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Le salon de Bruxelles côté motos

Motocross AMPL

Les 4 Heures de Liège Classic à Mettet du 17 au 19 Mai

Le salon AMPL à Libramont

Les Bikers Classics à Francorchamps du 05 au 07 Juillet

FMB - Supermoto à Mettet

Supermoto à Mettet - Une ouverture dans le vent

Environ 180 pilotes étaient au départ de la manche d’ouverture du championnat de Belgique Supermoto qui s'est disputé une fois de plus, sur l’emblématique circuit Jules Tacheny à Mettet.

Cet hiver encore, les trackdays Supermoto du RUMESM ont battu leur plein, preuve de l’intérêt certain porté à cette discipline on ne peu plus spectaculaire.

Le dernier trackday de la saison hivernale était programmé le samedi 16 mars, vieille de la manche d’ouverture de ce championnat de Belgique et BeNeCup Supermoto.

Les catégories représentées ont permis à un maximum de pilotes de s’en donner à cœur joie et gaz ouvert en grand. Relativement épargné par la pluie, c'est le vent soutenu tout au long de cette journée qui a prédominé. A propos de domination, il faudra encore compter sur le champion en titre Kévin Vieillevoye. En effet il s'est imposé dans les deux courses prestiges prouvant si c'était encore nécessaire qu'il est bien le meilleur Supermotard de Belgique. Kévin remporte le 1er débat devant Romain Kevers et Lionel Deridder. En 4ème position on retrouve Xavier Siméon venu à Mettet en guise d'entrainement mais il prouve aussi qu'il est loin d'être maladroit au guidon d'une " Supermot ". Le pilote de Battice récidive dans la seconde joute ou l'on retrouve Deridder second à moins de 5 secondes. Siméon toujours en forme monte sur la 3ème marche du podium à 8,7 seconde du vainqueur.

Bernard Anciaux le mécano de Valentino Rossi entouré par les parents de Xavier Siméon

Xavier Siméon est venu s'adonner aux joies de la Supermoto

Tout en glisse et en finesse Kévin Vieillevoye a placé tous ces adversaires derrière lui. Il reste le prétendant à sa propre succession et reste encore le meilleur Supermotard du royaume

Alvaro Bautista - Ducati V4R - Les deux font la bonne paire

Le pilote espagnole Alvaro Bautista a démontré en Australie ce dont il était capable en propulsant sa nouvelle Ducati Panigale V4R aux avant-poste des 2 courses qu’il a remporté. L’épreuve australienne amorce l’ouverture 2019 du championnat du monde Superbike. Il s’impose avec plus de 12 secondes d’avance sur ses poursuivants et ce, dans les deux débats. Preuve en est que la nouvelle bête de course Italienne est bien née et que Alvaro n’a rien perdu de son attaque. Jonathan Rea, triple champion du monde de la discipline termine deux fois second. Alvaro Bautista ( 34 ans ) a été champion du monde 125cc en 2006 et vice-champion 250cc en 2008. Photos : Internet

AMPL - Marcel Gourmet tire sa révérence

Marcel Gourmet quitte ses fonctions à l’AMPL. Pendant une cinquantaine d’années, Marcel à veiller en tant que secrétaire au bon déroulement de ces innombrables w-e de compétition. Véritable passionné, Il pratiquait le tout terrain de loisir mais la compétition ne l’attirait pas vraiment. Au fil des ans, son travail abondait car le nombre de licenciés ne faisait que croitre. Marcel était quelqu’un de serviable et faisait toujours son possible pour satisfaire aux demandes des pilotes. Je me souviens de son acceptation de toute dernière minute au motocross de Moircy pour mon inscription en non licenciés. D’autres m’auraient probablement refusé. Mr Gourmet est aussi grand amateur de ballon rond en œuvrant comme cameraman pour la chaine télé TV Lux. Il continuera de travailler comme chroniqueur sportif pour le journal « L’Avenir ». Merci Marcel pour ton dévouement. Bonne continuation et long live to you !! 

