Jeremy Van Horebeek et Sacha Coenen - 2 champions dans l'hexagone

Daymond Martens et Mattéo Puffet, aux 2 premières places du championnat de motocross Hauts-de-France c’est déjà une sacrée performance mais que dire alors des titres nationaux Français conquis par Jeremy Van Hoorebeek et Sacha Coenen. Vainqueur de l’épreuve d’ouverture du championnat à Magescq, Jeremy a remis le couvert à Rauville-la-Place ce 20 septembre. Mais le pilote Honda SR Motoblouz n’était pas à Castelnau-de-Levis, une autre épreuve du championnat. Il semblait donc n’avoir aucune chance de rouler pour le titre. Mais c’était sans compter sur la règlementation de la FFM qui lui a permis de marquer tout de même des points pour compenser son absence à Castelnau, liée à ses obligations sur le championnat MXGP. En devenant champion Elite MX1 2020, « The Jerre » fait donc retentir la Brabançonne une seconde fois à Rauville-la-Place après la couronne conquise la veille par Sacha Coenen en Espoirs 85cc. Bravo les Belges !!

Jeremy Van Horebeek ( à gauche ) et Sacha Coenen ont brillés sous le soleil de l'hexagone

Andrea Locatelli ouvre le bal des champions

Le 1er champion du monde motocycliste est connu. Son nom, Andrea Locatelli. Transfère de la moto2 qu’il termine en 2019 à une modeste 18ème position finale, Locatelli intègre le championnat du monde Supersport pour l’année 2020. Alors qu’il reste 4 courses ( au 22 septembre ) à disputer, ce jeune pilote Italien de 23 ans a remporté 10 courses sur les 11 dont il a déjà pris le départ. C’est le 3ème garçon issu de « La Botte » à devenir le meilleur pilote Supersport depuis Paolo Casoli en 1997 et Fabrizio Pirovano en 1998. Andrea Locatelli offre également à Yamaha un 8ème trophée mondial dans cette catégorie.

Au terme des 12 Heures d’Estoril disputées le 26 septembre, la 4ème position du Suzuki Endurance Racing Team fut suffisante pour permettre au SERT de se caper d’un 16ème titre mondial. Gregg Black, Etienne Masson ( champions individuels ) et Xavier Siméon se partageaient le guidon de leur GSX-R 1000.

Sur leur Yamaha R1, le trio Robin Mulhauser – Roberto Rolfo et Hugo Clere, intégrés au Team Moto Ain sont devenus champion du monde d’Endurance en catégorie Superstock.

Daymond Martens champion des Hauts-de-France

Le championnat de motocross des Hauts-de-France s’est achevé le 13 septembre dernier sur le circuit de Condé-sur-Escaut. Une 4ème et dernière épreuve qui a permis à Daymond Martens de signer un 3ème succès en 450 et de s’offrir in extremis le titre dans la catégorie reine. Il devance de deux petits points le Français Jeremy Hauquier. Arrivé en tête du classement provisoire, Mattéo Puffet monte sur la 3ème marche du podium. Mattéo Puffet, avait pris le départ de la première manche en leader du championnat mais le Belge avait rapidement dû laisser ses adversaires se battre sans lui pour la victoire, victime d’une panne d’essence. Une panne qui ne doit rien au hasard puisque le tuyau d’alimentation d’essence de sa KTM était détaché et que tout laisse à penser que Mattéo a tout simplement été victime d’un sabotage. Un acte malveillant qui le prive probablement d’un titre en 450cc. Pour rappel, Daymond Martens avait remporté l’Enduropale du Touquet en 2017.

