L'AVENIR

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Le salon AMPL en Janvier

Motocross AMPL à Bercheux

Motocross AMPL à Moircy

Coupe de l'Avenir à Baisieux

And the Champions are ...

L’ogre Hollandais Jeffrey Herlings n’a pas trouvé de concurrence à la mesure de son talent et devient pour la 4ème fois de sa carrière le meilleur motocrossman de la planète. Après ses 2 titres Mx2 obtenu en 2012 et 2013, s’ajoute désormais les sacres 2016 et 2018 en Mx1.

Après Carlos Campano en 2010 dans l’ancienne catégorie Mx3, Jorge Prado inscrit son nom pour l’Espagne sur les tablettes de la FIM en devenant à son tour champion du monde de motocross mais en Mx2.

A seulement 24 ans, Kiara Fontanesi est devenue pour la 6ème fois, championne du monde de motocross féminin. Si vous passez à Parme, vous entendrez certainement parler d’ailes puisqu’elle survole la discipline depuis 2 ans. A noter que dans cette discipline, la Belge Amandine Verstappen termine à une méritoire 6ème position finale sur 39 filles classées

Au guidon de sa Kawasaki ZX10-R, Jonathan Rea vient d’établir un nouveau record qu’il détenait déjà en 2017. Il vient d’aligner un 4ème sacre consécutif en World Superbike

Comment définir le trialiste Toni Bou ? Génie, extraterrestre, surhomme ? Il est probablement les 3 à la fois puisqu’ il a été capable d’aligner 12 titres consécutifs dans la discipline de 2007 à 2018. Vous ajoutez le même nombre pour le trial Indoor et vous obtenu le nombre impressionnant de 24 couronnes mondiales. Qui dit mieux ? Personne !!

Elle aura laissé tous les garçons derrière elle. Ana Carasco devient la 1ère personne de la gente féminine à remporter un titre officiel en vitesse pure. Ici, on peut véritablement parler de performance inédite dans cette catégorie Supersport 300 ou la technique et le pilotage prédominent sur la relative puissance de ces petites motos

L'Irlande remporte la coupe de l'Avenir Open. Le Danois Mikkel Haarup en surclassement individuel

Les 6 et 7 octobre, le circuit de Baisieux accueillait la Coupe de l’Avenir, le prestigieux rendez-vous de fin de saison pour les jeunes pilotes qui portent fièrement les couleurs de leur pays. Cette année, les organisateurs du MXC Hauts-Pays avait décidé d’innover en ajoutant à leur programme la première Coupe de Belgique Inter-Fédérations. Cette épreuve dont l’ambition était de regrouper à la même date sur le même circuit toutes les fédérations belges de motocross et de permettre dès lors aux meilleurs jeunes pilotes toutes licences confondues de découvrir le circuit de Baisieux, fut désertée par les fédés libres flamandes et ce au grand dam de l'organisateur.

La Coupe Inter-Fédérations a regroupé des pilotes venus de l’AMPL, du FPCNA et de la FMB. L'AMPL était plutôt bien représentée en Inter Mx2. C'est l'Irlande qui remporte cette coupe de l'Avenir Open mais à l'issu de l'ultime débat, il a fallut sortir les calculettes et c'est quelques unités seulement qui permet à ce vert pays de s'imposer. Le Danemark termine second et la France complète le podium. La Belgique s'est bien défendue mais a du composer avec la blessure de Erik Willems qui n'a terminé que la 1ère manche. Tim Louis signait quand à lui la meilleur performance de Team Belge. En individualité c'est le pilote Danois Mikkel Haarup qui l'emporte. Né en 2001, ce jeune homme aura été tout au long du w-e absolument impérial en remportant les 4 courses auquel il a participé. En 85cc, nos voisins Allemand ont été les plus fort pour s'imposer au finish. Au classement individuel on retiendra la très belle prestation de Pako Destercq (3-4-3 ) qui monte sur la 3ème marche du podium complété par l'Allemand Constantin Piller et un pilote venu de Lettonie, Edvards Bidzans. 

