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- Les 500 km de Mettet

- Motocross AMPL à Moircy

- La Coupe de l'Avenir à Baisieux

L'Avenir

- Le Motor Show de Luxembourg du 17 au 19 Novembre

- Salon AMPL les 6 et 7 Janvier 2018 à l'Eglise

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Le Motor Show de Luxembourg fête son 20ème anniversaire

La 20ème édition de l'International Motor Show de Luxembourg ouvrira ses portes ce week-end des 17, 18 et 19 novembre dans les halls de LuxExpo sur le plateau du Kirchberg. 20 éditions c'est sympa mais il est certain qu'il y aura beaucoup plus de bougies sur le gâteau car plusieurs anniversaires vont être célébrés à cette occasion. En 2002, il y a donc 15 ans déjà, la motogp remplaçait les 500cc à moteurs 2 temps. Evocation présentée lors de cette exposition avec une dizaine de machines sur lesquels ont mit " full gaz " des noms comme Rossi - Stoner ou encore Vinales. Du stunt de haut niveau grâce au portugais Ricardo Domingos. Du Trial aussi avec le meilleur belge depuis longtemps, Fred Crosset accompagné dans ses équilibres par Samuel Zacchali. Toujours sur 2 roues, une exclusivité Ducati et sa new Panigale V4 de route mais conçue à partir d'une motogp. A l'honneur également, des motos " café-racer " et choppers stylisés ...etc,etc. Sur 2 roues ou en double essieu, le Motor Show de Luxembourg vous en met plein les mirettes. Ouvrez donc l'oeil et même les deux !!

Nouvelle Kawasaki Z900RS - J'en connais qui vont saliver !!

Sur la planche à dessin des designers de chez Kawasaki, le but était clair. Sortir une moto technologiquement moderne mais pas trop et dont le coup de crayon se rapprocheraient des formes et des lignes à faire baver d’envie les nostalgiques des années 70 et pourquoi pas, les autres aussi. Le résultat est tout bonnement époustouflant. Aucune faute de gout et du premier coup d’œil, on reconnait une « Z » de chez Kawa. Tachymètres en forme d’obus, une coque arrière fine et discrète ainsi que la forme du réservoir caractéristique de la marque pour ce genre de modèle. La moto est séduisante et baptisée Z900RS. La typographie de ce nouveau roadster n’est pas sans rappeler les anciennes de cette marque dont la 1ère moto apparait au grand jour en 1953. L’héritage laissé par Mr Shözö Kawasaki ( 1837 – 1912 ) permet un transfert de style qui devrait séduire les motards d’aujourd’hui mais qui n’ont pas nécessairement connu son passé.

Je me souviens de Léon. J’habitais à Bastogne et à 16 ans déjà, je rêvais nuits et jours de ma future grosse moto. Ce sera une Honda GL Gold Wing 1000. Des posters de ce « Flat Four » tapissaient les murs de ma chambre. Jacques et René ont été les premiers à posséder une Gold dans la « Nuts City ». Mais, Léon en avait choisi une autre. Une Kawasaki Z900 qui attisait aussi mes pupilles admiratives. En face de la gare ou travaillait Léon, j’attendais patiemment qu’il en sorte rien que pour le voir démarrer, passer la première et s’en aller. Ce que j’ai mangé il y a 3 jours ? Je ne sais plus moi !! Par contre, ce qui m’a fait rêver il y a 40 ans, je m’en souviens comme si c’était ce matin. Un ordinateur a de la mémoire mais aucun souvenir. Moi si !  ( Photos : Internet )

