Reporté aux 12 et 13 Décembre

Le Team HCR Ducati-Luxembourg est champion de Belgique d'Endurance

Le Team HCR Ducati-Luxembourg a remporter les 6 Heures d’Oschersleben, course courue ce 17 octobre. Marc Fissette, Didier Jadoul et Stéphane Mertens ( 3 pilotes belges que l’on ne présente plus ) décrochent donc le titre de Champions de Belgique d’Endurance, catégorie Endurance 1000. Après une première manche de 8 heures au Nürburgring, début juillet, et une deuxième manche, toujours au Nürburgring mais disputée cette fois sur 6 heures fin août, la finale du Championnat d’Allemagne et de Belgique d'Endurance s'est déroulée le 3ème samedi d’octobre, toujours à Oschersleben, avec une course de 6 heures organisée dans le cadre des DLC et RL Cup allemande. Après une 3ème place et une victoire décrochées lors des deux premiers rendez-vous, le trio de Fissette – Jadoul - Mertens débarquaient au Motorsport Arena Oschersleben avec un point d'avance sur leurs poursuivants et la furieuse envie de soulever une première couronne belge avec le Team HCR Ducati-Luxembourg. Freddy Bologna, Team Manager Ducati : « Nous avons commencé l'aventure en 2018 en disputant les 6 Heures de Spa sans objectif particulier si ce n'est celui de passer du bon temps en piste. Tout le monde s'est immédiatement pris au jeu et nous avons remis le couvert en 2019 avec un programme plus étoffé, idem en 2020. Naturellement, avec un tel trio de pilotes et un team particulièrement motivé, nous visions l’excellence dans nos résultats. C’est chose faite avec ce titre en poche. Nos Ducati V4 R sont d'origine, identiques à celles disponibles en concession mais avec une ligne d'échappement Spéciale. Une moto qui épargne beaucoup le pilote au niveau du physique. Un point très important en Endurance. Et au guidon de laquelle on se sent très vite en confiance. À Oschersleben, Stéphane est arrivé avec très peu de roulage à son actif. Et presque instantanément, il a tourné dans les mêmes chronos que les meilleurs. Les motos se montrent également particulièrement fiables, aucun abandon à signaler. Un Team Luxembourgeois avec 3 pilotes belges sur une moto italienne = le tiercé gagnant !!

La marque ailée d'Hamamatsu a fêté sa 800ème victoire

Ce n'est pas Marc Marquez ni son frère Alex qui ont offert à Honda sa 800ème victoire en Grand Prix, mais bien le jeune Jaume Masia, qui s'est imposé ce 25 octobre en Moto3 sur sa Honda NSF250R au Grand Prix D'Aragon. Le 1er sacre de la marque ailée remonte à 1961. Et ensuite ...

La 100ème : Luigi Taveri en 1966 La 200ème : Jim Filice en 1988 La 300ème : Alex Crivile en 1992 La 400ème : Haruchika Aoki en 1996 La 500 ème : Valentino Rossi en 2001 La 600ème : Dani Pedrosa en 2005 La 700 ème : Marc Marquez en 2015

BOXC à Honville - 9ème victoire pour Jérôme Martiny

3ème épreuve du BOXC ce 18 octobre à Honville. Comme pour les deux première épreuves du championnat, le duo composé par Jérôme Martiny et Matthew Vanoevelen s’est montré impérial sur toute la longueur de cette 24ème édition du Honville Cross-Country, la plus populaire épreuve du genre en Belgique. Les démarches pour organiser étaient un peu plus compliquées à cause du coronavirus mais Bravo à Marcel Mouton et son staff pour avoir maintenu son épreuve fétiche. En seconde position et à 2 minutes des vainqueurs, le tandem Matthias Van Hoof épaulé par Henson Lievens. Sur la 3ème marche du podium scratch, se sont installés, Dietger Damiaens et Dimitri Vanhoenacker. Thierry Kluts et Marc Fraikin termine 7ème au guidon de leur Rieju 300cc. A signaler que Jérôme Martiny vient de remporter sa 9ème victoire à Honville.