Egalement une sélection de mes images sur mxmag.be

Le Team belge 85cc et Open pose pour le souvenir. Pako Destercq ( photo de droite ) termine sur la 3ème marche du podium individuel dans la catégorie 85cc

Au guidon de sa Husqvarna, le pilote Danois Mikkel Haarup s'est montré impérial en remportant haut la main le classement individuel Open de cette 47ème édition de la Coupe de l'Avenir

Motocross AMPL à Moircy - Du suspense jusqu'au bout ...

Le club de Moircy organise traditionnellement l’ultime motocross AMPL et pour cette saison 2018, le calendrier n’a pas été dérogé. De plus, il fait souvent beau pour ce dernier rendez-vous de la saison. Ce magnifique circuit naturel et panoramique à 100% permet aux nombreux spectateurs de ne pas rater une miette du spectacle. De nombreuses courses sont au programme mais de cette grande pièce théâtrale, 4 actes doivent encore se jouer afin d’en ressortir les acteurs principaux. Les attentions se focalisent surtout sur les catégories Espoirs et Inter Mx2. Au terme des premiers débats, des cartes sont abattues mais la partie n'est pas encore terminée. Il faudra s’armer de patience et si les spectateurs neutres profiteront de la pause pour se restaurer et boire un petit verre, dans le cœur de certains pilotes et de leurs supporters, c’est une autre histoire. L’angoisse commence à faire ses premières apparitions et elle est palpable. La seconde et dernière manche de la saison rendra son implacable verdict. Mathéo Léonard ou son principal rival ? Arnaud Renard ou Benjamin Doneux ? Au tombé de la barre, les 25 minutes de course paraissent une éternité et quand le drapeau à damiers s’agite, le bonheur des uns provoque aussi la déception des autres. Submergé par l’émotion, Mathéo Léonard ne réalise pas encore qu’il vient d’empocher le titre tant espéré chez les Espoirs. Jeune et talentueux, Benjamin Doneux prendra sa revanche l’an prochain mais pour l’heure, Arnaud Renard, en plus d’une paternité récente qui le remplis de joie, voit son bonheur multiplié par deux en s’offrant la couronne 2018 chez les Inter Mx2. Le soleil disparait à l’horizon et le froid tombe subitement. Mais, dans le cœur des champions et de leurs supporters, il fera chaud encore longtemps …

 

Résultats complets des épreuves sur www.ampl.be

Les manches Inter Mx2 auront tenu en haleine le public de Moircy. C'est finalement Arnaud Renard qui devient le nouveau champion de cette catégorie

Dans l'imposibilité de contenir ses émotions, Mathéo Léonard est devenu le nouvel espoir de la fédération

Les jeunes représentent 20% de la population mais 100% de notre avenir

Tony Bogaert - Itinéraire d'un enfant doué ...

Je tombe sur un article qui date de 2001. Il parle du jeune Tony Bogaert qui s’impose en 80cc dans la fédération flamande JMS. Tony est alors âgé de 13 ans et compte déjà 7 saisons de jeune crossman à son compteur personnel avec à la clef, 4 titres de champion. Evoluer en Flandre aux côtés de pilotes flamands plus rapides a permis au jeune homme de Vedrin de progresser dans son pilotage. Les médias du nord du pays relatent les exploits de Tony car en 2000, il gagne l’Euro-jeunes, une coupe d’Europe réservée aux fédérations amateurs. Le gamin est doué mais le motocross est un sport mécanique et coûte relativement cher. L’Adac ( championnat d’Europe pour jeunes ) lui ouvre ses portes mais certaines courses se disputent dans des contrées éloignées comme la Hongrie et la Lettonie. Destination inaccessible au vu des frais importants de déplacement. Tony et sa famille peuvent aussi compter sur l’aide de l’agence moto JDC de Namur. J’ignorais tout de ce pilote jusqu’en 2017 ou je l’ai vu évoluer à l’AMPL. Il vient d’ajouter une nouvelle corde à son arc en devenant le champion Inter Mx1 de notre fédération luxembourgeoise

Bol d'Or au Castellet - La championne en titre s'impose ...