Daymond Martens ( à gauche ) et Mattéo Puffet se sont illustrés au championnat Hauts-de-France de motocross

La marque Suzuki fête son siècle d'existence

La marque Suzuki aurait déjà un siècle d’existence ? Il faut croire que oui puisque c’est en 1920 que naissait la « Suzuki Loom Manufactory » et à l’époque chez Suzuki on ne parlait pas encore de motos mais plutôt de machines à tisser. 7 ans après la seconde guerre mondiale soit en 1952, sortait une 1ère petite moto. Moteur 2 temps de 36cc développant un malheureux petit cheval de puissance. En 1954 l’entreprise est rebaptisée « Suzuki Motor Compagny LTD ». Que de chemins parcourus jusqu’à la naissance des premiers modèles sportifs nommés GSX-R. L’éclosion eu lieu en 1985 avec une machine au look « Replica » ressemblant comme deux gouttes de saké aux motos d’Endurance. Autant dire qu’à leurs guidons, les motards acquéreurs se mettaient vite dans la peau d’un Richard Hubin ou d’un Hervé Moineau. 100 ans de vie, ça se fête !! Et pour célébrer cet anniversaire, une livrée spéciale de la GSX-R 1000 est désormais proposée. Décoration inspirée des machines de Grands Prix aux traditionnelles couleurs bleues chères à la marque. En motos, tout ce qui se termine par « R » signifie puissance et chasse aux chronos. Suzuki a excellé surtout en championnat du monde d’Endurance en glanant 16 titres mondiaux. Le 1er en 1983 ( Hubin – Moineau ) mais ensuite grâce au SERT, la liste s’est allongée. Suzuki remporta 18 fois le Bol d’Or, 12 victoires aux 24 Heures du Mans et s’imposait à 10 reprises aux 24 Heures de Spa-Francorchamps dont les 3 dernières éditions de 2001 à 2003. Pas mal tout ça !!

35 ans séparent ces deux GSX-R. Le dernier modèle 2020 motogp réplica ne devrait pas être exporté vers l'Europe. Dommage !!

Marco Melandri tire sa révérence

Cette fois, c’est la bonne. Marco Melandri raccroche son cuir et laisse le guidon de sa Ducati Panigale du team Barni à Samuele Cavalieri. La star italienne était sorti de sa pré-retraite avec l’espoir de se faire plaisir mais aussi de performer. Hélas, les résultats ne sont pas venus. Depuis, c’est Michael Rinaldi qui est sous les feux des projecteurs avec 3 podiums à Aragon sur une Ducati privée. Avec une huitième place comme meilleur résultat, le vice-champion du monde Superbike 2011 a donc décidé de laisser sa place à un compatriote prometteur. Samuele Cavalieri évolue aussi en championnat Superbike italien. Malgré l’excellent travail de son équipe, Marco n’a jamais trouvé le bon feeling avec sa moto. Dans ces conditions, les raisons de continuer n’étaient guère motivante. Marco Melandri a derrière lui une carrière de pilote longue de plus de 20 ans. 3ème du championnat du monde 250cc en 2001, il remportait le titre l’année suivante au guidon de son Aprilia. En motogp, le natif de Ravenne ou il était né en 1982 devient également vice-champion du monde en 2005.

Les motards en rêvaient - BMW a exaucé leur rêve

BMW aurait inventé une chaine moto qui ne nécessiterait pas d’entretien. Voici donc une avancée que bon nombre de motards s’apprêtent à accueillir sourire aux lèvres. On en serait donc quitte avec les inévitables séances de nettoyage et de graissage. Au diable les inesthétiques et salissantes éclaboussures de cambouis. Cette chaine nouvelle génération dispose d’un lubrifiant situé entre ses rouleaux et ses axes. Elle bénéficie également d’un revêtement innovant insensible à l’usure : du carbone tétraédrique amorphe, ta-C pour les intimes. Ce « diamant industriel » se caractérise par un coefficient de frottement très faible, compatible avec l’idée que l’on se fait de la longévité. Proposée en option sur certains modèles BMW, elle devrait éclore aussi chez d’autres grands constructeurs. Il reste à espérer que le prix de cette chaine de luxe ne sera pas calqué sur celui du célèbre « youkounkoun » dissimulé dans la Cadillac conduite par Bourvil dans le film « Le Corniaud ».