Endurance Moto - Plus c'est long plus c'est bon

La Coupe d’Endurance FIM débute en 1960. On commence doucement avec 4 épreuves au programme annuel dont une en Belgique, à Warsage. En 1976 le championnat d’Endurance voit le jour pour devenir en 1980 une épreuve internationale d’envergure avec pas moins de dix épreuves inscrite aux premiers calendriers. Le championnat du monde est lancé. Parmi les épreuves, de grandes classiques comme les 24 heures du Mans et le Bol d’Or mais aussi les 24 Heures de Liège ( de 1973 à 2003 ) disputées sur le circuit de Francorchamps sans oublier les 8 Heures de Suzuka au Japon. Viendront se greffer au cours des saisons, des courses à Portimao ou sur le circuit d’Oschersleben en Allemagne.

Zolder à également accueilli en 2006 ces vedettes de l’Endurance pour une course de 6 Heures. Un duo de pilotes marquent les esprits dans les années 70. Leurs noms, Christian Léon et Jean-Claude Chemarin. Sur leur Honda RCB1000, Il remporteront les 24 Heures de Liège en 1976 ( ancien circuit de 14 km ) en battant le record de distance soit 4.448 km. Léon quittera Honda pour Suzuki mais trouvera la mort en 1980 lors d’essai privé au Japon.

 

Quelques faits marquants :


* Richard Hubin ( Suzuki ) devient en 1983 le 1er pilote belge champion du monde d’Endurance.

* En 2000, Honda lance sur le marché la VTR1000. Sa 1ère course se solde par une victoire aux 24 Heures du Mans et au guidon de cette machine, le trio Charpentier - Costes - Gimbert.

* Toujours sur cette VTR1000, les belges Laurent Naveau et le regretté Albert Aerts remportent le titre avec le Team Wim Motors Racing en 2001

* Le français Vincent Philippe détient le record de titres avec 9 palmes à son compteur personnel.

* Yamaha n’a remporté qu’une seule fois les 24 Heures de Liège. C’était en 2000 avec au guidon de la mythique R7, les pilotes Deletang – Foret – Willis

* Le SERT ( Suzuki Endurance Racing Team ) détient le plus grand nombre de titres mondiaux. 14 à son actif !!

* Notre compatriote Stéphane Mertens ( Honda ) devient champion du monde en 1995 et récidive en 2002 avec Warwick Nowland dans le Team Chinois Suzuki Zongshen 2. Le titre est attribué à l’équipe mais Stéphane en faisait partie.

* 541 est le nombre de tours parcourus par les pilotes Eric Gomez – Doug Polen et Peter Goddard aux 24 Heures de Liège 1997, établissant un record jamais égalé de 3.770 km.

* Suzuki détient le record de titres mondiaux avec 18 unités.

* Honda est la marque qui a remporté le plus grand nombre de victoires au 24 Heures de Liège : 14 succès

* On retrouve au moins un pilote belge sur 21 podiums des 24 Heures de Liège dont huit 1ère place. Photos : Internet

Au guidon de leur Honda RCB1000, Christian Léon et Jean-Claude Chemarin ont emblématisés l'Endurance moto

Un Britannique remporte L'Enduropale du Touquet

L’Enduropale 2019 à vécu !! Deux courses Vintage le vendredi remportée par Rudy Vergriete et Yves Deudon. Vergriete s’adjuge le général. Des problèmes mécaniques dans la première manche ont rapidement mis fin aux ambitions du Belge Sven Breugelmans quant à une nouvelle victoire sur la plage du Touquet.


Rebondissements ce samedi pour le Quaduro avec la casse moteur du leader Romain Couprie dans le dernier tour. Le drapeau à damiers s’abat sur la victoire de Matthieu Ternynck devant le britannique Sheldon Seal et Antoine Cheurlin, champion de France des courses sur sable. Le belge Randy Naveaux termine à un très belle 4ème position.


