait partie de ces pilotes qui ont inauguré la fédération luxembourgeoise de motocross ( AMPL ) dans les années 60. Il aimait restaurer d’anciennes machines et s’est vu décerné un prix pour l’une de ses réalisations. Je l’ai un peu connu au début des années 80 quand je pratiquais aussi le tout terrains. Il était concessionnaire Honda dans son village de Sibret et ses machines provenaient de chez Dédé Malherbe, ce Hutois multiple champion du monde que l’on ne présente plus. Je me souviens de son invitation à essayer les nouveaux modèles 1982 de la marque ailée sur un circuit tracé pour l’occasion à Serinchamps. Cet homme était apprécié de tous et laissera dans la mémoire de ceux qui l’auront côtoyé, de bons et impérissables souvenirs. Salut André !!

Le Team belge MotoTech remporte les 6 Heures de Francorchamps

Présenté comme le favori avec le Team belge MotoTech, la Viltaïs 333 réalise la pôle position. Le départ est donné sur le coup de midi pour les 45 motos engagées mais ½ tour plus tard, les safety cars interviennent déjà et neutralisent la course pendant 25 minutes. De déboires en mésaventures comme c’est souvent le cas en Endurance, les positions ne se figent guère sauf pour la Yamaha n° 161 du Team motoTech que se partage le trio Grégory Fastré - Nigel Walraven - Marc Buchner et qui adopte un rythme soutenu et régulier. La 333 aux mains de Vincent Lonbois - Alan Techer et Florian Alt connait des problèmes de shifter qui sont la cause de deux chutes sans gravité et la perte de temps au moment de rentrer au stand pour réparation est d’environ 6 minutes soit l’équivalent d’un peu plus de 2 tours de retard.

Rattraper cet écart face à des adversaires qui tournent quasi dans les mêmes chronos devient une tâche ardue et les espoirs de victoire se vaporisent aussi vite que l’essence dans les injecteurs de leur Yamaha R1. Et pourtant, à force de cravacher la cavalerie et pointée en 26ème position à mi-course, la Viltaïs parvient à remonter jusqu’à la troisième marche du podium. La Ducati Luxembourg pilotée par Stéphane Mertens, Didier Jadoul et Marc Fissette termine à la 18ème place. En cause, une erreur d’estimation sur la fréquence des ravitaillements. Il est 18h00 et le drapeau à damiers salue la victoire finale de la Yamaha Mototech qui aura parcouru 131 tours soit 917 km. En seconde position scratch c’est la machine du Vigenon Racing ( Bram Lambrechts - Wim Van Den Broeck ) très régulière également qui émergera sous les applaudissements nourris de ses supporters.

Epaulé par Nigel Walraven et Marc Buchner, Greg Fastré ( photo ) remporte une nouvelle victoire à Francorchamps

La Yamaha R1 du Team Viltaïs aura dû cravacher sans relâche pour remonter jusqu'à la 3ème position de cette édition 2018 des 6 Heures de Francorchamps

Jean-Luc Doome est un homme aussi sympa que passionné

Créé en 2010 par Jean-Luc Doome, la « Godfer Racing Team » rassemble des passionnés de sport motos. Leeroy Dominé, l’un de ses membres, nous en raconte l’origine comique. " C’était un clin d’œil, une blague par rapport au nom de famille de Jean-Luc Doome et on a ajouté le « Godfer » pour créer Godferdomme. Cette anecdote montre d’emblée la volonté des pilotes de ne pas se prendre au sérieux tout en faisant naître une collectivité autour de ce sport peu suivi en Belgique. Depuis 2011, cette sympathique équipe participe à de nombreuses épreuves du MET, du BMEC et des 6 Heures de Spa. D’année en année, le club s’agrandit au fil des rencontres sur les circuits. Les nouveaux membres viennent de nombreuses régions différentes. « A force de participer à des journées de roulage, on rencontre des gens qui souhaitent nous rejoindre. Ils viennent de partout en Belgique et même de France. On est toujours prêts à les accueillir et on finit par tout faire ensemble ». C’est génial !!

Motocross " Legend " à Namur - Un juste retour à la source

Promouvoir la moto dite « vintage », défendre le patrimoine motocycliste wallon, mettre en contact des collectionneurs et, qui sait, susciter de nouvelles passions… telle est l’ambition de l’ASBL Moto Legend Namur, créée par Thierry Materne, un Namurois passionné d’anciennes machines de motocross.

Namur a été un haut lieu de la discipline pendant plus de 50 ans. Le Grand Prix de la Citadelle, dont la dernière édition s’est déroulée en 2007, était au motocross ce que Monaco est à la Formule 1. En organisant Namur Legend 2018 autour d’un Inter-Nations, Thierry Materne a fait revivre une partie de cette histoire de la moto de cross en réunissant des pilotes animés par la même passion ainsi que des marques légendaires. Je vous parle d’un temps que les moins de x temps ne peuvent point connaître. Maico, Ossa, Beta, Sachs …etc sont des marques qui ne parlent qu’aux quadra et quinqua que nous sommes.