Les 24 Heures du Mans - La victoire pour Honda et Xavier Siméon sur le podium

Ce sera une 43e édition exceptionnelle qu'auront connu les teams présent dans la Sarthe avec une épreuve marquée par l'absence de public et une pluie par intermittence qui a entraîné un festival de chutes et bouleversé comme à son habitude le possible classement de la course. Mais après une épreuve débutée pour la première fois le samedi sur le coup de midi, c'est le F.C.C TSR Honda France pilotée par le trio : Josh Hook-Freddy Foray-Mike di Meglio qui remporte la 43e édition des 24 Heures du Mans Le seul pilote belge à payé les frais de l’instabilité des motos sera Greg Fastré qui ne peut éviter une machine immobilisée en pleine trajectoire. Chutant sans trop de gravité son équipe jettera l’éponge plus tard dans la course. Par contre un autre belge a le sourire puisque Xavier Siméon, intégré dans le réputé Team du SERT ( Suzuki Endurance Racing Team ) termine en 3ème position. On ne pouvait rêver mieux pour le pilote bruxellois qui a enchainé ses relais en alignant des chronos respectables tout en évitant les pièges de la chute. Second sur le podium, l’équipage de la Kawasaki Webike SRC France composé de : Jérémy Guarnoni, associé à Erwan Nigon et David Checa. Xavier partageait la marche n° 3 du podium avec Etienne Masson et Gregg Black. Prochain et ultime rendez-vous du championnat du monde d’Endurance, se sera au Portugal sur le circuit d’Estoril le 26 septembre pour une course de 12 heures.

Le trio du SERT composé de Xavier Siméon, Gregg Black et Etienne Masson est parvenu à conserver une troisième place essentielle dans l'optique du championnat. Cette solide équipe abordera le rendez-vous à Estoril avec une avance de 40 points sur le team F.C.C TSR Honda France.

Miguel Oliveira remporte le 900ème Grand Prix en catégorie reine

On a beau scruter les résultats des Grands Prix moto depuis 1949, on ne trouve pas de pilote Portugais s’étant imposé en catégorie reine. C’est maintenant chose faite depuis le 23 août. En effet, Miguel Oliveira profitera d’une gêne entre Jack Miller ( AUS ) et Pol Espargaro ( ESP ) dans le dernier virage de l’ultime tour pour s’imposer au GP de Styrie ( Autriche ) Au guidon de sa KTM du Team Tech3 d’Hervé Poncharal, il offre au Portugal cette opportuniste victoire. En 2015 Miguel Oliveira terminait vice-champion du monde en moto3. Passage en moto2 et pour clôturer la saison 2017 il s’installera sur la 3ème marche du podium final. En 2018 il progresse encore et toujours en moto2, il devient pour la seconde fois le deuxième meilleur pilote de la planète dans sa catégorie.

Motocross Mx2 – Un duel Franco-Belge est lancé

Les deux hommes forts de la catégorie Mx2 sont connus. Le Français Tom Vialle ( KTM ) combattra dans ce championnat à côté du belge Jago Geerts sur sa Yamaha. Après le 3ème w-e de courses disputé en Lettonie les 15 et 16 aôut et qui a vu les victoires de manche de l’un puis de l’autre et le GP attribué à Jago, les deux hommes ont quittés Kegums séparés de 8 points seulement à l’avantage du français. Plus loin derrière et 3ème du provisoire on retrouve le Hollandais Roan Van de Moosdijk. Vialle et Geerts n’ont jamais été champion du monde. Le belge avait terminé 3ème du mondial 2019 juste devant Vialle en 4ème position. Jago Geerts a toutes les cartes en mains pour s’imposer car au niveau statistiques, il a déjà à son actif 6 courses gagnées. Bref, la plupart des pronostiqueurs le voient bien avec la médaille d’or autour du cou en fin de saison. La Belgique attend avec impatience un nouveau world champion car il faut remonter à 2008 pour voir sur les tablettes de la FIM, le nom de Sven Breugelmans victorieux en Mx3. Jago, on compte sur toi !!

