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FMB - Supermoto à Francorchamps

Les 4 Heures de Liège+Rac Trophy à Mettet

Les Biker's Classics à Francorchamps

L'Avenir

Motocross AMPL à Wéris le 22 Juillet

Namur Legend à Erpent le 29 Juillet

Diminuer la vitesse c'est augmenter l'envie de braver l'interdit

Que ce soit dans le secteur de l’automobile ou de la moto, puissance et vitesse ont toujours été des arguments de ventes. Les constructeurs fabriquent des engins ultra rapides mais le code de la route et ses multiples restrictions fera tout pour qu’on ne puisse pas s’en servir. La dernière ineptie du genre est apparue en France ce 1er juillet avec une limitation à 80 km/h sur leurs nationales et départementales sans discernement aucun.

Bref, on n’adapte pas la vitesse en fonctions des configurations. Il suffit d’emprunter la N4 entre Martelange et Arlon pour s’en convaincre. 90 km/h pour une 4 bandes protégée par une berme centrale est d’un non-sens que je ne m’explique pas. Chez nous c’est 120 sur autoroute que ce soit sur du plat au soleil ou sous la pluie en descente.


En Allemagne, les 2/3 des autoroutes sont « Free Speed ». Là-bas, plus qu’une imposition, on vous suggère d’adapter votre vitesse. On vous invite à respecter certaines limitations car elles conviennent pour l’environnement routier dans lequel vous évoluez. Ca fait toute la différence. Le paradoxe, c’est que dans ce pays ou on peut rouler vite, c’est aussi celui ou les limitations sont le plus respectées. En Allemagne, un motard qui utilise toute la quintessence de sa Kawa H2r de 250 cv sur une portion non limitée est un simple citoyen assis sur une moto qui retrouve le sourire. Ce même motard qui fait ça chez nous est condamnable et risque la prison. Attention, je ne suis pas contre les limitations. Je m’insurge car elles ne discernent rien. Anthropologiquement il parait que l’homme descend du singe. C’est désormais faux, nous descendons du mouton. Bêêêêêê !!!

Sur les autoroutes allemandes non limitées les motos surpuissantes peuvent lâcher la cavalerie et retrouver le sourire.

Décès de Ralf Waldmann

L'ancien pilote Allemand Ralf Waldmann est décédé le 10 mars dernier à l'âge de 51 ans. On ne peu pas dire que la nouvelle s'était répandue comme une traînée de poudre. Il excellait en Grand Prix dans les années 90. Il terminera deux fois vice-champion du monde en 1996 et 1997 dans la catégorie 250cc juste derrière un certain Max Biaggi. RIP pilote !!

Les Bikers Classics à Francorchamps - don't you forget about me

Mention très bien pour cette 16ème édition des Bikers Classics sur le circuit de Francorchamps. Une quarantaine d’équipages ont pris part aux 2x2 heures de course. Quelques grosses pointures pouvaient prétendre à la victoire. La Kawasaki du Team Allemand « Kaiser Endurance » déjà 2 fois victorieuse à Spa. Stéphane Mertens ( double champion du monde de la spécialité ) associé au britannique Ian Martin.

Un autre Mertens, Gian et son copain Yves Bollaerts, au guidon de leur Honda RC30 et qui au mois de mai, s’imposent aux 4 Heures de Liège. Coup d’envoi du 1er acte le samedi à 19h15. Gian Mertens s’envole en tête et les meilleurs sont aux avant-postes. Après ces 2 premiers tours d’horloge, Le Team « Neate Racing » ( GB ) gagne en catégorie Maxi Classic. La Honda VFR du l’équipe Beringer Switzerland fait de même en « EVO » juste devant la Honda RC30 de Stéphane Mertens.

Le duo Gian Mertens – Yves Bollaerts complète le podium. Tout ce beau monde est désormais au repos en attendant la seconde joute prévue le dimanche à 14h00 et c’est à nouveau La Honda n°87 qui part en tête avec la ferme intention de s’y maintenir. Stéphane Mertens sera contraint à l’abandon sur ennuis mécanique. Le drapeau à damier tombe sur le coup de 16h00 saluant la victoire combinée des deux pilotes belges ( Dholda Racing Team ) ayant parcourus au total 84 tours. Second, à 2 minutes et 9 secondes des vainqueurs, le Team Kaiser Classic Endurance et pour compléter le podium, la Honda du « Beringer Switzerland ».