Ce Bol d'Or 2018 restera dans les mémoires et pronostiquer que la finale se jouerait à couteaux tirés entre 2 équipes au delà du Top 15 après quelques heures de course était hasardeux. Mais il était écrit que cette édition serait l'année du Team Japonnais champion du monde en titre. Au guidon de la Honda FCC n° 1, des pilotes expérimentés comme Mike di Meglio aux côté de Freddy Foray et Josh Hook. Ce trio va cravacher pour remonter aux avants-postes et cette victoire aura été facilitée par les imprévisibles soucis en tout genre de leurs principaux adversaires.

Le Bol d’Or 2018 restera dans les mémoires. Difficile en effet de pronostiquer que la victoire finale se jouerai à couteaux tirés entre deux équipes qui figuraient au delà du Top 15 après quelques heures de course. Mais il était écrit que 2018 serait l’année de l’équipe japonaise championne, qui a accueilli Mike di Meglio aux côtés de Freddy Foray et Josh Hook juste avant le Bol d’Or. Un trio qui va cravacher pour remonter sur les avant-postes, mais aussi bénéficier des problèmes de ses adversaires. La BMW n°6 a été la première à se mettre hors jeu suite à l’accrochage de Julien Da Costa avec un retardataire.
La Honda Endurance Racing N°111 a été le second coup de tonnerre de ce Bol d’or en abandonnant sur la casse d’un goujon de culasse alors qu’elle était en tête. Le SERT faisait alors forte impression avant de connaître lui aussi les affres de la mécanique avec la casse d’une platine repose-pied, suivie d’une petite chute de Vincent Philippe et d’un problème d’embrayage. Une voie royale se dessinait alors pour la Kawasaki SRC, leader avec plus de 4 tours d’avance sur son premier poursuivant. Mais l’équipe de Gilles Stafler va payer très cher des soucis électriques sur la ZX-10R n°11 à un peu plus de 2 heures de l’arrivée et rétrograder à la 7eplace finale.
Le YART, revenu du milieu du classement après la chute de Niccolo Canepa va mettre une pression d’enfer à la Honda n°1. Une machine qui peut dire merci à un safety-car de dernière minute et qui lui a permis de boucler un long dernier relai et échapper à l’ogre autrichien désireux de le croquer. Freddy Foray, Josh Hook et Mike di Meglio s’imposent pour moins d’une minute face à Broc Parkes, Marvin Fritz et Niccolo Canepa. La troisième marche du podium revient quant à elle à la Yamaha Penz13, auteur d’une course sans faute avec Sheridan Morais, Danny Webb et Matthieu Lagrive à son guidon et qui renoue avec le podium de l’an dernier sans avoir fait le moindre essai de sa nouvelle machine avant la semaine du Bol d’Or.mmpp


La Honda Endurance Racing N°111 a été le second coup de tonnerre de ce Bol d’or en abandonnant sur la casse d’un goujon de culasse alors qu’elle était en tête. Le SERT faisait alors forte impression avant de connaître lui aussi les affres de la mécanique avec le bris d’une platine de repose-pied, suivie d’une petite chute de Vincent Philippe et d’un problème d’embrayage. Une voie royale se dessinait alors pour la Kawasaki SRC, leader avec plus de 4 tours d’avance sur son premier poursuivant. Mais l’équipe de Gilles Stafler va payer très cher des soucis électriques sur la ZX-10R n°11 à un peu plus de 2 heures de l’arrivée et rétrograder à la 7eplace finale. Le YART, revenu du milieu du classement après la chute de Niccolo Canepa va mettre une pression d’enfer à la Honda n°1. Une machine qui peut dire merci à un safety-car de dernière minute et qui lui a permis de boucler un long dernier relai et échapper à l’ogre autrichien désireux de le croquer. Freddy Foray, Josh Hook et Mike di Meglio s’imposent pour moins d’une minute face à Broc Parkes, Marvin Fritz et Niccolo Canepa. La troisième marche du podium revient quant à elle à la Yamaha Penz13, auteur d’une course sans faute avec Sheridan Morais, Danny Webb et Matthieu Lagrive à son guidon et qui renoue avec le podium de l’an dernier sans avoir fait le moindre essai de sa nouvelle machine avant d'arriver au Castellet. Photos : Internet


 


 

 

 