Les deux animateurs incontestés en Mx2 se batteront jusqu'au dernier virage du dernier Grand Prix afin d'obtenir la consécration tant convoitée

Emblématique et polulaire, le modèle GS de chez BMW fête ses 40 ans

Automne 1980. Le constructeur munichois présente la R 80 G/S, deux lettres signifiant "Gelände/Straße", c'est-à-dire "tout-terrain/route". Cette R 80 G/S était dotée d'un bicylindre à plat de 798cc développant 50ch. Au guidon d'une R 80 G/S, Hubert Auriol remportait le Paris-Dakar 1981. Deux ans plus tard, le Français remettait le couvert. En 1984, notre compatriote Gaston Rahier l'imitait, avant de s'imposer à nouveau en 1985 sur une R 80 G/S dont la cylindrée était portée à 1.000cc. En 1986, la R 80 G/S était rejointe par la R 100 GS, dotée d'un moteur de 980cc. En 1993, BMW Motorrad dotait sa GS du flat twin présenté un peu plus tôt sur la R 1100 RS. Avec sa technologie 4 soupapes par cylindre et ses 80ch, mais aussi la suspension arrière innovante Paralever et un ABS, cette R 1100 GS à refroidissement par huile était produite jusqu'en 1999, année où elle était remplacée par la R 1150 GS, dotée d'un bloc de 1130cc refroidi par air et huile. Ce moteur pouvait compter sur une puissance portée à 85ch. En 2004, le constructeur de Munich lançait la première génération de sa R 1200 GS, qui franchissait le cap des 100ch. En 2008, la puissance du bicylindre à plat à refroidissement air/huile passait à 105ch tout en recevant un ABS de deuxième génération, l'ESA et l'ASC. Pour le millésime 2010, la culasse recevait un double ACT et la puissance était portée à 110ch. En 2013, gros changement: la R 1200 GS adoptait un refroidissement liquide. Cette évolution s'accompagnait d'un bond en avant au niveau des performances avec pour cette LC une puissance passant à 123ch. Au niveau des moyennes cylindrées, BMW présentait la F 650 GS en 2008. Elle était remplacée en 2012 par la F 700 GS, rejointe par la F 800 GSA en 2013. En mars 2014, le 500.000e exemplaire de GS à moteur boxer sortait des lignes de production de l'usine de Berlin. Il s'agissait d'une R 1200 GS Adventure. À l'automne 2016, la gamme GS accueillait une petite soeur, la G 310 GS. En 2017, BMW revoyait totalement ses trails de moyenne cylindrée avec une nouvelle génération de F 750 GS et F 850 GS. En 2019, une nouvelle génération à nouveau pour le trail de grosse cylindrée bavarois puisque BMW lançait la nouvelle R 1250 GS avec un bicylindre à plat de 1254cc, un bloc développant désormais 134ch grâce notamment à sa distribution variable, baptisée BMW ShiftCam Technology. Vu le succès commercial de la famille GS, cette belle histoire n'est pas prête de s'arrêter. À ce jour, BMW a déjà vendu plus de 1,2 million de GS. Et en Belgique, elle est leader du marché depuis de nombreuses années.

Source : Moto 80

La marque BMW peut se targuer d'une véritable réussite commerciale grâce au succès de ses nombreux modèles GS

Diamond Races : une course moto similaire au TT sur l'île de Wight

En Grande-Bretagne, les courses sur circuits routiers, les fameuses road races sont une véritable institution. En 2021, une nouvelle course et un nouveau tracé dément vont faire leur apparition sur l'île de Wight. Au niveau de la compétition moto, nos amis britanniques ont conservé ce grain de folie tellement unique. Celui qui permet au TT de l'île de Man de faire vibrer chaque année des dizaines de milliers de spectateurs et de nombreux pilotes spécialistes des courses sur routes. Située au large de la côte sud de l'Angleterre et à deux heures à peine de Londres, l'île de Wight est bien connue pour ses falaises de craie, ses routes pittoresques et ses paysages grandioses mais aussi pour son festival musical. Dès l'année prochaine un autre genre de festivité se déroulera sur cette île. Son nom, le Diamond Races, un nouvel événement genre TT. Assez impressionnant dans sa première partie avec une route ultra-rapide longeant la côte, le circuit routier de l'île de Wight affiche une longueur de 19 km et n'est évidemment pas sans rappeler le célèbre tracé de l'île de Man. L'événement qui a été développé en collaboration avec le conseil de l'île et des experts de la compétition moto, verra des épreuves contre-la-montre où chaque concurrent s'élance à tour de rôle. On y retrouvera les catégories Superbike, Supersport et Lightweight ainsi qu'une démonstration de sidecar et, dans le futur, une course de motos électriques. Voilà qui promet de nouvelles sueurs froides aux amateurs du genre.