Le Team belge Marc VDS est champion du monde moto2

Fin de saison motocycliste avec son lot de nouveaux champions. Jonathan Rea signe un 3ème titre consécutif en Superbike. Il faudra attendre le dernier rendez-vous au Qatar pour savoir qui émergera entre le français Lucas Mahias et Kenan Sofuoglu dans la catégorie Supersport. Si le pilote turque ( blessé depuis 3 semaines ) ne se présente sur la grille, Mahias sera titré sur le tapis vert. La couronne mondiale en motogp tombera à Valence. En effet, Andrea Dovizioso vainqueur en Malaisie a repris quelques points sur Marc Marquez qui fini 4ème à Sepang. 21 point séparent les 2 pilotes et comme la victoire en rapporte 25, l’ultime course de cette saison sera aussi passionnante qu’indécise. C’est la joie dans le clan belge du team Marc VDS. Franco Morbidelli est sacré en moto2. Ce titre vient s’ajouter à celui obtenu par Tito Rabat en 2014. L’équipe du Baron Van der Straeten avait tout raflé cette année là. Champion avec Rabat et vice-champion grâce à Mika Kallio plus le titre constructeur. Photo : Internet

L'équipe VDS autour de leur nouveau champion moto2 Franco Morbidelli

Jonathan Rea World Champion Superbike

Joan Mir World Champion moto3

Marc Garcia World Champion Supersport 300

Michael Ruben Rinaldi FIM Champion Superstock 1000

Antonio Cairoli World Champion MXGP

Pauls Jonass World Champion MX2

Toni Bou World Champion Trial

Team GMT 94 World Champion Endurance

Steve Holcombe World Champion Enduro GP

Chiara Fontanelli Motocross Women's World Champion

Marc Marquez World Champion motogp

Lucas Mahias World Champion Supersport 600

Livio Loi sur le podium du GP d'Australie

Livio Loi, né en avril 1997 commence sa carrière en 2006 au sein du Championnat belge de Pocketbike Junior A où il termine premier. Il remporte aussi le titre Junior B en 2009, puis le Championnat de Belgique Mini-GP, ainsi qu’un trophée de vice-Champion d’Europe en Pocketbike. Sur sa lancée, il décroche une sixième place lors des finales World Honda NSF à Albacete. En 2011, il se classe 3ème de la Honda Moriwaki GP3 Junior Cup aux Pays-Bas et quatrième du Trophée Moriwaki 250cc 4-temps en Italie. Après un passage par la Red Bull MotoGP Rookies Cup et le CEV, ce dernier intègre finalement le mondial Moto3 en 2013. Engagé par Marc VDS Racing, Livio inscrit des points à plusieurs reprises, avec notamment une douzième place au Japon. Remplacé au cours de la saison 2014, il revient en Moto3 un an plus tard et le pilote du team RW Racing GP triomphe au Grand Prix d' Indianapolis en 2015 en faisant le pari de rouler en pneus slick sur une piste qui finit par sécher. 

En 2017, notre sympathique petit belge signe un contrat avec le Team Leopard Racing et ce 22 octobre en Australie, il monte sur la seconde marche du podium. Cerise sur le gâteau, son compagnon de Team, Joan Mir, remporte ce Grand Prix Australien et devient par la même occasion le nouveau champion du monde moto3. Photos : Internet

Joan Mir ( à gauche ) est devenu depuis sa victoire australienne le nouveau champion du monde moto3

Livio sur la seconde marche du podium au GP d'Australie

World Supermoto - Et de 6 pour Thomas Chareyre

On ne peut pas dire que les médias sportifs aient répandu la nouvelle comme une trainée de poudre. Depuis l’été dernier, le Supermotard Adrien Chareyre a conquis un 6ème titre de champion du monde Supermoto. 2010 – 2012 – 2014 – 2015 – 2016 et 2017 fidèle à sa machine italienne TM. Ce championnat a toujours été le parent pauvre de la moto tout terrain. Discipline à part entière qui a vu le jour en 2002, Thierry Van Den Bossche inaugurait le début d’une longue série de victoires en bleu-blanc-rouge. L’année suivante c’est le belge Eddy Seel qui faisait parler de lui en remportant lui aussi le titre. Gérald Delépine l’imitera en 2005 et 2007 par ses deux consécrations en catégorie SM1 et SM2. Thomas a aussi un frangin prénommé Adrien. 4 titres mondiaux à son tableau de chasse. Et de 10 pour la famille Chareyre. Nos amis français ont remporté 14 couronnes mondiales mais la concurrence n’était pas toujours au rendez-vous. Les absents ont torts, c’est bien connu. Qui viendra mettre un terme à l’hégémonie de Thomas ? Pas facile à dire et pour l’instant, l’horizon semble bien vide de pilotes capable de le détrôner. En tout cas, pour l’avoir rencontré au Superbiker de Mettet, je confirme que ce garçon est éminemment souriant, sympa et accessible. Que demander de plus !!