Les Bikers Classics ce n’est pas seulement une course. C’est aussi de la distraction et des curiosités. Le « Livefstyle Village » réunissait comme l’an passé de superbes engins suscitant curiosité et admiration. Alignées comme à la parade, une brochette de magnifiques Superbike trônaient fièrement. De quoi laisser admiratif Raymond Roche ( Champion du monde SBK en 1990 ) et présent à Francorchamps. Nouveauté cette année, du Trial « Vintage ». 12 zones réparties autour du circuit ont permis aux férus de la discipline de s’en donner à cœur joie. Motos et Rock and Roll font souvent bon ménage. Le groupe « Last Minute Classic Rock Band » reprenait avec succès quelques tubes des années 80 et 90. Et interpreter les Simple Minds avec Don't You Forget About Me, ça j’adore !!!

Gian Mertens et Yves Bollaerts remportent ces Bikers Classics 2018

Lors de la course dominicale Stéphane Mertens sera contraint à l'abandon

Don't you forget about me ...

Raymond Roche était présent à Francorchamps. Ce sympathique pilote français est né en 1957. Il a roulé en Grand Prix et en 1984 terminait 3ème du championnat 500cc. Cette année là Eddie Lawson remporte le titre. Raymond est aussi un type endurant comme le confirme sont titre en mondial Endurance obtenu en 1981. La cerise sur le gâteau ce sera pour 1990. En effet, RR devient champion du monde Superbike sur une Ducati. 

Comment stopper l’hémorragie ? Mettre fin à l’hécatombe ? C’est bien sur possible et l’unique solution sera d’abolir une fois pour toute cette course aussi dangereuse que Mythique et je parle ici du Tourist Trophy de l’île de Man programmé comme d’accoutumée au mois de juin. Cette épreuve s’apparente aux jeux du cirque mais dans les tribunes, pas de Jules César pour applaudir les gladiateurs. Ces hommes ne sont point armés de glaive ou de trident. Pas de combat en face à face mais entre les mains, le guidon d’une surpuissante moto. La mémorisation des 60km que comptent le parcours est indispensable et fusionnera avec la parfaite maitrise de son destrier mécanique. Mike Hailwood disait : « Sur ce circuit il faut rouler doucement le plus vite possible ». Le « TT » a ôté de nombreuses vies et l’édition 2018 est venue gonfler en chiffre la sombre statistique. Dan Kneen et Adam Lyon sont venus « faire le TT » le couteau entre les dents mais en sont repartis les pieds devants. La passion resterait-elle encore plus forte que la raison ? Il faut croire que oui …

Les 4 Heures de Liège à Mettet - Le plein de concurrents et une Honda s'impose

La météo fut estival pour la 9ème édition des 4 Heures de Liège Classics sur le circuit de Mettet. Cette épreuve est organisée par le Rac Junior de la cité ardente. Gros changement cette année puisque la course des 4 tours d’horloge s'est disputée en une seule manche la journée de dimanche. Depuis sa création, la coutume voulait que cette épreuve se déroule en 2x2 heures réparti sur le w-e. Les motos sont de mieux en mieux préparées et certaines participeront aussi aux Bikers Classics de Francorchamps début juillet. Des courses « Sprint » étaient également au programme sous la dénomination « Rac Trophy ». Sur la grille de départ on retrouvait les catégories Supertwin et Thunder, Les IPC 125 et EVO, la Yamaha Cup R3, Les surpuissantes Superbike Inter et Junior sans oublier les side-car. En arrivant dans les paddocks une magnifique Honda RC30 attire mon attention. Un peu plus tard, elle suscitera ma curiosité. Au guidon de cette machine, Gian Mertens et Yves Bollaerts. les 1er essais chronos sont déjà révélateurs. Ces deux hommes sont venus pour gagner et c'est ce qu'ils feront. Ils remportent la catégorie Post-Classics et s'adjuge le classement " scratch " en parcourant 183 tours de piste. En seconde position on félicitera le duo Demelenne père et fils ( yamaha FZR 1000 n°60 ). Sur la 3ème marche du podium, le tandem Delcour - Jouret ( Kawasaki ZXR 750 ). En catégorie " Classics " la victoire est revenue à la paire Devos - Kempeneer au guidon d'une Ducati TT1 1000. 

Pas de bol pour Roger. Entendez Roger Ruiz, le vétéran du peloton avec ses 71 printemps. Roger c'est une jolie carrière de pilote. Des défis et de nombreuses victoires dont celles obtenues au début des années 70 lors d'un Bol D'Or ainsi qu'une 1ère place aux 24 Heures de Francorchamps. Si le pilote a tenu bon, on ne peu pas en dire autant de l'embrayage de sa Suzuki GSX 1135 qui rend l'âme après une heure de course. C'est l'abandon ...

