L'Avenir : Motocross AMPL - Bikers Classics à Francorchamps - Classics Bikes à Chimay

Continental Circus - Les deux sinon rien ...

Le 1er doublé de l’histoire des Grands Prix motos remonte à 1951. Le Britannique Geoff Duke ( 1923 – 2015 ) s’impose en 350cc et 500cc. La FIM avait vu le jour deux années plus tôt. C’est l’amorce d’une époque bien différente de celle d’aujourd’hui car les pilotes inscrits dans deux catégories sont légion. En 1953 Willy Haas fait parler de lui en glanant les titres 125 et 250cc. En 1956 Carlo Ubbiali ( 1929 – 1950 ) fera de même et rééditera la performance en 1959 et 1960. Trois doublés pour John Surtess ( 1934 – 2017 ) de 1958 à 1960 aussi en 350 et 500cc. Dans ces mêmes catégories Gary Hocking fait pareil en 1961. Suivront 2 doublés pour Jim Redman, 250 et 350cc en 1962 et 1963. Mike Hailwood ( 1940 – 1981 ) 9 x champion du monde et décédé d’un accident de la route à 40 ans réalise 2 doublés 250-350cc en 1966 et 1967. En 1968 c’est Phil Read qui s’impose en 125 et 250cc. Le record sera détenu par Giaccomo Agostini, 15x titré mondialement avec 5 doublés consécutif en 350-500cc de 1968 à 1972. L’unique doublé 50-125cc est à l’actif d’Angel Nieto ( 1947 – 2017 ) 13x champion du monde et c’était aussi en 1972. Au tour de Walter Villa en 250-350cc en 1976. Kurk Ballington imitera Villa en 1978 et 1979. L’Allemand Anton Mang suit les traces de Ballington en glanant une double couronne en 1981. A une époque où l’on pense que ces doublés ne sont plus réalisables car les pilotes sont désormais concentrés sur une catégorie unique, Freddy Spencer au guidon de sa NSR 500 tente le pari en 1985 et le gagne avec le seul doublé de l’histoire en 250-500cc. Le dernier double titre du Continental Circus est signé Jorge Martinez en 1988. En effet, le pilote Espagnol est titré en 80cc et en 125cc. La fin d’une époque !!

37 années séparent le 1er doublé de l'histoire du continental Circus à l'ultime. Geoff Duke en 1951 et Jorge Martinez en 1988

The Dunlop Family - Gloire et tragédies

William Joseph Dunlop, alias Joey Dunlop voit le jour en 1952 dans la petite bourgade Irlandaise de Ballymoney. Doué pour le pilotage et féru de courses sur routes ( qui est presque un sport national là-bas ) il remporte entres autres 26 victoires au Tourist Trophy de l’Île de Man située en mer d’Irlande. Réservé et humaniste, entre 2 périodes moto il partira en Roumanie distribuer des vivres dans des orphelinas, le tout entassé dans sa camionnette. En 2000 il décide de participer aux courses routières disputées à Tallinn en Estonie. Il ne sait pas encore qu’il ne reverra plus jamais son pays natal. Ce jour-là, il pleut abondamment et la route détrempée piège le champion irlandais qui chute et percute un arbre. Joey Dunlop est mort, il avait 48 ans. 40.000 personnes assistent à son enterrement. De 7 ans son cadet, Robert Dunlop est le petit frère de Joey, ainsi que le père de William et de Michael. Il a remporté 5 fois le Tourist Trophy, et il est monté 14 fois sur le podium de cette épreuve. Plus extraverti et amoureux des projecteurs que son aîné, il a été contraint à ses débuts de vivre dans l’ombre de son frangin. Une grosse chute en 1994, causée par l’arrachement de sa roue arrière au TT, a changé le cours de sa carrière. Meurtri à la main droite et de fait exclu deux ans de la compétition, il a dû se restreindre aux courses de petites cylindrées. Robert était un vrai dur à cuir malgré ses chutes et blessures récurrentes. Le sort continuera à s’acharner sur la famille Dunlop puisque Robert décèdera également suite à un accident lors d'une séance d'entraînement au North West 200. Cette chute mortelle s'est produite lors des qualifications en 250 cc. Lorsque le moteur de sa moto s'est grippé, il a heurté par erreur le frein avant de sa moto, qui était situé du côté gauche près de l'embrayage de sa machine spécialement modifiée. La chute fut inévitable et son poursuivant, Darren Burns le percuta violement. Robert Dunlop transporté à l'hôpital succombera à ses blessures dans la soirée. Il avait 47 ans. Alors qu’il venait de voir mourir son père sous ses yeux, 2 jours plus tard Michael gagnera la course dans laquelle il s’était engagé et a forcément dédié sa victoire à son papa dans l’émotion que l’on s’imagine. Michael Dunlop continue son parcours de pilote et accumule les victoires mais devra aussi et avec la plus grande tristesse apprendre à mort de son frère William âgé de 32 ans en 2018 lors des essais de la Skerries 100, une épreuve disputée dans le comté de Dublin. Dans cette famille ou le sang se mélange à l’essence, on l’on vit entres arbres et trottoirs à plus de 250 km/h, la devise était : « Il n’y a qu’une place de vainqueur et le second est le 1er des perdants ». Oui mais à quel prix !?