Thomas Chareyre et votre serviteur au Superbiker

Coupe de l'Avenir à Baisieux - L'Estonie en Open - Les belges en 65cc

Dernier grand rendez-vous tout terrain de l’année avec cette nouvelle édition de la coupe de l’Avenir. Un motocross des nations sous le signe de la jouvence. 14 équipes engagées venues de toute l’Europe. Suède – France – Grande-Bretagne – Lettonie – Suisse – Ireland – Allemagne – Portugal – Luxembourg – Finlande – Italie – Espagne – Estonie et bien sur la Belgique. Cette coupe a été créée en 1967, elle fêtait cette année son 46ème anniversaire et n’avait pas été inscrite au calendrier en 1999. Le circuit 100% naturel de Baisieux est de toute beauté. Le principe même de cette épreuve est assez excitant et indécis jusque la fin. 3 pilotes par catégorie avec des points calculés en fonction des résultats de chacun. Le 1er reçoit un point, le second deux points …etc. Si individuellement un pilote peut faire la différence, l’homogénéité est prépondérante car pour gagner la coupe, il faut impérativement réaliser une moyenne qui vous hissera en haut de la feuille des résultats. Sortons nos calculettes et à ce petit jeu, youppie la Belgique l’emporte en 65cc. Au guidon de leurs petits engins, Luca et Sacha Coenen accompagné par Troy Verburgh. En 85cc, c’est l’Espagne qui s’impose devant la France et l’Allemagne. Nos p’tits belges terminent en 5ème position. Les pilotes de la fédération Estonienne peuvent sabrer le champagne. Ils se sont montrés les plus réguliers et remportent cette Coupe de l’Avenir en catégorie « Open ». Sur la seconde marche du Podium, des montagnards venus de Suisse. En 3ème position, on retrouve la Suède qui souvenez vous, gagnait l’édition 2016. Et la Belgique dans tout ca !? Petite déception tout de même car si Jago Geert a été de loin notre meilleur représentant noir-jaune-rouge, Tim Louis et Wannes Van de Voorde ont tout simplement été moins rapides. Du coup, avec 107 points cumulés, on ne pouvait espérer mieux qu’une 5ème place finale. Les statistiques nous indiquent que l’on s’est imposé 6 fois lors des 10 dernières éditions. On parie sur un 7ème succès en 2018 ? Top là !! 

Hardi Roosiorg termine 3ème dans les 3 manches " Open " et hisse l'Estonie sur la plus haute marche du podium de cette 46ème édition de la Coupe de l'Avenir

World Superbike - Et de 3 pour JR

Oh n’y voyez aucun rapport avec le personnage sulfureux du feuilleton Dallas. JR comme Jonathan Rea. 30 printemps à son compteur de vie et Britanique de son état, il vient d’accrocher une 3ème breloque sur son cuir. 3 titres c’est bien mais les aligner à la suite, c’est encore mieux et en World Superbike, ce n’était encore jamais arrivé. Qui donc avant lui avait été capable de remporter au moins 3 championnats du monde dans cette catégorie ? Réponse, L’Australien Troy Bayliss 2001 – 2006 et 2008 sur une Ducati. Mais le record est toujours détenu par le desmodromique Anglais Carl Fogarty et ses 4 titres acquis en 1994 – 1995 – 1998 et 1999 également sur une belle Italienne Bolognaise. Et comme Rea rempile l’an prochain, son but sera tout simplement d’égaler les 4 succès de « Foggy ». Ducati a longtemps dominé la Superbike et a obtenu 14 couronnes mondiale. La première en 1990 avec le français Raymond Roche et l’ultime en 2011 grâce à l’Espagnol Carlos Checa.  Photos : Internet