Départ sur le coup de 14h00 pour la 44ème édition dominicale de cette mythique épreuve. D’emblée les hommes fort sont devant et l’on suivra particulièrement le Mano à Mano entre Jérémy Van Horebeek et Camille Chapelière qui écopera d’une minute de pénalité pour avoir « coucircuité » la piste . Enervé, Chapelière chutera plusieurs fois et endommage sa moto. De mésaventures en rebondissements, on assiste à l’abandon de Steve Ramon et celui de Van Horebeek, radiateur cassé. Course raccourcie également pour Jeffrey Dewulf et Yentel Martens. Tout ceci fait les affaires de Milko Potisek ( vainqueur en 2018 ) qui donne tout ce qui peux pour rejoindre La KTM n°8. Le mort aux dents, le Britannique Nathan Watson cravache aussi sa " Katoche " pour rester en tête de la course. Il doit obligatoirement faire sa 3ème rentrée aux stands mais ne ravitaille pas. Il repart pour un ultime tour pour finalement s'imposé.

C'est la 1ère fois qu'un pilote Anglais s'impose au Touquet. A la surprise générale, c'est notre compatriote Daymond Martens ( victorieux en 2017 ) qui fini second puisque Potisek n’apparaît plus à l'horizon. Richard Fura complète le podium et au pied de celui-ci s'installe Adrien Van Beveren, triple vainqueur sur la plage Touquetoise.

L’Enduropale 2019 à vécu !! Deux courses Vintage le vendredi remportée par Rudy Vergriete et Yves Deudon. Vergriete s’adjuge le général. Des problèmes mécaniques dans la première manche ont rapidement mis fin aux ambitions du Belge Sven Breugelmans quant à une nouvelle victoire sur la plage du Touquet.
Rebondissements ce samedi pour le Quaduro avec la casse moteur du leader Romain Couprie dans le dernier tour. Le drapeau à damiers s’abat sur la victoire de Matthieu Ternynck devant le britannique Sheldon Seal et Antoine Cheurlin, champion de France des courses sur sable. Le belge Randy Naveaux termine à un très belle 4ème position. Départ sur le coup de 14h00 pour la 44ème édition de cette mythique épreuve. D’emblée les hommes fort sont devant et l’on suivra particulièrement le Mano à Mano entre Jérémy Van Horebeek et Camille Chapelière qui écopera d’une minute de pénalité pour avoir « coucircuité » la piste . Après 1 heure de course, 5 pilotes se tiennent en 20 secondes. De mésaventures en rebondissements, on assiste à l’abandon de Steve Ramon et celui de Van Horebeek, radiateur cassé. Tout ceci fait les affaires de Milko Potisek ( vainqueur en 2018 ) mais le français confond vitesse et précipitations. Une chute endommage son sélecteur et son guidon. Le mort aux dents, le Britannique Nathan Watson cravache sa KTM et revient aux avant-postes. Il doit obligatoirement faire sa 3ème rentrée au stand mais ne ravitaille pas. Il repart pour un ultime tour pour finalement s’imposé. C’est la 1ère fois qu’un pilote Anglais gagne l’Enduropale. A la surprise générale, c’est notre compatriote Daymond Martens qui fini second puisque Potisek n’apparait plus à l’horizon. Richard Fura complète le podium et au pied de celui-ci s’installe Adrien Van Beveren, triple vainqueur de l’épreuve.

 