Richard Hubin - 1er pilote belge champion du monde d'Endurance

Né en 1954, Richard Hubin est le 1er champion du monde belge de courses sur pistes. En 1983 il devient world Champion d’Endurance et partage les lauriers avec son coéquipier Hervé Moineau. Richard débute en course de côtes et remporte plusieurs titres nationaux de 1974 à 1976. Après un bref passage en Grands Prix, Hubin se tourne vers les épreuves longues distances. Engagé par Kawasaki, il remporte sa 1ère victoire internationale en 1978, les 1.000 km de Brands Hatch. Il partageait son guidon avec le pilote français Christian Huguet. Nouveau coup d’essai en GP lors de la saison 1980 mais les résultats sont en deçà des espérances. Retour vers l’Endurance et en 1981, il signe chez Suzuki pour amorcer une période faste pour finalement s’emparer du titre en 1983 signant plusieurs victoires prestigieuses ( Silverstone – Jarama – Suzuka ) plus des podiums en Allemagne, aux Pays-Bas et aux 24 heures de Liège. Suzuki se retire en 1984 et Richard achète une Yamaha 250cc pour s’associer à un autre champion en devenir, Stéphane Mertens. Les motos ne sont pas assez rapides et manque de fiabilité. La saison tourne au vinaigre. Une fois de plus, Richard Hubin tâte de nouveau à l’Endurance. En 1987 il réalise son rêve de remporter les 24 Heures de Francorchamps. Pour l’aider dans cette tâche, 2 autres pilotes belges, Michel Siméon et Michel Simul. La seconde marche du podium est occupée par un autre trio de pilotes belges : Van Vaerenbergh – De Doncker – Ramon. Les années qui suivent, il est pilote officiel Yamaha et Honda. C’est déjà le début des années 90 et ce talentueux pilote s’en tint aux courses nationales et aux épreuves d’Endurance Classics. En 2014 et associé à Greg Fastré, Richard Hubin gagne l’European Classic Series. Il a participé à plusieurs éditions des 4 Heures de Liège Classic sur le circuit de Mettet.

Julien Vanzeebroeck - 2 médailles de bronze au championnat du monde de vitesse 50cc

Julien Vanzeebroeck nait un jour d’été 1946. Il grave son nom au palmarès de 3 Grands prix de vitesse en catégorie 50cc. Il gagne le GP de Belgique le 6 juillet 1975 et termine 3ème du championnat du monde au guidon de sa Kreidler. En 1974 il termine également 3ème du championnat en remportant notamment le GP de Finlande. En 1976 il est de nouveau le plus fort sur le circuit finlandais à Imatra. C’est le record belge dans cette catégorie. C’est en 1963 qu’il participe à sa 1ère course sur une Flandria. En 1973 il prend possession d’une Van Veen-Kreidler d’usine jusqu’au terme de l’année 1975. Pilote privé, il lance également son propre magasin de motos. En 1978, il ne parvient plus à combiner deux activités. Celle de faire prospérer son commerce et celle d’enfiler son cuir pour sillonner les circuits de vitesse. Julien participe alors à des épreuves nationales jusqu’en 1980. Un accident le blessant sérieusement à une jambe l’oblige à mettre un terme à sa carrière de pilote. Depuis 1995, le magasin Vanzeebroeck Motors continue ses activités. Il est situé sur la Bergensesteenweg à Sint-Pieters-Leeuw.