Pas grave Roger, tu sera là avec nous l'an prochain pour fêter le 10ème anniversaire des 4 Heures de Liège ...


Au guidon de leur Honda RC30 Gian Mertens et Yves Bollaerts remportent le classement scratch des 4 Heures de Liège

Roger Ruiz ( à gauche ) abandonnera sur casse mécanique

FMB Supermoto à Francorchamps - Kévin Vieillevoye en patron

Après l’ouverture du championnat de Belgique Supermoto en mars sur le circuit de Mettet, c’est sur le tracé du karting de Francorchamps que Supermotards et Quaders étaient conviés pour en découdre une nouvelle fois grâce à une organisation du MCPH ( Moto Club du Pays de Herve ) orchestré par Corneille Baguette. Pour l’occasion, une petite portion de terre est greffée au ruban initial. Le parking est « blindé » de monde, cela inaugure beaucoup de pilotes aux différents départs. Le Supermoto est une discipline à part. Amalgamant vitesse, équilibre tout en glisse et dans ce domaine, les ténors de la catégorie « Prestiges » excellent. Autant le dire tout de suite, Kévin Vieillevoye a été le grand patron de ses débats. Dans la 1ère manche il s’impose devant Romain Kaivers et deux pilotes britaniques, Ashley Barber et Oliver Pope. Trois courses pour autant de victoire, et il y a fort à parier que le pilote de Battice est en route vers un nouveau titre de champion. L’album est en ligne et contient plus de 1.000 photos. Une fois de plus, vous êtes gâtés !!!  A voir aussi : ma galerie sur mxmag.be

Jim, le fils d'Eric Genin s'adonne aussi aux joies du pilotage

L'art de la glisse parfaitement maîtrisé par Kévin Vieillevoye, notre meilleur Supermotard belge

Cela fait déjà 20 ans que Michaël Paquay nous a quitté ...

Avec 26 printemps à son compteur de vie, Michaël Paquay avait été victime d’une chute mortelle sur le circuit de Monza le 09 mai 1998. Il venait de remporter le Grand Trophy de Mettet. Considéré à l’époque comme le pilote belge de vitesse le plus talentueux, ce jeune homme de Saint-Hubert a écumé les circuits de motocross avant de s’orienter vers la piste. De consécrations nationales, « Mika » est aussi devenu double champion d’Europe en Supersport. Il est sacré en 1993 sur une Honda CBR et remet full gaz 2 ans plus tard au guidon d’une Ducati du Team belge Alstare. En 1997 il évolue en mondiale Superbike mais revient en world Supersport l’année suivante sur une Honda-Castrol avec James Toseland comme coéquipier. L’accident se produit lors de la seconde séance d’essai. Michaël chute mais est percuté par un autre pilote. Le choc est violent. Inanimé, le pilote est transporté dans hôpital de la localité et un peu plus tard, la triste nouvelle de sa disparition anéanti sa famille, ses supporters et ses amis. Souriant et abordable il était promu à un bel avenir sportif. Hélas, le 09 mai 1998 sur le circuit italien de Monza, la vie en décida autrement. Pour les 10 ans de sa disparition, Eric Genin avait organisé une exposition en sa mémoire. Je vous invite à revisionner l’album photos que j’avais mis en ligne ( 2008 ) à l’époque et que jamais ne s’effacera …

La TM Cup invitée au championnat de Belgique de Supermoto

Le championnat de Belgique et Benecup de Supermoto débutera ce 11 mars sur le circuit de Mettet. Nouveauté cette année, la mise en place d’un championnat « TM Cup » une initiative de Zelos et de TM Racing Belgium. Cette journée du 11 mars servira de terrain d’entrainement pour tous les pilotes TM et la 1ère journée de compétition est programmée le 06 mai sur le circuit de karting de Francorchamps. Il y aura 6 manches au total. Toutes les machines seront identiques et propulsées par des moteurs 2 temps de 300cc. Les organisateurs ont mit sur pied une formule « Arrive et Drive » traduisez, arrive et roule !! Un concept novateur ou la prise en charge des motos, la location et la préparation technique sont assurées par l’organisation. Bref, vous ne vous souciez de rien !! Enfilez votre casque et votre combi et c’est parti mon kiki !! Modalités et prix à voir sur les sites respectifs Zelos et TM Cup.  Le site de Zelos et le site de la TM Cup