Le Bol d’Or 2018 restera dans les mémoires. Difficile en effet de pronostiquer que la victoire finale se jouerai à couteaux tirés entre deux équipes qui figuraient au delà du Top 15 après quelques heures de course. Mais il était écrit que 2018 serait l’année de l’équipe japonaise championne, qui a accueilli Mike di Meglio aux côtés de Freddy Foray et Josh Hook juste avant le Bol d’Or. Un trio qui va cravacher pour remonter sur les avant-postes, mais aussi bénéficier des problèmes de ses adversaires. La BMW n°6 a été la première à se mettre hors jeu suite à l’accrochage de Julien Da Costa avec un retardataire.
La Honda Endurance Racing N°111 a été le second coup de tonnerre de ce Bol d’or en abandonnant sur la casse d’un goujon de culasse alors qu’elle était en tête. Le SERT faisait alors forte impression avant de connaître lui aussi les affres de la mécanique avec la casse d’une platine repose-pied, suivie d’une petite chute de Vincent Philippe et d’un problème d’embrayage. Une voie royale se dessinait alors pour la Kawasaki SRC, leader avec plus de 4 tours d’avance sur son premier poursuivant. Mais l’équipe de Gilles Stafler va payer très cher des soucis électriques sur la ZX-10R n°11 à un peu plus de 2 heures de l’arrivée et rétrograder à la 7eplace finale.
Le YART, revenu du milieu du classement après la chute de Niccolo Canepa va mettre une pression d’enfer à la Honda n°1. Une machine qui peut dire merci à un safety-car de dernière minute et qui lui a permis de boucler un long dernier relai et échapper à l’ogre autrichien désireux de le croquer. Freddy Foray, Josh Hook et Mike di Meglio s’imposent pour moins d’une minute face à Broc Parkes, Marvin Fritz et Niccolo Canepa. La troisième marche du podium revient quant à elle à la Yamaha Penz13, auteur d’une course sans faute avec Sheridan Morais, Danny Webb et Matthieu Lagrive à son guidon et qui renoue avec le podium de l’an dernier sans avoir fait le moindre essai de sa nouvelle machine avant la semaine du Bol d’Or.

 

 

Le Bol d’Or 2018 restera dans les mémoires. Difficile en effet de pronostiquer que la victoire finale se jouerai à couteaux tirés entre deux équipes qui figuraient au delà du Top 15 après quelques heures de course. Mais il était écrit que 2018 serait l’année de l’équipe japonaise championne, qui a accueilli Mike di Meglio aux côtés de Freddy Foray et Josh Hook juste avant le Bol d’Or. Un trio qui va cravacher pour remonter sur les avant-postes, mais aussi bénéficier des problèmes de ses adversaires. La BMW n°6 a été la première à se mettre hors jeu suite à l’accrochage de Julien Da Costa avec un retardataire.
La Honda Endurance Racing N°111 a été le second coup de tonnerre de ce Bol d’or en abandonnant sur la casse d’un goujon de culasse alors qu’elle était en tête. Le SERT faisait alors forte impression avant de connaître lui aussi les affres de la mécanique avec la casse d’une platine repose-pied, suivie d’une petite chute de Vincent Philippe et d’un problème d’embrayage. Une voie royale se dessinait alors pour la Kawasaki SRC, leader avec plus de 4 tours d’avance sur son premier poursuivant. Mais l’équipe de Gilles Stafler va payer très cher des soucis électriques sur la ZX-10R n°11 à un peu plus de 2 heures de l’arrivée et rétrograder à la 7eplace finale.
Le YART, revenu du milieu du classement après la chute de Niccolo Canepa va mettre une pression d’enfer à la Honda n°1. Une machine qui peut dire merci à un safety-car de dernière minute et qui lui a permis de boucler un long dernier relai et échapper à l’ogre autrichien désireux de le croquer. Freddy Foray, Josh Hook et Mike di Meglio s’imposent pour moins d’une minute face à Broc Parkes, Marvin Fritz et Niccolo Canepa. La troisième marche du podium revient quant à elle à la Yamaha Penz13, auteur d’une course sans faute avec Sheridan Morais, Danny Webb et Matthieu Lagrive à son guidon et qui renoue avec le podium de l’an dernier sans avoir fait le moindre essai de sa nouvelle machine avant la semaine du Bol d’Or.