Joey

Robert

1952 - 2000

1960 - 2008

William

1985 - 2018

Michael Dunlop symbolise une certaine forme de passion de la moto et incarne à lui seul les deux notions les plus chéries et craintes de sa pratique à savoir la vitesse et le danger. Après avoir perdu son frère, son papa et son oncle, il est désormais seul pour perpétrer la légende Dunlop et c’est bien connu, « La pensée voyage à la vitesse du désir ».

Le TT c’est aussi des chiffres qui interpellent et qui font sourciller les détracteurs de cette course mythique puisqu’il y a eu plus de morts que d’années de compétitions. Avec 256 décès (essais compris) pour 100 éditions, célébrées en 2019. Le record au Tourist Trophy a été battu en 2018 par Peter Hickman, dans le 6ème tour de la course Senior TT. Il a parcouru les 60.732 km en 16 min et 42 secondes à une vitesse moyenne de 217.26 km/h. La vitesse maximale atteinte sur l’île de Man se prend dans la ligne droite de Sulby Stright, avec un compteur qui monte jusque 320 km/h pour les Top pilotes.

Une décennie de compétition motos et même plus pour le Team Marc VDS

Le team du Comte Marc Van der Straten a présenté son programme 2020. Un projet pour le moins international et ambitieux avec pas moins de 6 nationalités représentées parmi ses pilotes. Le Team Estrella Galicia 0,0 Marc VDS poursuit son développement et mise clairement sur la jeunesse avec des pilotes allant du niveau des catégories de promotion jusqu’à l’élite du Championnat du monde. Les moto2 seront confiées à l’Espagnol Augusto Fernandez et au Britannique Sam Lowes ( champion du monde Supersport en 2013 ). De son côté, Mike Di Meglio ( Français et champion du monde 125cc en 2008 ) portera à nouveau les couleurs de l’équipe hispano-belge en MotoE. Sergio Garcia Dols et le débutant japonais Ryusei Yamanaka auront quant à eux pour mission de porter haut les couleurs Estrella Galicia dans la catégorie Moto3. Le Team VDS a démontré un énorme potentiel dès le début de son implication en Grands Prix. Le britannique Scott Redding devient vice-champion du monde en 2013 sur sa moto2. En 2014 Marc VDS explose de joie. Esteve Rabbat termine l’année de compétition avec la couronne de champion posée sur sa tête et le Finlandais Mika Kallio fini deuxième du championnat. Sans surprise, VDS racing gagne aussi le titre du meilleur Team moto2. A signaler aussi l’implication de Marc VDS en motogp pendant 2 saisons. En 2016 Jack Miller remportera même le GP à Assen qui s’était disputé en 2 courses distinctes.

