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Carters & Pistons : Bruits de Paddoks avec Olivier Aerts

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Ducati Panigale V4 - Marquez Replica - La rareté fait le prix !!

Vous êtes fan de Marc Marquez et suffisamment riche pour vous offrir une copie de sa Ducati championne du monde !? Alors, cette réplique sur base d’une Panigale V4 est faite pour vous !! Ce n’est pas nouveau. Les constructeurs ont souvent l’envie de créer une « Replica » de certaines machines, surtout si elles ont été coiffées d’une couronne. Cette Ducati respire le raffinement car ses composants sont de 1er ordre. Equipée d’un silencieux Akrapovic, jantes en carbone, freinage Pro+, module GPS, bulle racing, selle en Alcantara etc,etc …et bien sur, estampillée du célèbre numéro 93.
Disons le d’emblée, cette moto est un objet de collection. Son prix n’est pas encore divulgué mais devrait être « explosif !! », environ 90.000 euros. Vous n’en croiserez probablement pas en vous baladant sur les routes de la Molignée. Destinée aux circuits ou trônant dans un salon, elle peut être immatriculée. Rétroviseurs, support de plaque et clignotants sont livrés de série. Fabriquée à 293 exemplaires, elles trouveront acheteurs assez rapidement. Quand on aime, vous connaissez la suite …Légère, hyper puissante ( 220cv ), elle a tout pour vous inviter à battre le record du tour à Francorchamps mais à condition d’être un « top » pilote. Livrée avec un certificat d’authenticité elle ferait fureur devant les terrasses de café. Il parait que tout ce qui est rare est cher. Faut croire que oui !! 

Encore un beau succès pour la bourse du Moto Retro Famenne Ardennes

Chaque année en janvier, le « Moto Rétro Famenne Ardennes » nous convie au Wex de Marche, à sa traditionnelle bourse pour motos anciennes. Des dizaines d’exposants ont pris possession des lieux afin d’accueillir les chineurs de tous horizons, venus chercher la ou les pièces ( rares ? ) permettant la restauration de leur(s) moto(s) d’’une autre époque. Amateur de petites motos de course miniatures, j’ai trouvé de jolis modèles qui complèteront ma collection. 
Les passionnés de littérature motocycliste n’étaient pas en reste non plus et les ouvrages proposés étaient aussi nombreux que variés. Bref, on trouvait de tout dans cette caverne d’Ali baba : des vêtements, des gadgets, des bouquins technique ainsi que d’innombrables pièces variées et bien sur, des machines entières sur béquille et prête à l’emploi. Certaines parfaitement restaurées suscitent la curiosité d’un public venu nombreux. Parmi les modèles exposés, des machines clinquantes qui traversent le temps sans prendre de ride ou si peu !! Holà !! Cette Honda SS50 me rappelle mes 17 ans. Un peu plus loin, une Honda Elsinore 250cc de cross, année 1979 avec laquelle j’ai roulé à l’AMPL au début des années 80. C’est vraiment bon de se replonger dans le passé le temps d’un dimanche. Allez !! Bonne année à tous et n’oubliez pas, la chaine d’une moto est la seule qui vous rend libre !! 

Dakar 2026, c'est parti pour la grande aventure !!

Le jeune Espagnol Edgar Canet (KTM) a remporté le prologue en moto, devenant le plus jeune vainqueur d'étape de l'histoire de la catégorie. Il a devancé son coéquipier Daniel Sanders et Ricky Brabec (Honda) lors de cette spéciale de 23 km autour de Yanbu, en Arabie Saoudite. Jérôme Martiny termine 31 ème

Edgar Canet (KTM) remporte également la 1ère étape longue de 518 km et confirme sa grande forme en ce début de rallye. Il devance l'Australien Daniel Sanders et l'Argentin Kevin Benavides. Jérôme Martiny termine en 59ème position à 1h20 minutes du vainqueur. 

Il aura fallu cinq Dakar et pas mal de déboires à Daniel Sanders pour décrocher le titre suprême en 2025. L’australien remporte la seconde étape de ce Rallye Raid cuvée 2026 et s’installe en tête du classement général devant Edgar Canet. Notre compatriote Jérôme Martiny se classe 33ème mais 3ème de sa catégorie « Original By Motul ».