Jonathan Rea est entré dans l'histoire du World Superbike. En 2018 il tentera de gagner un 4ème sacre et d'égaler le record de Carl Fogarty

Motocross - La Lettonie fête son champion Pauls Jonass

On le sait tous, le motocross est une culture chez nous. La saison internationale s’est achevée le 17 septembre dernier en France à Villars-sous-Ecot. Le phénomène Italien Antonio Cairoli s’est offert une 9ème couronne mondiale et peut se targuer d’autant de victoires de manche cette année. Il se rapproche dangereusement du record de Stefan Everts et de ses 10 titres obtenus entre 1991 et 2006. Sven Breugelmans est le dernier pilote belge sacré champion du monde. C’était en 2008 dans la défunte catégorie des Mx3. En Mxgp, notre compatriote Clément Desalle termine cette saison à une méritoire 4ème place finale. Blessé, il ne marquera aucun point lors des deux derniers GP en Hollande et dans l’hexagone. Jeremy Van Horebbeek termine 7ème du championnat tandis que Kevin Strijbos doit se contenter du 14ème accessit. La Lettonie voit pour la 1ère fois de son histoire, un athlète couronné en motocross. En effet, Pauls Jonass remporte ce championnat 2017 avec 39 points d’avance sur le Suisse Jeremy Seewer. Le belge de Malmédy Julien Lieber qui avait magistralement entamé sa saison en réalisant 6 secondes place lors des 5 premiers motocross est finalement classé 6ème. Il s’était même retrouvé en tête du championnat. Un autre pilote belge, Brent Van Doninck se classe en 10ème position de cette intéressante catégorie Mx2. Photos : Internet

Une belle 4ème position finale en mxgp pour Clément Desalle

Pour la Lettonie Pauls Jonass est devenu champion du monde de motocross

Julien Lieber ( 23 ans ) a dominé le début de championnat en mx2. Il sera au guidon d'une Kawasaki mxgp en 2018 aux côtés du " Panda " Clément Desalle

Motocross AMPL - Moircy clôture le bal

 

Le rideau est tombé sur la saison 2017 de l’AMPL. Comme d’accoutumée, c’est le club de l’AMC Moircy qui était désigné pour clôturer cette année sportive. Le circuit en parfait état est panoramique à 100% et comme c’est souvent le cas, inondé de soleil. En 36 organisations, seule une édition avait dû être annulée pour cause d’intempéries. Les champions étaient presque tous connu et certains l’étaient devenu sur le tapis vert grâce à l’annulation du motocross de Pouru-St-Remy. Pendant la pause, tous les pilotes écolages étaient invités à un rassemblement sur la grille de départ pour une photo de famille. Toutes catégories confondues, 8 pilotes ont réalisés des doubles victoires. Gordano Natale s’impose en Inter Mx1 devant Arnaud Englebert ( Champion 2017 ) et Jérémy Nique. En Mx2 c’est Dorian Deville ( 1 + 2 et champion 2017 ) qui surpassera ses adversaires et laissera derrière lui Arnaud Renard ( 6 + 1 ) et Morgan Kintziger ( 2 + 6 ). Après les efforts consentis, l’heure de la récompense sera venue et la remise des prix qui congratulera les meilleurs pilotes du championnat est fixée au samedi 02 décembre.