La carrière de Mike Hailwood retracée grâce au 7ème art

Après le sublime « Continental Circus » de Jérôme Laperrousaz sorti en 1972 et les aventures trépidantes de Burt Munro sur le lac salé de Bonneville, voici un nouveau film qui mettra en exergue la carrière d’un grand champion qu’était Mike Hailwood. L’acteur australien Eric Bana et Robert Connolly ont acquis les droits pour produire un film autour d’une star emblématique du Continental Circus. L’accent sera notamment porté sur le spectaculaire comeback du pilote anglais au Tourist Trophy de lîle de Man avec sa victoire en 1978 sur une Ducati après avoir pris sa retraite en 1967 et 12 succès au TT en poche. Pour rappel, Mike Hailwood remporte 9 titres mondiaux. 3 en 125cc, 2 en 350cc et 4 en 500cc. Il décèdera d’un accident de la route en 1981 à l’âge de 40 ans.

L'acteur Eric Bana enfilera bientôt son cuir pour incarner Mike Hailwood au cinéma

Le pilote français Fabio Quartararo remplacera Valentino Rossi au guidon de sa Yamaha M1 en 2021. Ce n’est pas forcément synonyme de fin de carrière pour « The Doctor » qui a fêté ses 41 printemps en février. C’est pendant la saison qui arrive que Yamaha et Rossi décideront du futur de leur collaboration. Pour 2021 et 2022 Quartararo sera associé avec l’équipier actuel de Rossi à savoir Maverick Vinales ( 3ème du championnat en 2017 et 2019 ). Fabio Quartararo a démontré l’an passé tout son potentiel au guidon d’une motogp en montant à 7 reprises sur le podium ( 5x second et 2x troisième ) pour terminer à une inattendue 5ème position final. Depuis l’apparition de la motogp en 2002, Valentino Rossi et Marc Marquez ont remportés chacun 6 couronnes mondiales. Quand Rossi a gagné son 1er titre mondial 125cc en 1997, Quartararo alias « El Diablo » avait 2 ans.

Motogp - Un rookie remplacera une légende

Grégory Fastré sur la Honda RAC41 au 24 Heures du Mans

Vainqueur de la Coupe du Monde FIM d’Endurance en 2012 avec l’équipe Penz 13-Kraftwerk-Herpigny Racing Team et en 2013 avec Team Motors Events April ( Suzuki ) , Gregory Fastré vise cette saison la victoire encore en Superstock avec le RAC 41. Greg, précédemment au guidon de la Yamaha du Mototech EWC Team, rejoint donc cette équipe française. Aux 24 Heures du Mans, il sera au guidon de la Honda n°41 qu’il partagera avec le Français Guillaume Antiga et le Néerlandais Wayne Tessels. « L’arrivée de Gregory Fastré renforce les objectifs de l’équipe. La saison s’annonce palpitante, explique Ludovic Rezé, team manager du RAC41. Greg sera avec nous pour toute la saison. Les ambitions sont simples et réalisables pour les 24 Heures Motos dans la Sarthe, la victoire en Superstock ou au moins le podium ». Le team RAC41 est impliqué en WEC depuis 2007.

Grégory Fastré peut se glorifier d’une carrière motocycliste au palmarès élogieux. Il tâchera de remporter cette année un 3ème titre mondial en Endurance Superstock 1000

Ducati Superleggera V4 – Mais ou s’arrêteront –ils

Il n’y a pas que dans l’automobile que certains constructeurs nous proposent des modèles exclusifs. On connaît déjà la Kawasaki H2R moteur turbocompressé et ses 300 bourrins. En test, Kenan Sofuoglu avait propulsé cette fusée à 400 km/h. Ducati vient de sortir une version Panigale encore plus affutée, la Superleggera. Carbone et matériaux composites à tous les étages et dans ses entrailles, le moteur dernière génération de la Desmosedici Stradale R de 998 cm3. Si la moto impressionne au 1er regard, les chiffres qui l’accompagnent donnent également le tournis. 152 kg et 234 chevaux !! Plus qu’il n’en faut pour une virée sympa dans la vallée de la Molignée. Les arguments de vente sont sans surprise. Légèreté d’un moineau affamé, puissance capable d’envoyer n’importe quoi sur orbite et un prix prohibitif qui éloignera le commun des motards pour n’attirer que les plus fortunés. Edition limitée à 500 exemplaires, sont prix avoisinera les 90.000 euros. Il y a tellement de chose plus importante dans la vie que l’argent mais pour les acquérir, il faut beaucoup d’argent …( Groucho Marx )