L'ouverture de la nouvelle saison d'Endurance 2018 - 2019 au Castellet a salué la victoire de la Honda FCC championne du monde en titre

Motocross AMPL à Bercheux - Jordan Hébette est de retour ...

En ce mois de septembre, on entame la dernière ligne droite du championnat AMPL. C’est le club de Bercheux qui accueillait pilotes et spectateurs ce dimanche 09 pour deux journées de compétition. Le circuit est plutôt rapide avec une terre fort meuble ou se forme d’impressionnantes ornières. IL est panoramique à souhait, le temps est clément et tous les ingrédients sont réunis pour vivre encore une belle journée de motocross. Jordan Hébette était de retour après de longs mois d’absence. Blessé à Grandvoir au début de saison, le pilote de Havelange à impressionné ses adversaires. Il remporte la 1ère manche des Inters Mx2 en imposant un rythme du feu de Dieu. « Salut Jordan, comment va ? ». « Pas trop mal, la blessure au bras était sérieuse et les chirurgiens ont fait du bon boulot. J’ai continué à entretenir ma condition physique mais j’ai dû attendre longtemps avant de pouvoir piloter à nouveaux. Je ne participerai pas à la seconde manche Inters Mx1 afin de me ménager et de plus, la moto n’est pas encore au top ». Jim Genin était également présent à Bercheux et inscrit en non licencié afin de peaufiner son pilotage off-road. Pour rappel, il avait remporté les 3 courses débutants au Supermoto de Libramont. Ce sera la découverte d’un nouveau circuit ces 15 et 16 septembre pour les pilotes AMPL. En effet c’est à Nîsmes que ce disputeront les prochaines joutes de la fédération. Résultats des épreuves de Bercheux sur mxmag.be et sur le site de l’AMPL. Galerie Photos sur mxmag.be

 

 

Le Bol d’Or 2018 restera dans les mémoires. Difficile en effet de pronostiquer que la victoire finale se jouerai à couteaux tirés entre deux équipes qui figuraient au delà du Top 15 après quelques heures de course. Mais il était écrit que 2018 serait l’année de l’équipe japonaise championne, qui a accueilli Mike di Meglio aux côtés de Freddy Foray et Josh Hook juste avant le Bol d’Or. Un trio qui va cravacher pour remonter sur les avant-postes, mais aussi bénéficier des problèmes de ses adversaires. La BMW n°6 a été la première à se mettre hors jeu suite à l’accrochage de Julien Da Costa avec un retardataire.
La Honda Endurance Racing N°111 a été le second coup de tonnerre de ce Bol d’or en abandonnant sur la casse d’un goujon de culasse alors qu’elle était en tête. Le SERT faisait alors forte impression avant de connaître lui aussi les affres de la mécanique avec la casse d’une platine repose-pied, suivie d’une petite chute de Vincent Philippe et d’un problème d’embrayage. Une voie royale se dessinait alors pour la Kawasaki SRC, leader avec plus de 4 tours d’avance sur son premier poursuivant. Mais l’équipe de Gilles Stafler va payer très cher des soucis électriques sur la ZX-10R n°11 à un peu plus de 2 heures de l’arrivée et rétrograder à la 7eplace finale.
Le YART, revenu du milieu du classement après la chute de Niccolo Canepa va mettre une pression d’enfer à la Honda n°1. Une machine qui peut dire merci à un safety-car de dernière minute et qui lui a permis de boucler un long dernier relai et échapper à l’ogre autrichien désireux de le croquer. Freddy Foray, Josh Hook et Mike di Meglio s’imposent pour moins d’une minute face à Broc Parkes, Marvin Fritz et Niccolo Canepa. La troisième marche du podium revient quant à elle à la Yamaha Penz13, auteur d’une course sans faute avec Sheridan Morais, Danny Webb et Matthieu Lagrive à son guidon et qui renoue avec le podium de l’an dernier sans avoir fait le moindre essai de sa nouvelle machine avant la semaine du Bol d’Or.