René Baeten - La tragédie succèdera aux heures de gloire

La joie et la tragédie se sont succédé dans la carrière de René Baeten, le 1er champion du monde belge de motocross en 1958. Ce titre lui vaut le trophée du mérite sportif. René Baeten était un homme plein de modestie et gagne le championnat de Belgique à 5 reprises de 1955 à 1959. Né le 10 juin 1927, il devient tailleur de diamants. Doué pour le motocross, les usines le remarquent et en 1952 il signe chez Saroléa et termine second Européen. Il roule ensuite pour Matchless puis pour FN qui se retirera en 1959 laissant le brave René sans guidon d’usine. La concurrence anglaises et suédoises avec des motos plus affutées s’emparent du pouvoir. Le 5 juin 1960, lundi de pentecôte, fut un jour dramatique pour le motocross belge. René chute mortellement au cross de Stekene. La tristesse est renforcée par la soudaineté du drame. René Baeten était un homme aimable, toujours de bonne humeur et sa joie de vivre était contagieuse. Et plus triste encore, son épouse accouche du petit René fils le jour de l’enterrement du champion. En Flandre, on parle encore souvent de René Baeten qui alimente les conversations qui tournent autour du motocross. Il faisait partie du club d’Herentals et sa passion lui coutera la vie alors qu’il n’avait que 33 ans.

Eddy Seel - La Supermoto fut le bon choix

Né à Verviers en avril 1970, Eddy Seel a passé les 1ère années de sa vie sur les terrains de motocross. Dés 1990, Eddy est attiré par une discipline qui commence a montré le bout de son nez, la Supermoto. En 2003 il empoche d’emblée le titre de champion du monde. Mais avant cela, Eddy excelle en motocross et devient champion de Belgique 125cc en 1988. L’année 1989 lui ouvre les portes des GP 125. Le choix de la Supermoto s’avère le bon car il devient champion d’Europe en 2001 et second en 2002. En 2003, le circuit de kart de Francorchamps accueille une manche du mondial Supermoto. Eddy s’impose de façon autoritaire. 3 courses pour 3 départs en tête et un total de 45 tours en tant que leader pour finalement réaliser le triplé de maîtresse façon. Au guidon de sa Husqvarna arborant le n°100 qui fêtait son siècle d’existence dans la fabrication de motos, Seel arrête la compétition en 2006 et fut engagé par le manufacturier Dunlop comme technicien pneumatique sur les GP de motocross. Il a également participé aux 8 heures de Francorchamps, une course d’Endurance disputée chaque année au mois d’août.

La carrière de Mike Hailwood retracée grâce au 7ème art

Après le sublime « Continental Circus » de Jérôme Laperrousaz sorti en 1972 et les aventures trépidantes de Burt Munro sur le lac salé de Bonneville, voici un nouveau film qui mettra en exergue la carrière d’un grand champion qu’était Mike Hailwood. L’acteur australien Eric Bana et Robert Connolly ont acquis les droits pour produire un film autour d’une star emblématique du Continental Circus. L’accent sera notamment porté sur le spectaculaire comeback du pilote anglais au Tourist Trophy de lîle de Man avec sa victoire en 1978 sur une Ducati après avoir pris sa retraite en 1967 et 12 succès au TT en poche. Pour rappel, Mike Hailwood remporte 9 titres mondiaux. 3 en 125cc, 2 en 350cc et 4 en 500cc. Il décèdera d’un accident de la route en 1981 à l’âge de 40 ans.

L'acteur Eric Bana enfilera bientôt son cuir pour incarner Mike Hailwood au cinéma