L’Enduropale 2019 à vécu !! Deux courses Vintage le vendredi remportée par Rudy Vergriete et Yves Deudon. Vergriete s’adjuge le général. Des problèmes mécaniques dans la première manche ont rapidement mis fin aux ambitions du Belge Sven Breugelmans quant à une nouvelle victoire sur la plage du Touquet.
Rebondissements ce samedi pour le Quaduro avec la casse moteur du leader Romain Couprie dans le dernier tour. Le drapeau à damiers s’abat sur la victoire de Matthieu Ternynck devant le britannique Sheldon Seal et Antoine Cheurlin, champion de France des courses sur sable. Le belge Randy Naveaux termine à un très belle 4ème position. Départ sur le coup de 14h00 pour la 44ème édition de cette mythique épreuve. D’emblée les hommes fort sont devant et l’on suivra particulièrement le Mano à Mano entre Jérémy Van Horebeek et Camille Chapelière qui écopera d’une minute de pénalité pour avoir « coucircuité » la piste . Après 1 heure de course, 5 pilotes se tiennent en 20 secondes. De mésaventures en rebondissements, on assiste à l’abandon de Steve Ramon et celui de Van Horebeek, radiateur cassé. Tout ceci fait les affaires de Milko Potisek ( vainqueur en 2018 ) mais le français confond vitesse et précipitations. Une chute endommage son sélecteur et son guidon. Le mort aux dents, le Britannique Nathan Watson cravache sa KTM et revient aux avant-postes. Il doit obligatoirement faire sa 3ème rentrée au stand mais ne ravitaille pas. Il repart pour un ultime tour pour finalement s’imposé. C’est la 1ère fois qu’un pilote Anglais gagne l’Enduropale. A la surprise générale, c’est notre compatriote Daymond Martens qui fini second puisque Potisek n’apparait plus à l’horizon. Richard Fura complète le podium et au pied de celui-ci s’installe Adrien Van Beveren, triple vainqueur de l’épreuve.

 

L’Enduropale 2019 à vécu !! Deux courses Vintage le vendredi remportée par Rudy Vergriete et Yves Deudon. Vergriete s’adjuge le général. Des problèmes mécaniques dans la première manche ont rapidement mis fin aux ambitions du Belge Sven Breugelmans quant à une nouvelle victoire sur la plage du Touquet.
Rebondissements ce samedi pour le Quaduro avec la casse moteur du leader Romain Couprie dans le dernier tour. Le drapeau à damiers s’abat sur la victoire de Matthieu Ternynck devant le britannique Sheldon Seal et Antoine Cheurlin, champion de France des courses sur sable. Le belge Randy Naveaux termine à un très belle 4ème position. Départ sur le coup de 14h00 pour la 44ème édition de cette mythique épreuve. D’emblée les hommes fort sont devant et l’on suivra particulièrement le Mano à Mano entre Jérémy Van Horebeek et Camille Chapelière qui écopera d’une minute de pénalité pour avoir « coucircuité » la piste . Après 1 heure de course, 5 pilotes se tiennent en 20 secondes. De mésaventures en rebondissements, on assiste à l’abandon de Steve Ramon et celui de Van Horebeek, radiateur cassé. Tout ceci fait les affaires de Milko Potisek ( vainqueur en 2018 ) mais le français confond vitesse et précipitations. Une chute endommage son sélecteur et son guidon. Le mort aux dents, le Britannique Nathan Watson cravache sa KTM et revient aux avant-postes. Il doit obligatoirement faire sa 3ème rentrée au stand mais ne ravitaille pas. Il repart pour un ultime tour pour finalement s’imposé. C’est la 1ère fois qu’un pilote Anglais gagne l’Enduropale. A la surprise générale, c’est notre compatriote Daymond Martens qui fini second puisque Potisek n’apparait plus à l’horizon. Richard Fura complète le podium et au pied de celui-ci s’installe Adrien Van Beveren, triple vainqueur de l’épreuve.

 