Pilote du team Monster Energy Honda HRC, Tosha Schareina est l'un des grands favoris du Dakar. Aucun pilote espagnol n'a remporté la course moto depuis le cinquième et dernier sacre de Marc Coma en 2015. Ce sera cette année l’objectif de Schareina. Âgé de 30 ans, l’Espagnol aborde ce rallye avec beaucoup de confiance et d'ambition, après s'être classé deuxième en 2025. Jérôme Martiny termine 31ème du général mais 3ème en malle-moto. 

La quatrième étape de ce sélectif Dakar est la première partie de l'étape marathon. Cela signifie que le soir même, les concurrents n'auront pas d'assistance. Un peu moins de 500 bornes pour cette étape n°4 remportée par Tosha Schareina ( gagnant de l'étape 3 ) et qui s’impose devant l’américain Ricky Brabec et Skyler Howes. Jérome Martiny ( photo ) franchi la ligne d’arrivée 23ème mais second de sa catégorie « OBM ». 

Sur cette 2e partie d’étape marathon, certains pilotes ont dû composer avec des pneus usés et lever le pied. D’autres en ont profité pour se refaire une santé comme l’argentin Luciano Benavidès, vainqueur devant Ignacio Cornejo et Daniel Sanders de retour en tête du classement provisoire. Une étape de 414 km qui a de nouveau rebattu les cartes parmi les pilotes de pointe. Jérome Martiny ( Honda – Anquety Motor Sport ) termine 23ème et de nouveau second dans sa catégorie. 

La 6ème étape longue de plus de 900 km est finalement accordée à Ricky Brabec devant Tosha Schareina et Daniel Sanders qui en tête, a écopé d’une pénalité de 6 minutes pour vitesse excessive dans des zones de contrôle, traversée de village ou autres. Jérôme Martiny, le seul belge en moto est arrivé en 25ème position et devient un peu le « Poulidor » de sa catégorie puisqu’il fini 2éme une fois de plus. Le podium final « OBM » lui tend franchement les bras. 

********** Samedi 10 janvier - journée de repos **********

Reprise des activités après une journée de repos. C’était déjà l’étape n°7 longue de 876 km et elle est remportée par le n°77, Luciano Benavides ( sa seconde victoire d’étapes ) devant Edgar Canet et Adrien Van Beveren ( photo ) qui monte enfin sur un podium et à 5 minutes du vainqueur. cette 3ème place, soulignant la ténacité du pilote français malgré un retard important accumulé plus tôt dans la course suite à des problèmes mécaniques lors de l'étape 5. Jérome Martiny termine 25ème et encore 3ème de sa classe devant les inévitables Josep Pedro et Benjamin Melot. 

Le motard argentin Luciano Benavides (KTM) a pris pour dix secondes la tête du classement général du Dakar en remportant la huitième étape devant son coéquipier australien Daniel Sanders et leur rival américain Ricky Brabec sur Honda. En tant que ouvreur, Benavides bénéficie d'une compensation. En effet, Le premier pilote à s'élancer n'a aucune trace au sol. Il doit naviguer seul, ce qui le ralentit considérablement par rapport à ceux qui le suivent. Jérôme Martiny toujours en course en fini à la 28ème place mais toujours 3ème en « OBM » derrière les mêmes et tenaces rivaux, l’espagnol Josep Pedro et le français Benjamin Melot.

Adrien Van Beveren va t-il enfin remporter le Dakar ?

Adrien Van Beveren avait deux grands rêves dans la vie : gagner l’Enduropale du Touquet et le Dakar. Le premier a été accompli à trois reprises (2014 – 2015 - 2016) dans une carrière de « beach boy » bien remplie. Triple champion de France des sables (2010, 14, 15), AVB rêve plus que tout, de passer le drapeau à damiers en tête de ce Dakar 2026.                             
Il découvre le Dakar en 2016 avec l’équipe officielle Yamaha. Il performe rapidement : 6ème cette année là puis 4ème en 2017, avant de devoir manger son pain noir les années suivantes : quatre abandons de suite, dont un en 2018 sur une terrible chute alors qu’il fonçait vers la victoire.
Passé chez Honda courant 2021, Van Beveren devient vite l’un des piliers du HRC. Actif dans le développement de la moto, il brille aussi par ses résultats. VBA est monté sur le podium des deux derniers Dakar. La plus haute marche lui résiste encore.
Le chemin menant à l’édition 2026 n’a pas été de tout repos. L’homme de Hazebrouck a roulé avec un poignet endommagé en Afrique du Sud avant de se faire opérer. Il a ensuite été victime d’une lourde chute au Portugal mais a serré les dents pour s’aligner au Maroc. Des moments difficiles qui lui ont aussi permis de méditer, repenser sa préparation et optimiser tous les curseurs. L’actuel meilleur pilote français en rallye-raid sera remis à 100 % au départ de son 11ème Dakar, à la veille de son 35ème  anniversaire ( il est né le 4 janvier 1991 ). Il a toujours l’envie de s’offrir le cadeau de ses rêves : la victoire !! 

