Epreuve à huis-clos

Endurance Benecup - Les 8 Heures du Nürburgring

Depuis quelques semaines, les pilotes motos ont pu enfin s’entourer de leur cuir pour s’adonner à leur sport favori. La crise du coronavirus a engendré des reports et des annulations tous azimuts. A l’image des Bikers’Classics, les 8 Heures d’Endurance sur le circuit du Nürburgring se sont disputées ce 05 juillet à huis-clos dans le cadre du championnat Endurance Benecup. On suivait de près nos pilotes belges et plus particulièrement le trio : Mertens – Fissette – Jadoul aux guidons de leurs Ducati HCR-LUX. Pointé 4ème sur la grille de départ, le team à connu quelques soucis parmi lesquels, des problèmes de freins pour Stéphane Mertens. Quelques déboires également pour Marc Fissette ( Echappement + visière ). Au final, Le Ducati HCR termine en 6ème position à 4 tours des vainqueurs, la machine du Twelve-Racing by Vitalzentrum. En seconde position, belle prestation du Team belge Motorsportschool et de ses 3 pilotes : Van Den Broeck – Stuyck – Geenen. Sur la 3ème marche du podium s’installeront un autre trio noir-jaune-rouge, De Wit – Lambrecht – Vermeiren, équipage de l’Interbike Racing Team. Ce ne fut pas non plus la toute grande foule sur la piste puisque seulement 19 motos seront classées et 5 abandonneront. Les vainqueurs auront parcouru 222 tours sous une météo changeante et pluvieuse. Dans une ambiance confinée et sans spectateur, la motivation était présente dans les cœurs de tous. Finalement, n’est-ce pas là le principal en attendant des jours meilleurs ?

La moto victorieuse

Ravitaillement pour le Team Ducati

Bikers' Classics à Francorchamps - Le plaisir avant tout

En cette année de toutes les différences, DG Sport a réussi le tour de force de maintenir les Bikers’Classics au programme du Circuit de Spa-Francorchamps. Certes, ce millésime 2020 était inédit par rapport aux précédents, consistant en deux Track-Days réservés aux anciennes et aux side-cars du temps d’avant. Même dans ces conditions, la notion de plaisir a été omniprésente… Ces Bikers’Classics édition 2020 étaient d’un genre différent, mais ce qu’il faut retenir, c’est que les pilotes présents ont pu pleinement profiter de deux journées de piste sans rencontrer le moindre souci, analyse Florian Jupsin, Bike Manager chez DG Sport. De l’avis général, le plaisir apparaissait sur tous les visages, car même à huis clos et avec des règles strictes à respecter côté sanitaire, enchaîner les séances sur le plus beau circuit du monde reste un privilège. En maintenant deux journées d’une activité réservée aux passionnés sur le Circuit Spadois, DG Sport a démontré que, si tout est compliqué en 2020, rien n’est néanmoins impossible. Merci à tous les participants présents d’avoir honoré leurs engagements. L’an prochain verra le retour des stars et du public pour ce qui reste le plus grand événement motos anciennes en Belgique.

Le masque ou le casque ? Qu'importe, pourvu qu'on roule ...

Xavier Siméon - Une intégration prometteuse au sein du SERT

Comme on le sait déjà, Xavier Siméon a signé un contrat avec le Suzuki Endurance Racing Team et participera fin août aux 24 Heures du Mans. Pilote expérimenté du SERT, Etienne Masson livre ses impressions sur l’intégration du pilote belge au sein d’une équipe 15 fois championne du monde d’Endurance. « Je suis agréablement surpris par Xavier. J’avais commencé à le connaitre l’an passé quand on a su qu’il était en discussion pour intégrer le Team. Gregg Black ( 3ème pilote du SERT ) le connait depuis longtemps et m’avait rassuré. Xavier, c’est quelqu’un qui vient des Grands Prix mais qui a la tête sur les épaules. Il a été champion Superstock Européen en 600cc et 1000cc ( 2006 chez Suzuki et 2009 sur une Ducati ) pour évoluer ensuite pendant 8 saisons en Moto2. Son passage en MotoGP n’était peut-être pas le plus simple pour lui. Ce fut compliqué et il n’a pas eu de deuxième chance. Il a vécu des choses qui lui ont fait apprendre à relativiser dans la vie et on voyait bien qu’il avait vraiment envie d’intégrer un Team performant comme le nôtre. Il roule super bien, très propre. Il apporte des infos que nous n’avions pas forcément avec Gregg car la moto on la connait depuis qu’elle est sortie et on ne connait que celle-là. C’est toujours bien d’avoir quelqu’un qui a un œil extérieur. On a récolté des infos avec Xavier qui nous sont cher. Il peut également nous apporter d’autres façons de piloter sur cette moto. Que du positif.