Il parait que les TM sont redoutables d'efficacité et ce n'est pas Thomas Chareyre multiple champion du monde sur cette marque qui me contredira

Loris Cresson - Dans la cour des grands en Supersport 600

Cette année, nos yeux ne seront pas uniquement braqués sur les GP de vitesse pour voir évolué Xavier Siméon et Livio Loi. Il faudra aussi être attentif au championnat du monde Supersport car un jeune pilote belge compte bien faire parler de lui dans cette catégorie d’élites. Il est né en 1998 et s’appelle Loris Cresson. Transfuge du championnat Juniors Moto3, ce jeune homme originaire de Braine L’Alleud à fait quelques apparitions en sein du gratin mondial de 2015 à 2017 pour enfin signé un contrat dans le Team finlandais, Yamaha Kallio Racing pour l’entièreté du championnat 2018. Les joutes sportives ont débuté ce 25 février sur le circuit australien de Philip Island dans le cadre du World SBK. En Superbike Marco Mélandri réalise le doublé au guidon de sa Ducati et Lucas Mahia ( Yamaha et champion du monde Supersport en 2017 ) entame de belle manière cette nouvelle saison en s’imposant dans cette même catégorie. Loris termine à une encourageante 13ème position à 7 secondes du vainqueur. Les prochaines courses sont prévues sur le circuit Buriram en Thaïlande les 24 et 25 mars. ( photo : Internet )

Les ambitions de Loris Cresson sera de marquer des points lors de chaque course en World Supersport

Motos Bullit - Roule c'est du belge !!

La marque de motos Bullit est toute nouvelle puisqu’elle a vu le jour en 2015. Son créateur, le belge Arnaud De Clerck. Cette marque se positionne en concurrence avec les modèles français Mash ou encore Astor. De 125cc a 250cc, les dénominations de ces sympathiques petits engins se nomment : Hunt ( inspiré du pilote de F1, James Hunt ) la Spirit et une Hero. Les prix varient de 2.800 à 3.300 euros. Comme quoi, il est encore possible de se déplacer gentiment en moto sans se ruiner. Les 125cc sont motorisées par des moulins Suzuki. Ces machines « Vintage » lookées English à l’ancienne sont plutôt jolies. On remarque au 1er coup d’œil les pneus à crampons et le son émit par la Hero 125cc pétarade au ralentit puis monte en aigu dans les tours. C’est viril et les allergiques à la dissonance seront comblés. A 110 km à l’heure, vous serez au taquet. Normal, ce n’est qu’une 125 hein !! Le confort est au rendez-vous grâce au moelleux des suspensions qui absorberont sans brocher les innombrables défectuosités de nos routes. On trouvera bien quelque « trucs » à améliorer mais ne « chipotons » point !! Il est loin le temps des défuntes Flandria, cette autre marque made in belgium née en 1956 et mise à mal par l’invasion des motos japonaises au milieu des années 70. Ces Bullit sont donc les bienvenues et satisferont les garçons et les filles en quête de liberté et d’évasion à petit prix. Ces bécanes nous rappellent aussi une époque où l’hédonisme n’était pas un vain mot. ( Photos : Internet )

Ces Bullit ne manque pas d'allure et séduiront les amateurs de motos au look vintage soupoudrée d'un brin de modernité

Mxmag.be au sommet de sa forme

Mxmag.be est le site de référence pour vous tenir informé de tout ce qui concerne le vaste monde de la moto tout terrains que ce soit au niveau provincial, national ou planétaire. Sur Mxmag on mettra au-devant de la scène un champion du monde de motocross mais aussi le simple amateur qui pratique son sport favori pour le plaisir. Les informations diffusées sur Mxmag émanent de journalistes et photographes professionnels mais pas seulement. Des chasseurs d’images dont ce n’est pas le métier, participent de modestes façon à la vie du site en apportant photos et commentaires. J’ai le plaisir de faire partie de cette petite famille de passionnés. C’est ce qui différencie Mxmag des autres grands cyber-médias. Olivier Evrard en est le patron. C’est lui qui obtient mes accréditations et la plus belle a n’en point douter m’a permis d’assister depuis la zone réservée à la presse, au championnat du monde de motocross à Bastogne en 2013. Ce jour-là, le belge Clément Desalle remportait son 1er Grand Prix. Souvenirs impérissables !! Cette année, Mxmag fêtera ses 10 ans d’existence en tant que média exclusivement digital. Bravo !!