La nouvelle BMW F 450 GS tend son guidon aux futurs permis A2

La BMW F 450 GS 2026 est un tout nouveau modèle conçu pour les permis A2 et qui offre une technologie avancée et un nouveau moteur bicylindre. Spécialement conçue pour les permis A2, son moteur n’est pas un moulin bridé. Il développe 48cv d’origine et 35 Kw afin de respecter les règles en vigueur « A2 » accessible aux jeunes conducteurs. Un excellent compromis entre moto-plaisir grâce à un budget qui ne va pas étrangler un futur acheteur. Son prix de base devrait avoisiner les 7.500 euros. 
Par cette démarche, on voit que la marque allemande cherche à attirer une clientèle qui n’a pas envie ( ou ne peu pas se permettre ) de dépenser une fortune pour s’offrir un deux roues motorisé. 178 kg donc plutôt légère pour son gabarit, vitesse max de 165 km/h, largement suffisant pour échapper aux embouteillages des grands axes urbains. 

 

Soyons clair, cette nouvelle BMW vise à concurrencer certains modèles « made in China » comme la 450cc proposée par CF Moto. Cette GS 2026 remplace sa petite sœur, la GS310 . L'ergonomie a été pensée pour être efficace grâce à un guidon large et haut et des repose-pieds bien positionnés. Une chouette moto signée BMW à 7.500 euros, j’en connais qui vont se précipiter vers son catalogue. Bin oui, faut bien choisir une couleur !!  

6 pilotes champion du monde sur deux marques distinctes en catégories 500cc et motogp

Peu de pilote peuvent se targuer d’être devenu champion du monde de vitesse en catégorie reine, sur deux marques différentes. On ouvre le bal avec Goeff Duke qui s’impose en 1951 sur une Norton puis enchainera 3 succès d’affilée en 1953 – 54 et 55 sur sa Gilera. On ne présente plus le « Roi au 15 couronnes », Giacomo Agostini, victorieux de 1966 à 1972 sur MV Agusta. Ensuite il décroche son 8ème et dernier titre 500cc en 1975 mais cette fois sur une Yamaha. 11 ans plus tard, c’est l’américain Eddie Lawson qui devient champion sur sa Yamaha en 1986. Il obtient une seconde couronne en 1988 toujours pour le compte de la marque au 3 diapasons mais en 1989, bingo !! 3ème succès mondial mais cette fois, au guidon d’une Honda. 
En 2002 on abandonne les moteurs 2 temps au profit des moulins à soupapes et c’est l’Australien Casey Stoner qui en 2007, amène une Ducati à la victoire. Il signe chez Honda pour la saison 2011 et glane un second titre de champion. On continue avec un autre gros bras à savoir, Marc Marquez qui s’impose pour la première fois en 2013 sur sa Honda 1.000cc. Il offrira ensuite à Ducati en 2025, un 5ème sacre au niveau mondial pour la marque de Bologne. On garde le meilleur pour la fin ? Valentino Rossi entre dans la légende en 2001 ( encore l’époque des moteurs deux temps ) en accrochant sur son cuir son 1er titre 500cc sur une Honda. Il passe chez Yamaha en 2004 et obtient son 4ème succès en catégorie reine. 
2011, l’année du défi pour « The Doctor ». Il rejoint Ducati et espère tout comme « Ago » devenir un pilote italien, champion sur une machine italienne mais aussi être titré pour 3 marques différentes. La sauce ne prend pas et la symbiose « Rossi-Ducati » peut être considérée comme un échec. Aucune victoire et une 7ème place au classement final à 211 points du champion, Stoner. Avec des si, on mettrait Tavulia en bouteille !!