C'est au guidon de cette Suzuki GSX-R 1000 que Xavier Siméon continuera sa carrière motocycliste

Si la moto vaut de l'argent, le silence est d'or

Les habitants de la petite ville charmante de Durbuy se plaignent souvent du bruit occasionné par les échappements non conformes de certaines motos. C’est vrai que les dimanche d’affluence, quelques fois, ça pétarade pas mal … Le civisme et la discrétion doivent aussi faire partie de la panoplie du Gentleman-Bikers. Au Grand-duché de Luxembourg, ces excès de bruit seront bientôt verbalisés. Ceci concerne aussi bien les voitures que les motos. En 2019, la police a délivré 159 avertissements liés à cette problématique. Des discussions au niveau ministériel sont en cours pour déterminer si la police peut aller au-delà d’une amende et ces représentants de la loi pourraient dans certains cas confisquer le véhicule hors tolérance. Amis bikers, vous voilà prévenu !! Roulez en échappements d’origine ou installer un DB-killer. J’en en posé un dans le ventre de mon Doma Racing il y a bien longtemps et il y restera …

Richard Hubin - 1er pilote belge champion du monde d'Endurance

Né en 1954, Richard Hubin est le 1er champion du monde belge de courses sur pistes. En 1983 il devient world Champion d’Endurance et partage les lauriers avec son coéquipier Hervé Moineau. Richard débute en course de côtes et remporte plusieurs titres nationaux de 1974 à 1976. Après un bref passage en Grands Prix, Hubin se tourne vers les épreuves longues distances. Engagé par Kawasaki, il remporte sa 1ère victoire internationale en 1978, les 1.000 km de Brands Hatch. Il partageait son guidon avec le pilote français Christian Huguet. Nouveau coup d’essai en GP lors de la saison 1980 mais les résultats sont en deçà des espérances. Retour vers l’Endurance et en 1981, il signe chez Suzuki pour amorcer une période faste pour finalement s’emparer du titre en 1983 signant plusieurs victoires prestigieuses ( Silverstone – Jarama – Suzuka ) plus des podiums en Allemagne, aux Pays-Bas et aux 24 heures de Liège. Suzuki se retire en 1984 et Richard achète une Yamaha 250cc pour s’associer à un autre champion en devenir, Stéphane Mertens. Les motos ne sont pas assez rapides et manque de fiabilité. La saison tourne au vinaigre. Une fois de plus, Richard Hubin tâte de nouveau à l’Endurance. En 1987 il réalise son rêve de remporter les 24 Heures de Francorchamps. Pour l’aider dans cette tâche, 2 autres pilotes belges, Michel Siméon et Michel Simul. La seconde marche du podium est occupée par un autre trio de pilotes belges : Van Vaerenbergh – De Doncker – Ramon. Les années qui suivent, il est pilote officiel Yamaha et Honda. C’est déjà le début des années 90 et ce talentueux pilote s’en tint aux courses nationales et aux épreuves d’Endurance Classics. En 2014 et associé à Greg Fastré, Richard Hubin gagne l’European Classic Series. Il a participé à plusieurs éditions des 4 Heures de Liège Classic sur le circuit de Mettet.