L’Enduropale 2019 à vécu !! Deux courses Vintage le vendredi remportée par Rudy Vergriete et Yves Deudon. Vergriete s’adjuge le général. Des problèmes mécaniques dans la première manche ont rapidement mis fin aux ambitions du Belge Sven Breugelmans quant à une nouvelle victoire sur la plage du Touquet.
Rebondissements ce samedi pour le Quaduro avec la casse moteur du leader Romain Couprie dans le dernier tour. Le drapeau à damiers s’abat sur la victoire de Matthieu Ternynck devant le britannique Sheldon Seal et Antoine Cheurlin, champion de France des courses sur sable. Le belge Randy Naveaux termine à un très belle 4ème position. Départ sur le coup de 14h00 pour la 44ème édition de cette mythique épreuve. D’emblée les hommes fort sont devant et l’on suivra particulièrement le Mano à Mano entre Jérémy Van Horebeek et Camille Chapelière qui écopera d’une minute de pénalité pour avoir « coucircuité » la piste . Après 1 heure de course, 5 pilotes se tiennent en 20 secondes. De mésaventures en rebondissements, on assiste à l’abandon de Steve Ramon et celui de Van Horebeek, radiateur cassé. Tout ceci fait les affaires de Milko Potisek ( vainqueur en 2018 ) mais le français confond vitesse et précipitations. Une chute endommage son sélecteur et son guidon. Le mort aux dents, le Britannique Nathan Watson cravache sa KTM et revient aux avant-postes. Il doit obligatoirement faire sa 3ème rentrée au stand mais ne ravitaille pas. Il repart pour un ultime tour pour finalement s’imposé. C’est la 1ère fois qu’un pilote Anglais gagne l’Enduropale. A la surprise générale, c’est notre compatriote Daymond Martens qui fini second puisque Potisek n’apparait plus à l’horizon. Richard Fura complète le podium et au pied de celui-ci s’installe Adrien Van Beveren, triple vainqueur de l’épreuve.

Dominée par les motos japonaises depuis 1987, la marque KTM renoue avec la victoire sur la côte d’Opale grâce à Nathan Watson. La dernière « Katoche » victorieuse au Touquet était pilotée par le Hollandais Kees Van der Ven en 1986

Xavier Siméon et Sébastien Legrelle vont "tâter" de l'Endurance

Au salon de Bruxelles, un responsable de Zelos m’informe que Xavier Siméon participera au championnat du monde d’Endurance dans le Team Viltaïs 333. Bonne nouvelle ça !! Un peu plus tard, je croise Mario Kuiper, responsable technique du team qui ne valide pas entièrement ces propos mais laisse sous-entendre que le contrat serait signé sous peu. On apprend aussi que le team belge Mototech ( Yamaha R1 et victoire aux 6 heures de Francorchamps 2018 ) a engagé une autre pointure de la vitesse belge à savoir Sébastien Legrelle qui épaulerait Bram Lambrecht, Grégory Fastré et le pilote français Camille Hédelin. Autre bonne nouvelle !! Sébastien Legrelle peut se targuer d’un passé motocycliste élogieux. Multiple champion de Belgique, champion d’Europe Supersport 600cc ainsi qu’une demi saison en Grand Prix en 2000. Il n’y a plus qu’à souhaiter à nos enduristes le succès qu’ils méritent. Rendez-vous est pris pour la seconde épreuve de la saison 2018-2019 aux 24 Heures du Mans en avril prochain. Photos : Internet

Quand Sébastien Legrelle raccroche son cuir, il n'a guère le temps de prendre la poussière. Il vient de rempiler pour une saison en Endurance

Les 6 Heures de Francorchamp incluse dans un nouveau championnat de Belgique d'Endurance

Du neuf pour les amateurs de vitesse en Belgique. 2019 voit en effet le retour d’un championnat de Belgique d’Endurance. Celui-ci fera escale à Spa-Francorchamps à l’occasion des 6 Heures Moto, qui se dérouleront le dimanche 18 août.

Un passage obligé pour ce nouveau championnat, les 6 Heures étant devenue au fil des éditions une référence pour ce genre d’épreuve, au niveau belge, mais aussi à l’étranger. Un rapide coup d’oeil à la liste des engagés des dernières éditions suffit à s’en rendre compte…

L’étiquette ‘championnat de Belgique’ ne devrait toutefois pas modifier la physionomie de l’épreuve, qui restera fidèle à sa formule ‘tout en un jour’ (essais le matin, course l’après-midi), ni son mix parfait entre convivialité et professionnalisme, qui fait le bonheur des amateurs comme des équipes professionnelles.