Hermann Paul Müller : Mieux vaut tard que jamais. 

Hermann Paul Müller était un pilote de course allemand qui s'est illustré aussi bien à moto qu'en auto, malgré une carrière entrecoupée par la deuxième Guerre Mondiale.
Né le 21 novembre 1909 à Bielefeld, ce fils d'aubergiste se tourne vers le sport moto plutôt que le pilotage d'avion. En 1929, il commence ainsi à concourir sous le nom H.P. Müller au guidon de motos Victoria. L'année suivante, il devient même pilote d'essai et de course du constructeur Victoria, un poste qu'il occupe jusqu'en 1933. Entre-temps il est sacré champion d'Allemagne en side-car 600 cm3.
En 1954, Müller signe avec l'équipe d'usine NSU qui vient d'être sacrée championne du monde 125 et 250 grâce à Werner Haas. Engagé lui aussi dans les deux mêmes catégories, il est également sacré champion d'Allemagne 350. Repartant sur NSU avec le statut de privé, sans le soutien de l'usine, Müller monte sur le podium du Tourist Trophy puis s'impose en Allemagne avant d'enchainer un troisième podium consécutif à Assen. Dans les points lors des deux dernières manches, il est finalement sacré Champion du Monde 250cc devant Cecil Sandford et Bill Lomas. Alors âgé de 45 ans, il reste à ce jour le plus vieux champion du monde de l'histoire. Malade, il décèdera le 30 décembre 1975 âgé de 66 ans.

H.P Müller : 3ème du championnat du monde 125cc en 1954 puis champion 250cc en 1955

Amandine Verstappen, le film de son parcours sportif sur le site de la FFM

Amandine Verstappen inscrit encore un peu plus son nom dans les hautes sphères du motocross féminin. On ne présente plus la pilote belge née à Rocourt en 1999. Championne de France pour la septième année consécutive, elle remporte également l’Enduropale du Touquet féminin en 2023 et en ce début d’année 2025. Bref, de la terre ou du sable, Amandine s’acclimate. Championne de France et du monde des courses sur sable, 11 années de Grand Prix avec à la clef une 4ème place finale en 2015, son plus beau résultat. 
Cette année, Amandine Verstappen a signé bien plus qu’un nouveau titre, elle a écrit une page essentielle de l’histoire du motocross féminin français en égalant le record de Livia Lancelot, championne du monde en 2008 et 2016. Ca plus de 10 ans que Amandine fait parler d’elle et après trois saisons au sein du team « New Bike Yamaha », qu’elle prolonge en 2026, la jeune femme ne compte pas s’arrêter là. Elle vise désormais la huitième couronne dans l’hexagone, seule au sommet du palmarès, tout en ambitionnant de retrouver le chemin du podium mondial en WMX. À 26 ans, l’histoire est loin d’être terminée et les prochains chapitres pourraient bien être les plus beaux. Tout ça pour dire que Amandine fait l’objet d’une chronique sur le site de la fédération française de motocyclisme ( MFF ) dont voici le lien. Le 1er janvier prochain, on saura quoi lui souhaiter comme bons vœux avec celui d’une excellente santé évidemment. 

Bruno Kneubühler : Le couteau Suisse de la moto

Bruno Kneubühler né le 3 décembre 1946 est un ancien pilote motos de nationalité suisse. Il a participé aux championnats du monde de 1972 à 1989. Au cours de sa carrière, il a concouru dans toutes les catégories de Grand Prix allant de la 50cc à la 500cc. Et chose unique, il a marqué des points dans toutes ces catégories. Lors de sa 1ère saison en 500cc en 1972 donc, il termine 3ème du championnat. Cette année là, Giacomo Agostini devient champion 500 pour la 7ème fois.
Kneubühler remporte l’ultime GP de cette année 1972 lors du Grand Prix d’Espagne sur le circuit de Montjuich. Un an plus tard en 1973, Kneubühler démontra sa polyvalence lors du Grand Prix d'Espagne en terminant deuxième des catégories 50 cm³, 250 cm³ et 500 cm³. 
Au Tourist Trophy des Pays-Bas 250 cm³ de 1974 , il termina deuxième, devançant le futur triple champion du monde Kenny Roberts, qui disputait sa première course en Grand Prix. Sa meilleure année fut 1983 où il remporta deux Grands Prix et termina deuxième du championnat 125 cc derrière Angel Nieto ( 13 x champion du monde ).
Bien qu'il n'ait jamais remporté de titre mondial, Bruno Kneubühler a terminé trois fois deuxième ( 1973 en 50cc – 1974 et 1983 en 125cc ) remportant cinq Grands Prix et signant 33 podiums. Il a pris sa retraite en 1989 à l'âge de 43 ans. Sa longue carrière l'a vu affronter de nombreux champions. 