Julien Vanzeebroeck - 2 médailles de bronze au championnat du monde de vitesse 50cc

Julien Vanzeebroeck nait un jour d’été 1946. Il grave son nom au palmarès de 3 Grands prix de vitesse en catégorie 50cc. Il gagne le GP de Belgique le 6 juillet 1975 et termine 3ème du championnat du monde au guidon de sa Kreidler. En 1974 il termine également 3ème du championnat en remportant notamment le GP de Finlande. En 1976 il est de nouveau le plus fort sur le circuit finlandais à Imatra. C’est le record belge dans cette catégorie. C’est en 1963 qu’il participe à sa 1ère course sur une Flandria. En 1973 il prend possession d’une Van Veen-Kreidler d’usine jusqu’au terme de l’année 1975. Pilote privé, il lance également son propre magasin de motos. En 1978, il ne parvient plus à combiner deux activités. Celle de faire prospérer son commerce et celle d’enfiler son cuir pour sillonner les circuits de vitesse. Julien participe alors à des épreuves nationales jusqu’en 1980. Un accident le blessant sérieusement à une jambe l’oblige à mettre un terme à sa carrière de pilote. Depuis 1995, le magasin Vanzeebroeck Motors continue ses activités. Il est situé sur la Bergensesteenweg à Sint-Pieters-Leeuw.

René Baeten - La tragédie succèdera aux heures de gloire

La joie et la tragédie se sont succédé dans la carrière de René Baeten, le 1er champion du monde belge de motocross en 1958. Ce titre lui vaut le trophée du mérite sportif. René Baeten était un homme plein de modestie et gagne le championnat de Belgique à 5 reprises de 1955 à 1959. Né le 10 juin 1927, il devient tailleur de diamants. Doué pour le motocross, les usines le remarquent et en 1952 il signe chez Saroléa et termine second Européen. Il roule ensuite pour Matchless puis pour FN qui se retirera en 1959 laissant le brave René sans guidon d’usine. La concurrence anglaises et suédoises avec des motos plus affutées s’emparent du pouvoir. Le 5 juin 1960, lundi de pentecôte, fut un jour dramatique pour le motocross belge. René chute mortellement au cross de Stekene. La tristesse est renforcée par la soudaineté du drame. René Baeten était un homme aimable, toujours de bonne humeur et sa joie de vivre était contagieuse. Et plus triste encore, son épouse accouche du petit René fils le jour de l’enterrement du champion. En Flandre, on parle encore souvent de René Baeten qui alimente les conversations qui tournent autour du motocross. Il faisait partie du club d’Herentals et sa passion lui coutera la vie alors qu’il n’avait que 33 ans.

Eddy Seel - La Supermoto fut le bon choix

Né à Verviers en avril 1970, Eddy Seel a passé les 1ère années de sa vie sur les terrains de motocross. Dés 1990, Eddy est attiré par une discipline qui commence a montré le bout de son nez, la Supermoto. En 2003 il empoche d’emblée le titre de champion du monde. Mais avant cela, Eddy excelle en motocross et devient champion de Belgique 125cc en 1988. L’année 1989 lui ouvre les portes des GP 125. Le choix de la Supermoto s’avère le bon car il devient champion d’Europe en 2001 et second en 2002. En 2003, le circuit de kart de Francorchamps accueille une manche du mondial Supermoto. Eddy s’impose de façon autoritaire. 3 courses pour 3 départs en tête et un total de 45 tours en tant que leader pour finalement réaliser le triplé de maîtresse façon. Au guidon de sa Husqvarna arborant le n°100 qui fêtait son siècle d’existence dans la fabrication de motos, Seel arrête la compétition en 2006 et fut engagé par le manufacturier Dunlop comme technicien pneumatique sur les GP de motocross. Il a également participé aux 8 heures de Francorchamps, une course d’Endurance disputée chaque année au mois d’août.

Auguste Mingels – « Le Gros » du Motocross

Né en 1921, Auguste Mingels était un colosse du motocross. Surnomé « Le Gros » cet homme était une force de la nature et pesait 110 kilos. Ancien marchand de ferrailles, Mingels commence sa carrière en 1946 sur une Triumph en Juniors FMB. Ascension fulgurante et montée de catégorie ou il remporta 13 victoires lors de sa 1ère saison en Inters. En championnat d’Europe 1952, il est battu par Victor Leloup mais prendra sa revanche en 1953 et 1954. Sur sa FN d’usine, Auguste remporte quasi toutes les courses . Durant sa carrière il sera sélectionné 9x pour le motocross des nations. Lors du 1er mondial de motocross en 1956, Mingels termine 6ème du championnat. En 1958 il pense arrêter sa carrière mais se rétracte et continue jusqu’en 1961. Il pilotait alors pour son plaisir et pratiquait aussi le Trial en compétition. Entre-temps, son fils Jean-Paul avait le pied à l’étrier de la moto, bon sang ne saurait mentir. Auguste participa également à des courses de side-car avec Leloup comme passager. « Le Gros » décède le 20 mai 1953 dans un accident de la route. Il n’avait que 52 ans.