Xavier Siméon intègre le SERT en World Endurance

Une place était libre au SERT depuis l’annonce de l’arrêt de la compétition de Vincent Philippe il y a quelques mois. Suzuki France et Damien Saulnier, nouveau team manager du Suzuki Endurance Racing Team, ont donc choisi Xavier Siméon pour rejoindre les Français Etienne Masson et Gregg Black au guidon de la Suzuki GSX-R 1000. Le pilote Zelos vient donc épauler cette équipe qui vise son retour à la première place en mondiale EWC. Il s’est montré très rapide en 2019 au guidon de la Yamaha du VRD Igol Pierret Experiences et figure parmi le Top10 des pilotes les plus performants du plateau. « En 2008 alors que je roulais en Superstock 1000, Dominique Méliand ( ancien patron du SERT ) m’avait proposé d’être 4e pilote au Mans et au Bol d’Or. J’avais accepté car le SERT a toujours été mon équipe de cœur et de référence en Endurance. Mon père avait roulé avec eux à son époque. Quand Damien et Suzuki France m’ont proposé ce contrat, je n’ai hésité une seconde. C’est l’équipe numéro 1 et c’est une grande opportunité pour moi de rejoindre ce Team plusieurs fois champion du monde. Je piloterai avec deux coéquipiers rapides et expérimentés. Ce sera à moi d’apprendre d’eux la gestion d’une course d’Endurance longue de 24 Heures pour tenter de jouer la victoire »

Vincent Philippe ( photo de gauche ) raccroche son cuir après une splendide carrière en Mondial d'Endurance et 10 titres de champion du monde. Il cède son guidon à Xavier Siméon.

Certaines motos bientôt interdites à Bruxelles !?

En Belgique, le gouvernement bruxellois étudie la possible interdiction ( selon leurs âges et le taux d’émission de gaz polluants ) la circulation des motos et des scooters dans les rues de la capitale. Il faut dire que Bruxelles a mis en place une zone de faibles émissions en 2017 en s'attaquant dans un premier temps aux véhicules diesel avec un durcissement progressif de la mesure avec l'objectif final de se débarrasser de ces véhicules d'ici 2030. Mais suite à une étude française qui montrait que les deux-roues peuvent rejeter jusqu'à 11 fois plus de monoxyde de carbone et 6 fois plus d'oxyde d'azote que les voitures, le gouvernement se demande si des mesures restrictives doivent être mises en place. L'agence bruxelloise pour l'environnement va donc se pencher sur la question pour étudier les émissions de gaz et de particules des deux-roues. Selon les conclusions de l'étude, le gouvernement pourrait ainsi interdire l'accès des deux-roues ou de certaines catégories en fonction de leur homologation et de leur ancienneté. Forcément, l'annonce n'a pas été accueillie favorablement par les usagers et les associations qui les défendent, à l'image de la FEBIAC qui considère cela comme une nouvelle provocation.

Philippe Dehennin, président de la Febiac : « Ce genre d’annonces simplistes et cyniques doivent cesser. Elles sont simplistes car elles stigmatisent une minorité d’usagers de la route et elles sont cyniques car il est admis qu’il suffirait que 10% d’automobilistes optent pour la moto pour que diminue de 40% la congestion. Nous invitons la Région à s’ouvrir différemment à la mobilité que d’annoncer des mesures d’interdiction ».

J’ajouterais que le nombre de deux roues motorisés est en infériorité numérique par rapport aux voitures et que le kilométrage annuel moyen est nettement inférieur. Affaire à suivre !!