Retour en force pour Jordan Hébette qui s'impose dans la 1ère manche Inter Mx2 après plusieurs mois d'absence

Pour Tony Bogaert ( 3+2 ) le titre Inter Mx1 se profile à l'horizon

Valentin Lacasse remporte la seconde manche chez les Inters Mx1

Supermoto à Libramont - Rendez-vous FMB en province du Luxembourg

En remplacement du Supermoto de Florennes, le Moto Club Chevi 41 de Libramont décide d’organiser une épreuve sur leur terre. Pour se faire, le site choisi est celui qui accueille chaque année la célèbre foire agricole. Tout y est, un terrain suffisamment vaste pour tracer un circuit varié entre terre et  bitume. Les parkings sont de grandes envergures. Il n’y avait plus qu’à relever ses manches et à s’y mettre. Eric Genin est l’une des chevilles ouvrières de l’organisation. « Alors Eric, comment Va ? » Je suis fatigué car la mise en place que nécessite une manche de championnat de Belgique Supermoto est importante et nous a demandé une semaine de travail. Et demain, il faudra remettre tout en place ».

Personnellement j’ai apprécié la configuration du tracé. Le départ d’une longueur de 300 mètres entraine les motos à plus de 120 km/heure. La portion terre ( qui aurait dû être arrosée d’avantage ) s’achève par un tremplin. Une buvette bien située offrait aux spectateurs un champ de vision assez large pour profiter du spectacle. Après ses deux victoires à Chimay chez les débutants, Jim Genin réalise un triplé dans son jardin. Pointé en 9ème position au premier tour de l’ultime manche, le fils d’Eric est parvenu à combler son retard pour finalement s’imposer. Les deux hommes fort de la catégorie Prestige ont démonter une fois de plus tout leur potentiel. Victoire pour Romain Kaivers et Kevin Vieillevoye qui clôturera cette journée en apothéose par une nouvelle gagne en Super finale. Un grand bravo aux organisateurs avec espérons-le, une édition 2019 inscrite au calendrier de la FMB. Egalement, une sélection de mes photos sur mxmag.be    Par ici la vidéo !!

Eric Genin peut être fier de son fils Jim qui s'adjuge une triple victoire en catégorie débutants

Kévin Vieillevoye se partage les victoires de manche en prestige avec Romain Kaivers et s'imposera dans la super finale

Motocross AMPL à Wardin

Nouveau rendez-vous de motocross AMPL sur le circuit de Wardin situé entre Bastogne et la frontière luxembourgeoise. Nouvelle configuration du circuit en amélioration par rapport à l’édition 2017 même si on regrettera l’abandon d’une belle portion vallonnée des premières années et apparemment pour cause d’autorisation non validée. Le tracé est panoramique à quasi 100%, plutôt rapide agrémenté de deux tremplins. Les arrosages ont été nombreux afin de limiter tant bien que mal l’excédent de poussière. Chez les Espoirs, on remarquera la belle progression au fil des saisons de Tom Ligot (1+2) qui s’imposera dans la 1ère manche. Il sera imité par Valentin Lacasse (1+4) qui remporte le premier débat en Inter Mx1 tout en laissant le classement général à Tony Bogaert qui fini 2 fois second et conforte son avance au championnat. En Mx2, Arnaud Renard (4+1) retourne chez lui avec la coupe du 1er de classe. Chez les Seniors, Jérôme Vandendick (4+1) aura savouré à sa juste valeur une victoire de manche de cette catégorie. Résultats complets sur www.ampl.be et la suite de cette saison est programmée ces 01 et 02 septembre sur le circuit gaumais et sablonneux de Willancourt.

Galerie photos sur mxmag.be

Chez les Espoirs Tom Ligot remporte la 1ère manche ainsi que le classement général

Godfer Racing Team - Petite présentation ...