Toujours en Inter Mx1 Gordano Natale réalise le doublé sur le magnifique circuit de Moircy

Le pilote Bastognard Arnaud Englebert est le champion en Inter Mx1

Photo de famille autour de Dorian Deville, le nouveau champion AMPL chez les Inter Mx2

Daryl Marcotty et l'équipe MTR Racing Team

A Moircy David Collignon monte 2 fois sur le podium en catégorie Seniors

Mike Thielens termine vice-champion en Junior S2

Les enfants c'est 20% de la population mais 100% de notre avenir

Xavier Siméon intègre la motogp en 2018

 Notre compatriote Xavier Siméon roulera l’an prochain en catégorie motogp, l’élite de la vitesse pure au guidon d’une Ducati du Team Avintia Racing. Après quelques années au guidon d’une moto2, le bruxellois réalise donc un rêve. Celui d’accéder, tel un alpiniste, au sommet de ce qu’il souhaite conquérir. Pour rappel, Xavier a été champion FIM Superstock 1000 en 2009 également sur une Ducati. En 2006 il obtenait aussi le titre Superstock 600 sur une Suzuki. Contrairement à ce que l’on peut lire, Siméon ne succède pas directement à Didier de Radigues ( qui avait terminé 8ème de son ultime championnat du monde 500cc au guidon de sa Cagiva en 1991 ) au sein du gratin mondial. Laurent Naveau à évolué au milieu des années 90 en 500cc sur une Yamaha ROC de Serge Rosset. N'oublions pas non plus le passage en Grand Prix 500cc de Sébastien Legrelle. C'était en 2000 sur Honda. ( Photo : Zelos )

Xavier Siméon entouré par Freddy Tacheny et d'un membre du Avintia Ducati

Supersport 300cc - Ana Carrasco s'impose à Portimao

Ana Carrasco vient d’innover car pour la 1ère fois dans la longue histoire d’un championnat du monde de vitesse, une femme s’impose. Je citais déjà un peu plus bas, la méritoire 4ème position de Lucy Glöckner au Bol d’Or. S’ajoute maintenant cette victoire ce 17 septembre en World Supersport 300 sur le circuit portugais de Portimao de la toute jeune pilote Espagnole âgée de 20 ans et qui a évolué pendant 3 saisons en Mondial moto3. Elle terminera 8ème du GP de Valence en 2013. Au Portugal, Ana remporte sa course au guidon de sa Kawasaki Ninja 300 avec une roue d’avance sur l’Italien Coppola. Les femmes veulent à juste titre devenir les égales des hommes. Dans de nombreux domaines elles nous sont supérieures. En moto il y avait un léger manque que mademoiselle Carrasco à désormais comblé ( Photos : Internet )

La féminité sur les circuits ne se limite plus à des umbrella girls. Ana Carrasco nous a offert un visage différent de la femme grâce à sa victoire en SSP300 à Portimao

Bol d'Or au Castellet - Le GMT 94 et Lucy

Le trio Checa – Canepa – Di Meglio a remporté ce 17 septembre le Bol d’Or, 1ère épreuve d’une nouvelle saison 2017-2018 au guidon de leur Yamaha R1 du Team GMT 94. 6ème sur la grille de départ du célèbre circuit du Castelet, cette machine a connu son lot de problèmes que réserve inéluctablement une longue course d’Endurance. Dans le même temps, elle a vu ses adversaires tombés les uns après les autres. Première grosse surprise, la casse moteur de la Kawasaki officielle n°14 ( pole position ) après 35 minutes. L’abandon de la Yamaha du YART ( Yamaha Austria Racing Team ) dont les prétentions était au moins d’accéder au podium. Soucis également pour la Suzuki du SERT victime d’un bri de chaine et de deux pénalités. En tête à 9h00 du matin, la Honda TSR France chute deux heures plus tard et les espoirs de podium se volatilisent. Elle terminera 6ème. Et Lucy dans tout ça ? La dernière demi heure de course a été intense en émotions. En 3ème position, on retrouve la BMW Voelkper n°48 est aux mains d’une pilote Allemande, Lucy Glökner. La Honda officielle n°111 parvient à s’en approcher mais éprouve toutes les peines du monde à la déborder. Il faut dire que le moteur de la Honda n’est pas au mieux de sa forme dans la longue ligne droite du circuit. Au régime maxi, elle ne donne pas toute sa puissance au contraire de la BMW qui atomise tout ce qui se présente à elle. Finalement et à un tour de l’arrivée, Sébastien Gimbert parviendra tout de même à subtiliser cette 3ème position que méritait amplement Miss Lucy qui échoue donc au pied du podium réalisant un véritable exploit. ( Photos : Internet )