François et Bruno vont traverser l'Afrique du Caire jusqu'au Cap

Comme beaucoup de projets un peu fous, celui de François et Bruno a démarré par une boutade sous forme de SMS : « Ebly – Natitingou au Bénin en moto, 3.000 bornes aller, tu as ½ heure pour te décider…. » Sans encore en être conscients, ce simple message venait de propulser les deux hommes dans l’aventure. Il a été à l’origine de discussions enjouées et de réflexions intenses. Bruno bientôt 50 ans ressent le besoin de marquer ce cap, François 57 printemps rêve de réaliser un voyage au long cours à moto dès qu’il sera pensionné. Tous les ingrédients étaient réunis pour les conduire à la réflexion suivante « Pourquoi pas traverser l’Afrique, à moto, maintenant ? » Contraint d’abandonner la traversée par l’ouest, le parcours que retiendra ce duo de motards et de choc sera celui de l’est à travers les pays suivants : Egypte, Soudan, Ethiopie, Kenya, Tanzanie, Malawi, Mozambique, Zimbabwe, Afrique du Sud soit environ de 12.000 kilomètres. Concernant la durée, nos deux compaires aiment les chiffres ronds, ce sera 100 jours… Pour tout savoir sur le présent et l’avenir de cette belle aventure, rendez-vous sur leur site :

François et Bruno réaliserons un rêve, celui de traverser l'Afrique de part en part et voyagerons également pour la bonne cause à savoir l'association " Water For All "

L'eau change des vies. " L'eau pour tous " a compris la valeur de l'eau dès 1984 et nous avons depuis lors financé des projets partout dans le monde qui donnent aux personnes dans le besoin un accès à l'eau potable et à des installations améliorées pour l'assainissement et l'hygiène.

Curiosités Motocyclistes

 

Le Bol d’Or 2018 restera dans les mémoires. Difficile en effet de pronostiquer que la victoire finale se jouerai à couteaux tirés entre deux équipes qui figuraient au delà du Top 15 après quelques heures de course. Mais il était écrit que 2018 serait l’année de l’équipe japonaise championne, qui a accueilli Mike di Meglio aux côtés de Freddy Foray et Josh Hook juste avant le Bol d’Or. Un trio qui va cravacher pour remonter sur les avant-postes, mais aussi bénéficier des problèmes de ses adversaires. La BMW n°6 a été la première à se mettre hors jeu suite à l’accrochage de Julien Da Costa avec un retardataire.
La Honda Endurance Racing N°111 a été le second coup de tonnerre de ce Bol d’or en abandonnant sur la casse d’un goujon de culasse alors qu’elle était en tête. Le SERT faisait alors forte impression avant de connaître lui aussi les affres de la mécanique avec la casse d’une platine repose-pied, suivie d’une petite chute de Vincent Philippe et d’un problème d’embrayage. Une voie royale se dessinait alors pour la Kawasaki SRC, leader avec plus de 4 tours d’avance sur son premier poursuivant. Mais l’équipe de Gilles Stafler va payer très cher des soucis électriques sur la ZX-10R n°11 à un peu plus de 2 heures de l’arrivée et rétrograder à la 7eplace finale.
Le YART, revenu du milieu du classement après la chute de Niccolo Canepa va mettre une pression d’enfer à la Honda n°1. Une machine qui peut dire merci à un safety-car de dernière minute et qui lui a permis de boucler un long dernier relai et échapper à l’ogre autrichien désireux de le croquer. Freddy Foray, Josh Hook et Mike di Meglio s’imposent pour moins d’une minute face à Broc Parkes, Marvin Fritz et Niccolo Canepa. La troisième marche du podium revient quant à elle à la Yamaha Penz13, auteur d’une course sans faute avec Sheridan Morais, Danny Webb et Matthieu Lagrive à son guidon et qui renoue avec le podium de l’an dernier sans avoir fait le moindre essai de sa nouvelle machine avant la semaine du Bol d’Or.

Je continue mes petites recherches sur le Net afin de peaufiner mon album sur toutes ces curiosités émanant de la moto. Rien de plus simple en « tapant » quelques mots clés dans Google mais c’est plus sympa de retrouver toutes ces petites merveilles au sein d’un seul et même album. Du tuning haut de gamme au prototype encore ranger dans le carton à dessins au passant par l’insolite et l’extravagance, l’homme ne manque pas d’imagination et d’ingéniosité. Ici, rien de « kitch » mise à part quelques modèles " Just For Fun " mais des machines uniques qui ont nécessité un savoir faire indéniable en utilisant des matériaux nobles. Du travail de pro qui suscite pour les amateurs du genre la plus grande admiration. Après les mots, les photos !!