Il y avait beaucoup de monde à Erpent ce 29 juillet. Le circuit n’est pas long et sillonne dans un joli cadre verdoyant. L’ambiance générale respire la bonne humeur et la convivialité. Essais au petit matin plus des tests de départ. Les courses sont scindées en catégorie distinctes et une épreuve est réservée aux pilotes de moins de 35 ans. Qui aurait pensé qu’un jour ces anciennes machines allaient retâter de l’ornière. Et pourtant !! Elles ont de l’âge mais ont conservé tout leur charme.

On devine tout de suite que ces passionnés « bichonnent » leur monture avec le grand soin. C’est beau à voir et on en redemande. Parmi les vainqueurs, Laurent Lacasse ( président de l’AMPL ) nous a une fois de plus montré tout son potentiel. 4 courses pour 3 victoires et un abandon sur ennuis mécaniques. En principe ce Namur Legend à lieu tous les 2 ans mais secrètement on espère tous revivre une nouvelle édition l’an prochain. Qui sait … !!

Une galerie de mes photos également visible sur mxmag.be

Ce " Namur Legend " 2018 fût une réussite. Soleil, sourires et bonne humeur étaient au rendez-vous

Laurent Lacasse et son numéro fétiche 54 remporte 3 victoires à Erpent

Diminuer la vitesse c'est augmenter la tentation de braver l'interdit

Que ce soit dans le secteur de l’automobile ou de la moto, puissance et vitesse ont toujours été des arguments de ventes. Les constructeurs fabriquent des engins ultra rapides mais le code de la route et ses multiples restrictions fera tout pour qu’on ne puisse pas s’en servir. La dernière ineptie du genre est apparue en France ce 1er juillet avec une limitation à 80 km/h sur leurs nationales et départementales sans discernement aucun.

Bref, on n’adapte pas la vitesse en fonctions des configurations. Il suffit d’emprunter la N4 entre Martelange et Arlon pour s’en convaincre. 90 km/h pour une 4 bandes protégée par une berme centrale est d’un non-sens que je ne m’explique pas. Chez nous c’est 120 sur autoroute que ce soit sur du plat au soleil ou sous la pluie en descente.


En Allemagne, les 2/3 des autoroutes sont « Free Speed ». Là-bas, plus qu’une imposition, on vous suggère d’adapter votre vitesse. On vous invite à respecter certaines limitations car elles conviennent pour l’environnement routier dans lequel vous évoluez. Ca fait toute la différence. Le paradoxe, c’est que dans ce pays ou on peut rouler vite, c’est aussi celui ou les limitations sont le plus respectées. En Allemagne, un motard qui utilise toute la quintessence de sa Kawa H2r de 250 cv sur une portion non limitée est un simple citoyen assis sur une moto qui retrouve le sourire. Ce même motard qui fait ça chez nous est condamnable et risque la prison. Attention, je ne suis pas contre les limitations. Je m’insurge car elles ne discernent rien. Anthropologiquement il parait que l’homme descend du singe. C’est désormais faux, nous descendons du mouton. Bêêêêêê !!!

Sur les autoroutes allemandes non limitées les motos surpuissantes peuvent lâcher la cavalerie et retrouver le sourire.

Loris Cresson - Dans la cour des grands en Supersport 600

Cette année, nos yeux ne seront pas uniquement braqués sur les GP de vitesse pour voir évolué Xavier Siméon et Livio Loi. Il faudra aussi être attentif au championnat du monde Supersport car un jeune pilote belge compte bien faire parler de lui dans cette catégorie d’élites. Il est né en 1998 et s’appelle Loris Cresson. Transfuge du championnat Juniors Moto3, ce jeune homme originaire de Braine L’Alleud à fait quelques apparitions en sein du gratin mondial de 2015 à 2017 pour enfin signé un contrat dans le Team finlandais, Yamaha Kallio Racing pour l’entièreté du championnat 2018. Les joutes sportives ont débuté ce 25 février sur le circuit australien de Philip Island dans le cadre du World SBK. En Superbike Marco Mélandri réalise le doublé au guidon de sa Ducati et Lucas Mahia ( Yamaha et champion du monde Supersport en 2017 ) entame de belle manière cette nouvelle saison en s’imposant dans cette même catégorie. Loris termine à une encourageante 13ème position à 7 secondes du vainqueur. Les prochaines courses sont prévues sur le circuit Buriram en Thaïlande les 24 et 25 mars. ( photo : Internet )

Les ambitions de Loris Cresson sera de marquer des points lors de chaque course en World Supersport

Mxmag.be au sommet de sa forme

Mxmag.be est le site de référence pour vous tenir informé de tout ce qui concerne le vaste monde de la moto tout terrains que ce soit au niveau provincial, national ou planétaire. Sur Mxmag on mettra au-devant de la scène un champion du monde de motocross mais aussi le simple amateur qui pratique son sport favori pour le plaisir. Les informations diffusées sur Mxmag émanent de journalistes et photographes professionnels mais pas seulement. Des chasseurs d’images dont ce n’est pas le métier, participent de modestes façon à la vie du site en apportant photos et commentaires. J’ai le plaisir de faire partie de cette petite famille de passionnés. C’est ce qui différencie Mxmag des autres grands cyber-médias. Olivier Evrard en est le patron. C’est lui qui obtient mes accréditations et la plus belle a n’en point douter m’a permis d’assister depuis la zone réservée à la presse, au championnat du monde de motocross à Bastogne en 2013. Ce jour-là, le belge Clément Desalle remportait son 1er Grand Prix. Souvenirs impérissables !! Cette année, Mxmag fêtera ses 10 ans d’existence en tant que média exclusivement digital. Bravo !!