Classement Final :

1. Yamaha GMT94 : Checa - Canepa - Di Meglio

2. BMW Motorrad n°13 : Reiterberger - Politta - Webb

3. Honda 111 Endurance Racing Team : Leblanc - Gimbert - Hernandez

BMW Voelkper NRT 48 : Kerschbaumer - Buhn - Glöckner

4.

5. BMW IV Racing EKO : Hanika - Lei - Mayer

En terminant ce Bol d'Or à la 4ème place Lucy Glöckner réalise un véritable exploit

La 1ère édition des 500 km de Mettet

Organisateur des Bikers Classics et des 6 Heures de Francorchamps, DG Sport avait à Cœur d’ajouter une épreuve supplémentaire à son calendrier sportif. C’est chose faite depuis ce 09 septembre avec la mise sur pied des 500 km de Mettet. Le départ est donné à 14h00 et pour des impératifs environnementaux, l’extinction des moteurs est fixée à 18h00. Sur une piste sèche, 4 tours d’horloge sont suffisant pour boucler ces 500 bornes mais l’automne s’est déjà invité sur nos régions et la pluie est bien présente et humidifie l’atmosphère en permanence. Dans ces conditions, les vainqueurs aligneront 196 tours de piste soit 447 km. Rivaux lors des courses « Sprint », Sébastien Legrelle et Vincent Lonbois ont uni leurs forces pour remporter cette 1ère édition au guidon de leur BMW du Team Herpigny. 3 tours derrière eux, la Kawasaki JL Racing Team pilotée par le duo Christopher Lequeux et Arnaud de Kimpe. Alors Christopher, comment s’est déroulé ta course ?. « Je suis parti en tête et j’ai mené pendant quelques tours. J’étais content de constater que je parvenais à rivaliser avec Vincent et de tenir sa roue dès qu’il a pris le commandement. Quand la pluie est revenue en force, j’ai eu plus de mal à suivre le rythme imposé par les pilotes BMW. Je suis tout de même satisfait de cette seconde position finale. Sur la 3ème marche du podium on retrouve la paire Cédric Fievet - Didier Boelens ( Starteam Racing ).En Supersport Inter, la victoire est revenue au duo Thierry Van Hollebeek - Fabian Legrelle ( FLG Racing ). Au programme de la journée de dimanche, des courses « Sprint » incluant les catégories Belgian Supersport et Superbike ainsi que des manches de la German et Belgian Twin Trophy sans oublier les side-cars. 

Sébastien Legrelle sur le corkscrew de Mettet

Yan Ancia s'impose en Belgian Superbike

Sébastien Legrelle et Vincent Lonbois remportent la 1ère édition des 500 km de Mettet

Chouette !! Des bornes Motos-Parking à Bastogne

Je passe souvent par Bastogne car c’est ma cité de départ vers mes balades dominicales au Luxembourg après avoir ingurgité un bon café. Là où je stationne habituellement sont installés 4 grandes cages en inox avec une chaine qui dépasse. Bon sang mais c’est bien sûr !! Ce sont des bornes parking pour motos. Elles sont installées place McAuliffe. Sur ce coup-là, la province verte a bien une ardeur d’avance. Rien de plus simple et c’est gratuit. Après avoir installé toutes vos p’tites z’affaires dans l’espace prévu, enroulez la chaine dans la roue de votre moto que vous fixerez à l’encoche d’ouverture. Utilisez alors votre propre cadenas pour fermer le tout et le tour est joué. C’est pratique et sécurisant. Voilà le genre d’installation que l’on aimerait voir fleurir partout et sans compter. Fini alors les séances « trimballages » sacs, casques et compagnie plus encombrants qu’autre chose quand on est motard et piéton à la fois. Ces bornes seront-elles un jour payantes ? Nuts !! 