Olivier Evrard ( debout à l'extrème gauche ) entouré de quelques collaborateurs à l'occasion du 5ème anniversaire de Mxmag.be célébré à Namur en 2013

L'état des routes belges pointé par le Forum Economique Mondial

Ce n'est un secret pour personne, la qualité d'un bonne partie du réseau routier belge laisse à désirer. Les 200 millions d'euros de budget annuel pour effectuer les réparations ont été doublé et c'est pour cette raison que des chantiers ont fleuris un peu partout. Dernièrement j'ai parcouru la route qui relie la Barrière de Champlon à Laroche. 13 km sépare ces deux entités et je n'ai pas trouvé 500 mètres de bon. Ceci n'est qu'un triste exemple de la médiocrité de l'état de nos routes. Certains pays africain sont mieux classé que nous d'après l'enquête réalisée par le forum économique mondial et je vous invite à lire leur conclusion : ICI 

Welcome to Belgium

Voilà un panneau que l'on aimerait croiser moins souvent chez nous

Rouler sur circuits - Il y a toujours une 1ère fois

Cela fait 2 nuits que vous dormez mal car l’idée de poser pour la 1ère fois votre moto sur un circuit vous réjouit autant qu’elle ne vous angoisse quelque peu. A n’en point douter, ce sera la découverte d’un nouvel environnement dans lequel vous ne trouverez aucun point commun avec la conduite sur route à part le fait d’être assis au guidon de votre moto. Que ce soit à la Bikers’School de Francorchamps ou dans l’école de Stéphane Mertens implantée à Mettet, des instructeurs vous prodiguerons les bons conseils de la conduite ( sportive ) à adopter. En attendant et pour avoir sillonner moi-même à plusieurs reprises ces magnifiques rubans asphaltés, voici quelques petits conseils d’amis.

Ce qui perturbe un tantinet au début est l’absence de rétro vision. On vous suggérera donc de « camoufler » vos rétroviseurs ou simplement de les ôter. Sur circuits on se concentre sur ce qui se passe devant et pas derrière. Une fois l’appréhension passée, ça devrait aller ...

 

Arriver sur place avec une machine en bon ordre de marche me semble une évidence.

Le neck serait que votre machine soit chaussée de pneus neufs ou presque. La qualité du grip s’en ressortira. La montée en T° sera bien plus importante que sur route et vous constaterez une augmentation sensible de l’adhérence au fil des tours. Le must, c’est une paire pour le sec et l’autre pour des conditions humides.

N’ayez pas peur de diminuer un peu la pression de vos pneus surtout si la piste est mouillée et qu’il fait frais. Le sempiternel 2,5 à l’avant et 2,9 à l’arrière sont des valeurs dites de sécurité. Mes Dunlop 207 gonflé à 2,2 AV et 2,5 AR faisaient des merveilles. Ce sera à vous d’ajuster en fonction …

Le repérage est très important. Profitez du 1er run pour mémoriser le circuit, apprendre à le connaître pour suivre la trajectoire idéal qui doit être soignée avant d’y mettre de la vitesse et pas le contraire …

Suivez à la lettre les conseils des instructeurs en ce qui concerne les dépassements. N’oubliez jamais que le pilote qui vous devance ne vous voit pas.

Roulez à votre main et en fonction de vos chronos, vous serez rediriger ou pas dans un autre groupe afin d’obtenir une meilleure homogénéité entre les participants. No stress !! Une journée circuit doit être un moment de détente. Bon amusement et retenez ce slogan prononcé par Xavier Siméon : « La vitesse c’est sur circuits et nul par ailleurs !! »

 

Photos prises lors d'un stage sur le circuit de Beuvardes avec Cap Moto

Curiosités Motocycliste

Je continue mes petites recherches sur le Net afin de peaufiner mon album sur toutes ces curiosités émanant de la moto. Rien de plus simple en « tapant » quelques mots clés dans Google mais c’est plus sympa de retrouver toutes ces petites merveilles au sein d’un seul et même album. Du tuning haut de gamme au prototype encore ranger dans le carton à dessins au passant par l’insolite et l’extravagance, l’homme ne manque pas d’imagination et d’ingéniosité. Ici, rien de « kitch » mise à part quelques modèles " Just For Fun " mais des machines uniques qui ont nécessité un savoir faire indéniable en utilisant des matériaux nobles. Du travail de pro qui suscite pour les amateurs du genre la plus grande admiration. Après les mots, les photos !!