Les inscriptions pour les 6 Heures Moto de Spa-Francorchamps 2019 sont d’ores et déjà ouvertes sur le site www.6heuresmoto.com. S’il est encore trop tôt pour annoncer la participation de telle ou telle équipage, on se rappelle que le team français Yamaha Viltaïs Experience faisait partie des équipes vedettes de l’édition 2018. Un team qui vient d’annoncer sa collaboration avec un certain Xavier Siméon pour le Mondial d’Endurance 2019…

Le championnat de Belgique d’Endurance sera composé de quatre épreuves. Les trois autres épreuves sont programmées au Nurburgring (Allemagne). Elles auront lieu le 1er mai (8 heures), le 30 juin (6 heures) et le 3 octobre (6 heures). Ces épreuves seront intégrées à la RL Cup organisée par le Dortmunder Motorsport Club.

Quant aux catégories, il y aura trois classes distinctes pour le Championnat de Belgique : Endurance 600cc, Endurance 1000cc et Endurance Trophy, cette dernière étant réservée aux équipes participant avec une seule moto. Dans les classes 600cc et 1000cc, chaque coureur pourra rouler avec sa propre machine, une formule qui a fait ses preuves depuis longtemps aux 6 Heures. A Spa, on fera en outre - et selon la tradition - la distinction entre les Inters et les Juniors, histoire d’offrir un classement spécifique aux amateurs et aux pilotes confirmés.

Les inconditionnelles de L'Endurance seront comblés cette année. 4 rendez-vous prévus pour 28 heures de course

Le salon AMPL 2019 s'est tenu à Libramont

Le salon AMPL 2019 était organisé au hall des foires de Libramont ces 19 et 20 janvier. Un beau moment des retrouvailles avec les copains afin de leur souhaiter la pleine santé ainsi que la réussite sportive pour l’année nouvelle. Comme chaque année, on retrouvait divers stands achalandés des nouvelles tendances vestimentaires. Par rapport à l'édition 2018, ce salon était bien mieux fourni avec un quinzaine d'exposants. Ce rendez-vous libramontois, c’est également et surtout, la possibilité de renouveler sa licence.

La fédération AMPL à maintenant plus d’un demi-siècle d’existence. Elle a profité depuis longtemps de la faillite de sa consœur liégeoise pour récupérer de nombreux pilotes venus d’autres provinces et tout heureux de « cramponner » sur les plus beaux circuits de motocross de l’association motocycliste de la province de Luxembourg.

Le "V" prémonitoire d'une prochaine victoire pour Johnny Magen ? Qui sait !!!

Bryan Boulard participera entres autres au championnat de France Elites

Moto2 - Exit Honda - Welcome Triumph

La marque Triumph a signé un contrat de 3 ans avec la Dorna, propriétaire des droits commerciaux des Grands Prix motos. A partir de cette année, les Moto2 seront propulsées par la version course du 3 cylindres anglais et basé sur la mécanique de la Street Triple 2017 cubant 755 cm³ en lieu et place du célèbre moulin Honda CBR 600cc, 4 cylindres en ligne. Ce nouveau moteur présentera les caractéristiques suivantes :


* Culasse modifiée avec des ports d’admission et d’échappement revus

* Un alternateur Race

* Une première vitesse plus longue

* Un embrayage à glissement limité et réglable

* Un calculateur qui sera développé par Magneti Marelli

* Des carters revus pour une largeur moteur réduite

* Un carter d’huile modifié


Paul Stroud, directeur commerciale de Triumph : « C’est un moment important pour notre marque. Ce partenariat ouvre un nouveau chapitre de nos 110 ans d’histoire en compétition et s’ajoute aux nombreuses courses remportées par nos 3 cylindres. Nous sommes ravis et impatient de construire avec la Dorna une nouvelle période que l’on espère aussi longue qu’excitante ».

Diminuer encore la vitesse c'est augmenter l'envie de braver l'interdit ...

Que ce soit dans le secteur de l’automobile ou de la moto, puissance et vitesse ont toujours été des arguments de ventes. Les constructeurs fabriquent des engins ultra rapides mais le code de la route et ses multiples restrictions fera tout pour qu’on ne puisse pas s’en servir. La dernière ineptie du genre est apparue en France ce 1er juillet avec une limitation à 80 km/h sur leurs nationales et départementales sans discernement aucun.