Bruno Kneubühler en 1972

Grands Prix motos : 3 belges dans le top 3 mondial

Barry Baltus a intégrer le top 3 d’un championnat du monde de vitesse. C’est plutôt rare de voir un pilote belge se hisser sur un podium final en Grand Prix ( Ici je ne parle pas d’Endurance et des titres acquis par Richard Hubin et Stéphane Mertens). Les anciens se souviendront de l’époque des 50cc puis des 80cc. A l’aise sur sa Kreidler, Julien Van Zeebroeck termine 3ème du mondial 50cc en 1974 et 1975. Un peu plus loin dans le calendrier, Didier de Radigues devient vice champion du monde 350cc en 1982. Vainqueur du Grand Prix de Belgique 250cc en 1983, Didier terminera la saison sur la 3ème marche du podium final dans cette catégorie des ¼ de litre. En moto2, le meilleur résultat final de Xavier Siméon fut 7ème en 2015 puis 6ème en motoE en 2019. 
Donc, 3 pilotes ont émergés du lot pour rejoindre le top3 mondial en GP de vitesse pure. Ca n’enlève rien au mérite des autres qui se sont battu avec leurs aptitudes et avec les armes mise à leur disposition. J’ai quand même envie de saluer le titre de Siméon en Superstock 600cc sur Suzuki, c’était en 2006. Trois ans plus tard il s’impose à nouveau mais cette fois en Superstock 1000 sur sa Ducati. 
On est loin des performances des pilotes belges de motocross et leurs 51 titres individuels. Les ornières c’est un autre monde. On rêve d’un 1er sacre mondial en vitesse. Barry Baltus en 2026 ? S’il y arrive, ce ne sera pas grâce à nos espérances. Ce sera uniquement par le biais de son talent, une bonne moto et bien sur, un brin de chance. Et c’est vrai, la prédiction est un exercice difficile surtout quand on parle de l’avenir. 

Une 3ème position finale en 250cc pour Didier de Radigues en 1983. Idem pour Barry Baltus en moto2 cette année.

Sur sa 50cc, Julien van Zeebroeck a été le 1er pilote belge à remporter un Grand Prix. C'était en Finlande le 28 juillet 1974

Grands Prix motos 2026 : Des Harley en piste !!

Alors que la saison 2025 des Grands Prix touche à son terme après le rendez vous de Valence, on se prépare désormais pour la grande nouveauté de 2026, l’introduction de la « Harley Davidson Bagger World Cup ».
Le constructeur de Milwaulkee vient en effet de lever le voile sur les équipes, le logo ou encore les motos de cette nouvelle série qui viendra remplacer la motoE.
La Harley-Davidson Bagger World Cup sera ainsi la première compétition de portée internationale dédiée aux baggers du constructeur américain. Les motos s'appuient sur une base commune développée sur la plateforme Grand American Touring modifiée pour la compétition avec des moteurs développant plus de 200 chevaux et des parties cycles allégées et dynamisées pour peser environ 280 kg et permettre de dépasser les 300 km/h.
L’avis de Kolja Rebstock, vice-président des marchés HD.
« Nous sommes ravis d'accueillir les premières équipes qui ont décroché leur place pour la saison inaugurale de la Harley-Davidson Bagger World Cup. Depuis l'annonce initiale du championnat, nous avons constaté un vif intérêt pour ce nouveau genre de compétition. Nous avons conçu le championnat pour accueillir entre six et huit équipes, soit un total de 12 à 16 pilotes et ce n’est qu’un début. Nous avons déjà rempli près de la moitié de la grille de départ. C'est un signal fort qui confirme l'engouement et la dynamique autour de ce projet. Nous mettons tout en oeuvre pour que ce championnat voie le jour et nous avons hâte de prendre la piste dès l’an prochain. Ce sera un spectacle inédit pour les fans.