Victor Leloup - 1er champion d'Europe de Motocross en 1952

C’est en 1952 que la FIM lance le championnat d’Europe de motocross. Après 6 GP, le Belge Victor Leloup devient le 1er champion européen. Il gagnera 3 courses, le GP de Belgique, du Luxembourg et celui de France. Né à Liège le 13 mars 1924, Leloup hésite sur son orientation sportive. Voiture ou motos ? Les deux roues feront sa préférence et son nom apparait pour la 1ère fois en 1946 dans le classement d’une course belge en juniors. Il pilote une Gillet modifiée. Il remporte sa 1ère victoire à Marche-en-Famenne. En 1948, Victor devient champion de Belgique Seniors et un an plus tard, c’est en Inters qu’il évolue et gagne le cross du printemps sur le circuit de la Citadelle de Namur. La moto est devenu le métier de Leloup qui effectue des tests pour FN. En 1950, ce pilote doit s’incliner face à de nouveaux talents qui se nomme Mingels et Baeten mais reste une valeur sûre dans l’équipe des nations. En 1955 Victor s’impose au GP de Suisse et continue de rouler en compétition en 1956 au guidon d’une Gilera. Handicapé durant sa carrière à cause d’un accident de travail qui lui fera perdre l’usage d’un œil, il décède en 2006 à l’âge de 82 ans.

Mondial d'Endurance 2001 - Les privés battent les usines

Pour la saison 2001, la FIM modifie les règles du championnat du monde d’Endurance. Désormais le titre n’est plus attribué officiellement aux pilotes mais aux équipes, aux teams. Cette année là, le Team privé Wim Motors basé en Flandre réussit à l’emporter sur les motos d’usine. Dans la catégorie Superbike, Wim Motors choisi la Honda VTR 1000 et s’immisce dans les positions dominantes. Une 4ème position dans l’avant dernière épreuve disputée en Allemagne suffit pour décrocher le titre. Au guidon de cette Honda, nos deux compatriotes Laurent Naveau ( ancien pilote de GP dans les années 90) et le regretté Albert Aerts qui perdra la vie lors d’une course à Chimay en 2004. Albert avait été champion de Belgique 250cc en 1994. Pour les accompagné vers le grâle, l’Australien Heinz Platacis. En 2002, Naveau et les siens rêvent d’un second titre. Le championnat du monde d’Endurance nous offre un nouveau visage peu enviable. Les 24 Heures du Mans, de Liège et le bol d’Or forment une trilogie indépendante hors championnat pour cause de désaccords avec la FIM. Avec pas moins de 26 teams permanents, toutes catégories confondues (Superproduction, Superbike et Stocksport), composés de deux pilotes pour les courses de 200 miles et de trois pilotes pour les épreuves plus longues. La couronne ne sera pas reconquise mais restera gravée à jamais sur les tablettes de la FIM. Les paroles s’envolent mais les écrits restent …

Tour d'honneur pour la Honda VTR 1000 du Team Wim Motors qui remporte le championnat du monde d'Endurance catégorie Superbike en 2001