Bref, on n’adapte pas la vitesse en fonctions des configurations. Il suffit d’emprunter la N4 entre Martelange et Arlon pour s’en convaincre. 90 km/h pour une 4 bandes protégée par une berme centrale est d’un non-sens que je ne m’explique pas. Chez nous c’est 120 sur autoroute que ce soit sur du plat au soleil ou sous la pluie en descente.


En Allemagne, les 2/3 des autoroutes sont « Free Speed ». Là-bas, plus qu’une imposition, on vous suggère d’adapter votre vitesse. On vous invite à respecter certaines limitations car elles conviennent pour l’environnement routier dans lequel vous évoluez. Ca fait toute la différence. Le paradoxe, c’est que dans ce pays ou on peut rouler vite, c’est aussi celui ou les limitations sont le plus respectées. En Allemagne, un motard qui utilise toute la quintessence de sa Kawa H2r de 250 cv sur une portion non limitée est un simple citoyen assis sur une moto qui retrouve le sourire. Ce même motard qui fait ça chez nous est condamnable et risque la prison. Attention, je ne suis pas contre les limitations. Je m’insurge car elles ne discernent rien. Anthropologiquement il parait que l’homme descend du singe. C’est désormais faux, nous descendons du mouton. Bêêêêêê !!!

Sur les autoroutes allemandes non limitées les motos surpuissantes peuvent lâcher la cavalerie et retrouver le sourire.

 

Le Bol d’Or 2018 restera dans les mémoires. Difficile en effet de pronostiquer que la victoire finale se jouerai à couteaux tirés entre deux équipes qui figuraient au delà du Top 15 après quelques heures de course. Mais il était écrit que 2018 serait l’année de l’équipe japonaise championne, qui a accueilli Mike di Meglio aux côtés de Freddy Foray et Josh Hook juste avant le Bol d’Or. Un trio qui va cravacher pour remonter sur les avant-postes, mais aussi bénéficier des problèmes de ses adversaires. La BMW n°6 a été la première à se mettre hors jeu suite à l’accrochage de Julien Da Costa avec un retardataire.
La Honda Endurance Racing N°111 a été le second coup de tonnerre de ce Bol d’or en abandonnant sur la casse d’un goujon de culasse alors qu’elle était en tête. Le SERT faisait alors forte impression avant de connaître lui aussi les affres de la mécanique avec la casse d’une platine repose-pied, suivie d’une petite chute de Vincent Philippe et d’un problème d’embrayage. Une voie royale se dessinait alors pour la Kawasaki SRC, leader avec plus de 4 tours d’avance sur son premier poursuivant. Mais l’équipe de Gilles Stafler va payer très cher des soucis électriques sur la ZX-10R n°11 à un peu plus de 2 heures de l’arrivée et rétrograder à la 7eplace finale.
Le YART, revenu du milieu du classement après la chute de Niccolo Canepa va mettre une pression d’enfer à la Honda n°1. Une machine qui peut dire merci à un safety-car de dernière minute et qui lui a permis de boucler un long dernier relai et échapper à l’ogre autrichien désireux de le croquer. Freddy Foray, Josh Hook et Mike di Meglio s’imposent pour moins d’une minute face à Broc Parkes, Marvin Fritz et Niccolo Canepa. La troisième marche du podium revient quant à elle à la Yamaha Penz13, auteur d’une course sans faute avec Sheridan Morais, Danny Webb et Matthieu Lagrive à son guidon et qui renoue avec le podium de l’an dernier sans avoir fait le moindre essai de sa nouvelle machine avant la semaine du Bol d’Or.