François et Bruno vont traverser l'Afrique du Caire jusqu'au Cap

Comme beaucoup de projets un peu fous, celui de François et Bruno a démarré par une boutade sous forme de SMS : « Ebly – Natitingou au Bénin en moto, 3.000 bornes aller, tu as ½ heure pour te décider…. » Sans encore en être conscients, ce simple message venait de propulser les deux hommes dans l’aventure. Il a été à l’origine de discussions enjouées et de réflexions intenses. Bruno bientôt 50 ans ressent le besoin de marquer ce cap, François 57 printemps rêve de réaliser un voyage au long cours à moto dès qu’il sera pensionné. Tous les ingrédients étaient réunis pour les conduire à la réflexion suivante « Pourquoi pas traverser l’Afrique, à moto, maintenant ? » Contraint d’abandonner la traversée par l’ouest, le parcours que retiendra ce duo de motards et de choc sera celui de l’est à travers les pays suivants : Egypte, Soudan, Ethiopie, Kenya, Tanzanie, Malawi, Mozambique, Zimbabwe, Afrique du Sud soit environ de 12.000 kilomètres. Concernant la durée, nos deux compaires aiment les chiffres ronds, ce sera 100 jours… Pour tout savoir sur le présent et l’avenir de cette belle aventure, rendez-vous sur leur site :

François et Bruno réaliserons un rêve, celui de traverser l'Afrique de part en part et voyagerons également pour la bonne cause à savoir l'association " Water For All "

L'eau change des vies. " L'eau pour tous " a compris la valeur de l'eau dès 1984 et nous avons depuis lors financé des projets partout dans le monde qui donnent aux personnes dans le besoin un accès à l'eau potable et à des installations améliorées pour l'assainissement et l'hygiène.

Curiosités Motocyclistes

 

Le Bol d’Or 2018 restera dans les mémoires. Difficile en effet de pronostiquer que la victoire finale se jouerai à couteaux tirés entre deux équipes qui figuraient au delà du Top 15 après quelques heures de course. Mais il était écrit que 2018 serait l’année de l’équipe japonaise championne, qui a accueilli Mike di Meglio aux côtés de Freddy Foray et Josh Hook juste avant le Bol d’Or. Un trio qui va cravacher pour remonter sur les avant-postes, mais aussi bénéficier des problèmes de ses adversaires. La BMW n°6 a été la première à se mettre hors jeu suite à l’accrochage de Julien Da Costa avec un retardataire.
La Honda Endurance Racing N°111 a été le second coup de tonnerre de ce Bol d’or en abandonnant sur la casse d’un goujon de culasse alors qu’elle était en tête. Le SERT faisait alors forte impression avant de connaître lui aussi les affres de la mécanique avec la casse d’une platine repose-pied, suivie d’une petite chute de Vincent Philippe et d’un problème d’embrayage. Une voie royale se dessinait alors pour la Kawasaki SRC, leader avec plus de 4 tours d’avance sur son premier poursuivant. Mais l’équipe de Gilles Stafler va payer très cher des soucis électriques sur la ZX-10R n°11 à un peu plus de 2 heures de l’arrivée et rétrograder à la 7eplace finale.
Le YART, revenu du milieu du classement après la chute de Niccolo Canepa va mettre une pression d’enfer à la Honda n°1. Une machine qui peut dire merci à un safety-car de dernière minute et qui lui a permis de boucler un long dernier relai et échapper à l’ogre autrichien désireux de le croquer. Freddy Foray, Josh Hook et Mike di Meglio s’imposent pour moins d’une minute face à Broc Parkes, Marvin Fritz et Niccolo Canepa. La troisième marche du podium revient quant à elle à la Yamaha Penz13, auteur d’une course sans faute avec Sheridan Morais, Danny Webb et Matthieu Lagrive à son guidon et qui renoue avec le podium de l’an dernier sans avoir fait le moindre essai de sa nouvelle machine avant la semaine du Bol d’Or.

Je continue mes petites recherches sur le Net afin de peaufiner mon album sur toutes ces curiosités émanant de la moto. Rien de plus simple en « tapant » quelques mots clés dans Google mais c’est plus sympa de retrouver toutes ces petites merveilles au sein d’un seul et même album. Du tuning haut de gamme au prototype encore ranger dans le carton à dessins au passant par l’insolite et l’extravagance, l’homme ne manque pas d’imagination et d’ingéniosité. Ici, rien de « kitch » mise à part quelques modèles " Just For Fun " mais des machines uniques qui ont nécessité un savoir faire indéniable en utilisant des matériaux nobles. Du travail de pro qui suscite pour les amateurs du genre la plus grande admiration. Après les mots, les photos !!