La marque Norton dans les mains du 7ème plus grand pays au monde

La firme anglaise Norton a vécu la fin de son histoire en tant que fleuron d’une marque britannique. Mise en faillite suite à une gestion désastreuse de son PDG Stuart Garner, Norton Motorcycles a été vendu à TVS Motors, le troisième plus grand fabricant de deux-roues en Inde. Difficile de condenser ce qui est arrivé à Norton au cours des derniers mois, ainsi que les accusations qui ont été portées contre le PDG de la société. Après plusieurs vagues de rumeurs concernant une vente en attente, la confirmation du passage de flambeau a été actée. À l'avenir, TVS aurait l'intention d'investir dans les gammes ayant pour référence les modèles Commando et Dominator. Bien que cette marque légendaire parte désormais dans des mains indiennes, ce rachat devrait toutefois être une bonne nouvelle pour les fans de machines anglaises car cela signifie que le nom Norton continuera d’exister. En Grand Prix cette marque née à Wolverhampton en 1898 connu ses heures de gloire dans les années 50 et 60 mais remportera aussi des courses d’Endurance. En effet, Norton gagnera le Bol d’Or à 10 reprises entre 1935 et 1959.

Contrôle technique motos - Ni pour ni contre, bien au contraire

Le contrôle technique pour motos fait parler de lui depuis de nombreuses années. Apparu au début des années 30 pour les voitures, le secteur du deux roues motorisés en était exempté. En 2013 les états membres se devaient d’harmoniser ce CT pour finalement imposer ( en principe ) une date d’échéance en 2022. Des groupes de travail se forme pour vérifier la véracité sur le bienfondé d’un tel contrôle et les avis divergent même si une majorité s’y oppose. Les détracteurs invoquent le faible pourcentage des accidents lié à une défectuosité technique ou mécanique des motos. Certaines machines sont « tunées » et des éléments d’origine sont remplacés par d’autres ( Clignotants, échappement …etc ) et de ce fait on bascule dans le domaine de l’homologation. Si le remplacement de pièces qui servent surtout à enjoliver les motos ne constitue en rien une nuisance pour la sécurité et l’environnement, on ne peut pas en dire de même pour les échappements libres trop bruyants. Mais, en cas de contrôle il suffirait le jour « J » de réinstaller l’élément d’origine. Morceaux choisi de quelques intervenants : Laura W : Pourquoi pas? On le fait bien pour les voitures afin de détecter d’éventuelles anomalies. Je trouve qu’une telle démarche serait également intéressante pour les motos. Eric E : Un CT annuel comme pour les voitures serait complètement stupide. Par contre, si c'est pour apporter une certification de l'état de la moto à date fixe ou, dans le cas d’une occasion, avec un contrôle axé sur les points de sécurité afin que le non-connaisseur en mécanique puisse avoir une confirmation que la moto est en ordre et en état de rouler, je suis pour. Jérôme H : Je suis totalement contre !! Une exception toutefois : à la revente de la moto, un contrôle basique devrait être obligatoire. Cela aiderait probablement certains acheteurs peu formés à l’exercice d’être assurés que la moto qu’ils achètent soit en parfait état de marche.

La carrière de Mike Hailwood retracée grâce au 7ème art

Après le sublime « Continental Circus » de Jérôme Laperrousaz sorti en 1972 et les aventures trépidantes de Burt Munro sur le lac salé de Bonneville, voici un nouveau film qui mettra en exergue la carrière d’un grand champion qu’était Mike Hailwood. L’acteur australien Eric Bana et Robert Connolly ont acquis les droits pour produire un film autour d’une star emblématique du Continental Circus. L’accent sera notamment porté sur le spectaculaire comeback du pilote anglais au Tourist Trophy de lîle de Man avec sa victoire en 1978 sur une Ducati après avoir pris sa retraite en 1967 et 12 succès au TT en poche. Pour rappel, Mike Hailwood remporte 9 titres mondiaux. 3 en 125cc, 2 en 350cc et 4 en 500cc. Il décèdera d’un accident de la route en 1981 à l’âge de 40 ans.

L'acteur Eric Bana enfilera bientôt son cuir pour incarner Mike Hailwood au cinéma