L'état des routes belges pointée du doigt par le Forum Economique Mondial

Ce n'est un secret pour personne, la qualité d'un bonne partie du réseau routier belge laisse à désirer. Les 200 millions d'euros de budget annuel pour effectuer les réparations ont été doublé et c'est pour cette raison que des chantiers ont fleuris un peu partout. Dernièrement j'ai parcouru la route qui relie la Barrière de Champlon à Laroche. 13 km sépare ces deux entités et je n'ai pas trouvé 500 mètres de bon. Ceci n'est qu'un triste exemple de la médiocrité de l'état de nos routes. Certains pays africain sont mieux classé que nous d'après l'enquête réalisée par le forum économique mondial.

Welcome to Belgium

Voilà un panneau que l'on aimerait croiser moins souvent chez nous

Rouler sur circuits - Il y a toujours une 1ère fois ...

Cela fait 2 nuits que vous dormez mal car l’idée de poser pour la 1ère fois votre moto sur un circuit vous réjouit autant qu’elle ne vous angoisse quelque peu. A n’en point douter, ce sera la découverte d’un nouvel environnement dans lequel vous ne trouverez aucun point commun avec la conduite sur route à part le fait d’être assis au guidon de votre moto. Que ce soit à la Bikers’School de Francorchamps ou dans l’école de Stéphane Mertens implantée à Mettet, des instructeurs vous prodiguerons les bons conseils de la conduite ( sportive ) à adopter. En attendant et pour avoir sillonner moi-même à plusieurs reprises ces magnifiques rubans asphaltés, voici quelques petits conseils d’amis.

Ce qui perturbe un tantinet au début est l’absence de rétro vision. On vous suggérera donc de « camoufler » vos rétroviseurs ou simplement de les ôter. Sur circuits on se concentre sur ce qui se passe devant et pas derrière. Une fois l’appréhension passée, ça devrait aller ...

 

Arriver sur place avec une machine en bon ordre de marche me semble une évidence.

Le neck serait que votre machine soit chaussée de pneus neufs ou presque. La qualité du grip s’en ressortira. La montée en T° sera bien plus importante que sur route et vous constaterez une augmentation sensible de l’adhérence au fil des tours. Le must, c’est une paire pour le sec et l’autre pour des conditions humides.

N’ayez pas peur de diminuer un peu la pression de vos pneus surtout si la piste est mouillée et qu’il fait frais. Le sempiternel 2,5 à l’avant et 2,9 à l’arrière sont des valeurs dites de sécurité. Mes Dunlop 207 gonflé à 2,2 AV et 2,5 AR faisaient des merveilles. Ce sera à vous d’ajuster en fonction …

Le repérage est très important. Profitez du 1er run pour mémoriser le circuit, apprendre à le connaître pour suivre la trajectoire idéal qui doit être soignée avant d’y mettre de la vitesse et pas le contraire …

Suivez à la lettre les conseils des instructeurs en ce qui concerne les dépassements. N’oubliez jamais que le pilote qui vous devance ne vous voit pas.

Roulez à votre main et en fonction de vos chronos, vous serez rediriger ou pas dans un autre groupe afin d’obtenir une meilleure homogénéité entre les participants. No stress !! Une journée circuit doit être un moment de détente. Bon amusement et retenez ce slogan prononcé par Xavier Siméon : « La vitesse c’est sur circuits et nul par ailleurs !! »

 

Photos prises lors d'un stage sur le circuit de Beuvardes avec Cap Moto

Curiosités Motocyclistes

Je continue mes petites recherches sur le Net afin de peaufiner mon album sur toutes ces curiosités émanant de la moto. Rien de plus simple en « tapant » quelques mots clés dans Google mais c’est plus sympa de retrouver toutes ces petites merveilles au sein d’un seul et même album. Du tuning haut de gamme au prototype encore ranger dans le carton à dessins au passant par l’insolite et l’extravagance, l’homme ne manque pas d’imagination et d’ingéniosité. Ici, rien de « kitch » mise à part quelques modèles " Just For Fun " mais des machines uniques qui ont nécessité un savoir faire indéniable en utilisant des matériaux nobles. Du travail de pro qui suscite pour les amateurs du genre la plus grande admiration. Après les mots, les photos !!