Jean-Luc Doome est un homme aussi sympa que passionné

Créé en 2010 par Jean-Luc Doome, la « Godfer Racing Team » rassemble des passionnés de sport motos. Leeroy Dominé, l’un de ses membres, nous en raconte l’origine comique. " C’était un clin d’œil, une blague par rapport au nom de famille de Jean-Luc Doome et on a ajouté le « Godfer » pour créer Godferdomme. Cette anecdote montre d’emblée la volonté des pilotes de ne pas se prendre au sérieux tout en faisant naître une collectivité autour de ce sport peu suivi en Belgique. Depuis 2011, cette sympathique équipe participe à de nombreuses épreuves du MET, du BMEC et des 6 Heures de Spa. D’année en année, le club s’agrandit au fil des rencontres sur les circuits. Les nouveaux membres viennent de nombreuses régions différentes. « A force de participer à des journées de roulage, on rencontre des gens qui souhaitent nous rejoindre. Ils viennent de partout en Belgique et même de France. On est toujours prêts à les accueillir et on finit par tout faire ensemble ». C’est génial !!

Diminuer encore la vitesse c'est augmenter l'envie de braver l'interdit ...

Que ce soit dans le secteur de l’automobile ou de la moto, puissance et vitesse ont toujours été des arguments de ventes. Les constructeurs fabriquent des engins ultra rapides mais le code de la route et ses multiples restrictions fera tout pour qu’on ne puisse pas s’en servir. La dernière ineptie du genre est apparue en France ce 1er juillet avec une limitation à 80 km/h sur leurs nationales et départementales sans discernement aucun.

Bref, on n’adapte pas la vitesse en fonctions des configurations. Il suffit d’emprunter la N4 entre Martelange et Arlon pour s’en convaincre. 90 km/h pour une 4 bandes protégée par une berme centrale est d’un non-sens que je ne m’explique pas. Chez nous c’est 120 sur autoroute que ce soit sur du plat au soleil ou sous la pluie en descente.


En Allemagne, les 2/3 des autoroutes sont « Free Speed ». Là-bas, plus qu’une imposition, on vous suggère d’adapter votre vitesse. On vous invite à respecter certaines limitations car elles conviennent pour l’environnement routier dans lequel vous évoluez. Ca fait toute la différence. Le paradoxe, c’est que dans ce pays ou on peut rouler vite, c’est aussi celui ou les limitations sont le plus respectées. En Allemagne, un motard qui utilise toute la quintessence de sa Kawa H2r de 250 cv sur une portion non limitée est un simple citoyen assis sur une moto qui retrouve le sourire. Ce même motard qui fait ça chez nous est condamnable et risque la prison. Attention, je ne suis pas contre les limitations. Je m’insurge car elles ne discernent rien. Anthropologiquement il parait que l’homme descend du singe. C’est désormais faux, nous descendons du mouton. Bêêêêêê !!!

Sur les autoroutes allemandes non limitées les motos surpuissantes peuvent lâcher la cavalerie et retrouver le sourire.

Mxmag.be au sommet de sa forme ...

Mxmag.be est le site de référence pour vous tenir informé de tout ce qui concerne le vaste monde de la moto tout terrains que ce soit au niveau provincial, national ou planétaire. Sur Mxmag on mettra au-devant de la scène un champion du monde de motocross mais aussi le simple amateur qui pratique son sport favori pour le plaisir. Les informations diffusées sur Mxmag émanent de journalistes et photographes professionnels mais pas seulement. Des chasseurs d’images dont ce n’est pas le métier, participent de modestes façon à la vie du site en apportant photos et commentaires. J’ai le plaisir de faire partie de cette petite famille de passionnés. C’est ce qui différencie Mxmag des autres grands cyber-médias. Olivier Evrard en est le patron. C’est lui qui obtient mes accréditations et la plus belle a n’en point douter m’a permis d’assister depuis la zone réservée à la presse, au championnat du monde de motocross à Bastogne en 2013. Ce jour-là, le belge Clément Desalle remportait son 1er Grand Prix. Souvenirs impérissables !! Cette année, Mxmag fêtera ses 10 ans d’existence en tant que média exclusivement digital. Bravo !!