Olivier Evrard ( debout à l'extrème gauche ) entouré de quelques collaborateurs à l'occasion du 5ème anniversaire de Mxmag.be célébré à Namur en 2013

L'état des routes belges pointé par le Forum Economique Mondial

Ce n'est un secret pour personne, la qualité d'un bonne partie du réseau routier belge laisse à désirer. Les 200 millions d'euros de budget annuel pour effectuer les réparations ont été doublé et c'est pour cette raison que des chantiers ont fleuris un peu partout. Dernièrement j'ai parcouru la route qui relie la Barrière de Champlon à Laroche. 13 km sépare ces deux entités et je n'ai pas trouvé 500 mètres de bon. Ceci n'est qu'un triste exemple de la médiocrité de l'état de nos routes. Certains pays africain sont mieux classé que nous d'après l'enquête réalisée par le forum économique mondial et je vous invite à lire leur conclusion : ICI 

Welcome to Belgium

Voilà un panneau que l'on aimerait croiser moins souvent chez nous

Rouler sur circuits - Il y a toujours une 1ère fois

Cela fait 2 nuits que vous dormez mal car l’idée de poser pour la 1ère fois votre moto sur un circuit vous réjouit autant qu’elle ne vous angoisse quelque peu. A n’en point douter, ce sera la découverte d’un nouvel environnement dans lequel vous ne trouverez aucun point commun avec la conduite sur route à part le fait d’être assis au guidon de votre moto. Que ce soit à la Bikers’School de Francorchamps ou dans l’école de Stéphane Mertens implantée à Mettet, des instructeurs vous prodiguerons les bons conseils de la conduite ( sportive ) à adopter. En attendant et pour avoir sillonner moi-même à plusieurs reprises ces magnifiques rubans asphaltés, voici quelques petits conseils d’amis.

Ce qui perturbe un tantinet au début est l’absence de rétro vision. On vous suggérera donc de « camoufler » vos rétroviseurs ou simplement de les ôter. Sur circuits on se concentre sur ce qui se passe devant et pas derrière. Une fois l’appréhension passée, ça devrait aller ...

 

Arriver sur place avec une machine en bon ordre de marche me semble une évidence.

Le neck serait que votre machine soit chaussée de pneus neufs ou presque. La qualité du grip s’en ressortira. La montée en T° sera bien plus importante que sur route et vous constaterez une augmentation sensible de l’adhérence au fil des tours. Le must, c’est une paire pour le sec et l’autre pour des conditions humides.

N’ayez pas peur de diminuer un peu la pression de vos pneus surtout si la piste est mouillée et qu’il fait frais. Le sempiternel 2,5 à l’avant et 2,9 à l’arrière sont des valeurs dites de sécurité. Mes Dunlop 207 gonflé à 2,2 AV et 2,5 AR faisaient des merveilles. Ce sera à vous d’ajuster en fonction …

Le repérage est très important. Profitez du 1er run pour mémoriser le circuit, apprendre à le connaître pour suivre la trajectoire idéal qui doit être soignée avant d’y mettre de la vitesse et pas le contraire …

Suivez à la lettre les conseils des instructeurs en ce qui concerne les dépassements. N’oubliez jamais que le pilote qui vous devance ne vous voit pas.

Roulez à votre main et en fonction de vos chronos, vous serez rediriger ou pas dans un autre groupe afin d’obtenir une meilleure homogénéité entre les participants. No stress !! Une journée circuit doit être un moment de détente. Bon amusement et retenez ce slogan prononcé par Xavier Siméon : « La vitesse c’est sur circuits et nul par ailleurs !! »

 

Photos prises lors d'un stage sur le circuit de Beuvardes avec Cap Moto

Curiosités Motocycliste

Je continue mes petites recherches sur le Net afin de peaufiner mon album sur toutes ces curiosités émanant de la moto. Rien de plus simple en « tapant » quelques mots clés dans Google mais c’est plus sympa de retrouver toutes ces petites merveilles au sein d’un seul et même album. Du tuning haut de gamme au prototype encore ranger dans le carton à dessins au passant par l’insolite et l’extravagance, l’homme ne manque pas d’imagination et d’ingéniosité. Ici, rien de « kitch » mise à part quelques modèles " Just For Fun " mais des machines uniques qui ont nécessité un savoir faire indéniable en utilisant des matériaux nobles. Du travail de pro qui suscite pour les amateurs du genre la plus grande admiration. Après les mots, les photos !!