Rouler sur circuits - Il y a toujours une 1ère fois

Cela fait 2 nuits que vous dormez mal car l’idée de poser pour la 1ère fois votre moto sur un circuit vous réjouit autant qu’elle ne vous angoisse quelque peu. A n’en point douter, ce sera la découverte d’un nouvel environnement dans lequel vous ne trouverez aucun point commun avec la conduite sur route à part le fait d’être assis au guidon de votre moto. Que ce soit à la Bikers’School de Francorchamps ou dans l’école de Stéphane Mertens implantée à Mettet, des instructeurs vous prodiguerons les bons conseils de la conduite ( sportive ) à adopter. En attendant et pour avoir sillonner moi-même à plusieurs reprises ces magnifiques rubans asphaltés, voici quelques petits conseils d’amis.

Ce qui perturbe un tantinet au début est l’absence de rétro vision. On vous suggérera donc de « camoufler » vos rétroviseurs ou simplement de les ôter. Sur circuits on se concentre sur ce qui se passe devant et pas derrière. Une fois l’appréhension passée, ça devrait aller ...

 

Arriver sur place avec une machine en bon ordre de marche me semble une évidence.

Le neck serait que votre machine soit chaussée de pneus neufs ou presque. La qualité du grip s’en ressortira. La montée en T° sera bien plus importante que sur route et vous constaterez une augmentation sensible de l’adhérence au fil des tours. Le must, c’est une paire pour le sec et l’autre pour des conditions humides.

N’ayez pas peur de diminuer un peu la pression de vos pneus surtout si la piste est mouillée et qu’il fait frais. Le sempiternel 2,5 à l’avant et 2,9 à l’arrière sont des valeurs dites de sécurité. Mes Dunlop 207 gonflé à 2,2 AV et 2,5 AR faisaient des merveilles. Ce sera à vous d’ajuster en fonction …

Le repérage est très important. Profitez du 1er run pour mémoriser le circuit, apprendre à le connaître pour suivre la trajectoire idéal qui doit être soignée avant d’y mettre de la vitesse et pas le contraire …

Suivez à la lettre les conseils des instructeurs en ce qui concerne les dépassements. N’oubliez jamais que le pilote qui vous devance ne vous voit pas.

Roulez à votre main et en fonction de vos chronos, vous serez rediriger ou pas dans un autre groupe afin d’obtenir une meilleure homogénéité entre les participants. No stress !! Une journée circuit doit être un moment de détente. Bon amusement et retenez ce slogan prononcé par Xavier Siméon : « La vitesse c’est sur circuits et nul par ailleurs !! »

 

Curiosités Motocycliste

Je continue mes petites recherches sur le Net afin de peaufiner mon album sur toutes ces curiosités émanant de la moto. Rien de plus simple en « tapant » quelques mots clés dans Google mais c’est plus sympa de retrouver toutes ces petites merveilles au sein d’un seul et même album. Du tuning haut de gamme au prototype encore ranger dans le carton à dessins au passant par l’insolite et l’extravagance, l’homme ne manque pas d’imagination et d’ingéniosité. Ici, rien de « kitch » mise à part quelques modèles " Just For Fun " mais des machines uniques qui ont nécessité un savoir faire indéniable en utilisant des matériaux nobles. Du travail de pro qui suscite pour les amateurs du genre la plus grande admiration. Après les mots, les photos !!