Olivier Evrard ( debout à l'extrème gauche ) entouré de quelques collaborateurs à l'occasion du 5ème anniversaire de Mxmag.be célébré à Namur en 2013

L'état des routes belges pointée du doigt par le Forum Economique Mondial

Ce n'est un secret pour personne, la qualité d'un bonne partie du réseau routier belge laisse à désirer. Les 200 millions d'euros de budget annuel pour effectuer les réparations ont été doublé et c'est pour cette raison que des chantiers ont fleuris un peu partout. Dernièrement j'ai parcouru la route qui relie la Barrière de Champlon à Laroche. 13 km sépare ces deux entités et je n'ai pas trouvé 500 mètres de bon. Ceci n'est qu'un triste exemple de la médiocrité de l'état de nos routes. Certains pays africain sont mieux classé que nous d'après l'enquête réalisée par le forum économique mondial et je vous invite à lire leur conclusion : ICI 

Welcome to Belgium

Voilà un panneau que l'on aimerait croiser moins souvent chez nous

Rouler sur circuits - Il y a toujours une 1ère fois ...

Cela fait 2 nuits que vous dormez mal car l’idée de poser pour la 1ère fois votre moto sur un circuit vous réjouit autant qu’elle ne vous angoisse quelque peu. A n’en point douter, ce sera la découverte d’un nouvel environnement dans lequel vous ne trouverez aucun point commun avec la conduite sur route à part le fait d’être assis au guidon de votre moto. Que ce soit à la Bikers’School de Francorchamps ou dans l’école de Stéphane Mertens implantée à Mettet, des instructeurs vous prodiguerons les bons conseils de la conduite ( sportive ) à adopter. En attendant et pour avoir sillonner moi-même à plusieurs reprises ces magnifiques rubans asphaltés, voici quelques petits conseils d’amis.

Ce qui perturbe un tantinet au début est l’absence de rétro vision. On vous suggérera donc de « camoufler » vos rétroviseurs ou simplement de les ôter. Sur circuits on se concentre sur ce qui se passe devant et pas derrière. Une fois l’appréhension passée, ça devrait aller ...

 

Arriver sur place avec une machine en bon ordre de marche me semble une évidence.

Le neck serait que votre machine soit chaussée de pneus neufs ou presque. La qualité du grip s’en ressortira. La montée en T° sera bien plus importante que sur route et vous constaterez une augmentation sensible de l’adhérence au fil des tours. Le must, c’est une paire pour le sec et l’autre pour des conditions humides.

N’ayez pas peur de diminuer un peu la pression de vos pneus surtout si la piste est mouillée et qu’il fait frais. Le sempiternel 2,5 à l’avant et 2,9 à l’arrière sont des valeurs dites de sécurité. Mes Dunlop 207 gonflé à 2,2 AV et 2,5 AR faisaient des merveilles. Ce sera à vous d’ajuster en fonction …

Le repérage est très important. Profitez du 1er run pour mémoriser le circuit, apprendre à le connaître pour suivre la trajectoire idéal qui doit être soignée avant d’y mettre de la vitesse et pas le contraire …

Suivez à la lettre les conseils des instructeurs en ce qui concerne les dépassements. N’oubliez jamais que le pilote qui vous devance ne vous voit pas.

Roulez à votre main et en fonction de vos chronos, vous serez rediriger ou pas dans un autre groupe afin d’obtenir une meilleure homogénéité entre les participants. No stress !! Une journée circuit doit être un moment de détente. Bon amusement et retenez ce slogan prononcé par Xavier Siméon : « La vitesse c’est sur circuits et nul par ailleurs !! »

 

Photos prises lors d'un stage sur le circuit de Beuvardes avec Cap Moto

Curiosités Motocycliste

Je continue mes petites recherches sur le Net afin de peaufiner mon album sur toutes ces curiosités émanant de la moto. Rien de plus simple en « tapant » quelques mots clés dans Google mais c’est plus sympa de retrouver toutes ces petites merveilles au sein d’un seul et même album. Du tuning haut de gamme au prototype encore ranger dans le carton à dessins au passant par l’insolite et l’extravagance, l’homme ne manque pas d’imagination et d’ingéniosité. Ici, rien de « kitch » mise à part quelques modèles " Just For Fun " mais des machines uniques qui ont nécessité un savoir faire indéniable en utilisant des matériaux nobles. Du travail de pro qui suscite pour les amateurs du genre la plus grande admiration. Après les mots, les photos !!