François et Bruno vont traverser l'Afrique du Caire jusqu'au Cap

Comme beaucoup de projets un peu fous, celui de François et Bruno a démarré par une boutade sous forme de SMS : « Ebly – Natitingou au Bénin en moto, 3.000 bornes aller, tu as ½ heure pour te décider…. » Sans encore en être conscients, ce simple message venait de propulser les deux hommes dans l’aventure. Il a été à l’origine de discussions enjouées et de réflexions intenses. Bruno bientôt 50 ans ressent le besoin de marquer ce cap, François 57 printemps rêve de réaliser un voyage au long cours à moto dès qu’il sera pensionné. Tous les ingrédients étaient réunis pour les conduire à la réflexion suivante « Pourquoi pas traverser l’Afrique, à moto, maintenant ? » Contraint d’abandonner la traversée par l’ouest, le parcours que retiendra ce duo de motards et de choc sera celui de l’est à travers les pays suivants : Egypte, Soudan, Ethiopie, Kenya, Tanzanie, Malawi, Mozambique, Zimbabwe, Afrique du Sud soit environ de 12.000 kilomètres. Concernant la durée, nos deux compaires aiment les chiffres ronds, ce sera 100 jours… Pour tout savoir sur le présent et l’avenir de cette belle aventure, rendez-vous sur leur site :

François et Bruno réaliserons un rêve, celui de traverser l'Afrique de part en part et voyagerons également pour la bonne cause à savoir l'association " Water For All "

L'eau change des vies. " L'eau pour tous " a compris la valeur de l'eau dès 1984 et nous avons depuis lors financé des projets partout dans le monde qui donnent aux personnes dans le besoin un accès à l'eau potable et à des installations améliorées pour l'assainissement et l'hygiène.

Curiosités Motocyclistes

 

Le Bol d’Or 2018 restera dans les mémoires. Difficile en effet de pronostiquer que la victoire finale se jouerai à couteaux tirés entre deux équipes qui figuraient au delà du Top 15 après quelques heures de course. Mais il était écrit que 2018 serait l’année de l’équipe japonaise championne, qui a accueilli Mike di Meglio aux côtés de Freddy Foray et Josh Hook juste avant le Bol d’Or. Un trio qui va cravacher pour remonter sur les avant-postes, mais aussi bénéficier des problèmes de ses adversaires. La BMW n°6 a été la première à se mettre hors jeu suite à l’accrochage de Julien Da Costa avec un retardataire.
La Honda Endurance Racing N°111 a été le second coup de tonnerre de ce Bol d’or en abandonnant sur la casse d’un goujon de culasse alors qu’elle était en tête. Le SERT faisait alors forte impression avant de connaître lui aussi les affres de la mécanique avec la casse d’une platine repose-pied, suivie d’une petite chute de Vincent Philippe et d’un problème d’embrayage. Une voie royale se dessinait alors pour la Kawasaki SRC, leader avec plus de 4 tours d’avance sur son premier poursuivant. Mais l’équipe de Gilles Stafler va payer très cher des soucis électriques sur la ZX-10R n°11 à un peu plus de 2 heures de l’arrivée et rétrograder à la 7eplace finale.
Le YART, revenu du milieu du classement après la chute de Niccolo Canepa va mettre une pression d’enfer à la Honda n°1. Une machine qui peut dire merci à un safety-car de dernière minute et qui lui a permis de boucler un long dernier relai et échapper à l’ogre autrichien désireux de le croquer. Freddy Foray, Josh Hook et Mike di Meglio s’imposent pour moins d’une minute face à Broc Parkes, Marvin Fritz et Niccolo Canepa. La troisième marche du podium revient quant à elle à la Yamaha Penz13, auteur d’une course sans faute avec Sheridan Morais, Danny Webb et Matthieu Lagrive à son guidon et qui renoue avec le podium de l’an dernier sans avoir fait le moindre essai de sa nouvelle machine avant la semaine du Bol d’Or.

Je continue mes petites recherches sur le Net afin de peaufiner mon album sur toutes ces curiosités émanant de la moto. Rien de plus simple en « tapant » quelques mots clés dans Google mais c’est plus sympa de retrouver toutes ces petites merveilles au sein d’un seul et même album. Du tuning haut de gamme au prototype encore ranger dans le carton à dessins au passant par l’insolite et l’extravagance, l’homme ne manque pas d’imagination et d’ingéniosité. Ici, rien de « kitch » mise à part quelques modèles " Just For Fun " mais des machines uniques qui ont nécessité un savoir faire indéniable en utilisant des matériaux nobles. Du travail de pro qui suscite pour les amateurs du genre la plus grande admiration. Après les mots, les photos !!