Clément Desalle - Le Mamola du Motocross

Clément Desalle a au moins un point commun avec Randy Mamola, pilote de vitesse. Il ont gagné pleins de trucs mais au final il manque quelque chose. Un titre de champion du monde. Et pour Clément, ce n’est pas faute d’avoir essayé. A 31 piges, il a roulé une quinzaine d’années au plus haut niveau. Mx1 puis Mxgp. Et en 2009, le Louvièrois est au sommet de son art. Il gagne deux Grands Prix au guidon de sa Honda LS Motors. Changement de moto en 2010 pour s’assoir sur une Suzuki officiel du Team de Sylvain Geboers. Il gagne le GP de Belgique à Bastogne en 2013. Au final, il offre à Suzuki 3 titres de vice-champion. En 2016, c’est Kawasaki qui signe un contrat avec « Le Panda ». Ce sera sa dernière monture et il annonce en octobre 2020 mettre fin à sa carrière. Bravo Clément !!

A Lommel Johan Boonen et Jo De Munck ont remis un trophée à Clément Desalle le récompensant pour sa brillante carrière.

Jeffrey Buis s'impose en Supersport 300

La catégorie des Supersport 300 est née en 2017. En 2018 c’est même une jeune fille qui remportait le championnat, Ana Carrasco. Cette année ce sont deux pilotes Hollandais qui ont émergés du lot et finalement Jeffrey Buis s’est imposé au guidon de sa Kawasaki Ninja.

Jonathan Rea - Le métronome de la Superbike

« Six in a row » voilà ce qui est inscrit sur les t-shirt de Jonathan Rea à l’issue de la 1ère course SBK disputée sur le circuit d’Estoril ce 17 octobre. Il est de nouveau champion du monde Superbike. « Six in a row », traduisez 6 d’affilée. Il faut remonter loin pour trouver un pilote qui dans une discipline de vitesse a été capable d’aligner 6 couronnes mondiales à la suite. Jonathan Rea, tel un métronome bien ajusté, swing en enchaînant victoires et podiums. Rea, fidèle à Kawasaki depuis ses débuts ajoute à ses talents de pilote, l’exactitude du geste. Une congruence sous le signe de l’exemplarité. Définition de la symbiose : Association étroite de deux organismes qui se prêtent un appui mutuel. Voilà le secret de la réussite de Jonathan Rea et de son Team. Respect !!!

Une course - 4 Heures - 1 titre

Peut-on devenir champion sur une seule course ? Oui, par exemple lors d’une finale d’un 100 mètres ou toutes autres disciplines individuelles dans le cadre d’un championnat officiel. Mais dans la sphère d’un challenge qui en principe s’étale dans la durée avec plusieurs étapes à la clef, c’est plutôt rare. Et bien c’est ce qui est arrivé pour le championnat d’Europe d’Endurance Classic. Une seule course pour un sacre unique. Ce sont deux pointures belges de la vitesse qui se sont imposés aux 4 Heures de Misano le 10 octobre au guidon de leur Suzuki du Team Force 56. Stéphane Mertens et Greg Fastré ont ajoutés un trophée de plus à leur collection déjà impressionnante.

Amandine Verstappen souveraine dans l'hexagone

La valse des champions belges continue sur le territoire français. Amandine Verstappen remporte le titre de championne de France 2020 de motocross. La pilote Kawasaki « Bud Racing » n'aura pas eu d'adversaires à sa taille une nouvelle fois cette année sur ce championnat réduit qui comptait seulement deux épreuves. En première manche de l’ultime rendez-vous d’Ecublé, Amandine s'impose avec près de 30 secondes d’avance sur Mathilde Denis, Justine Charroux complète le top 3. En seconde manche Amandine récidive une nouvelle fois et devance Mathilde Denis et Justine Charroux. Nouvelle démonstration donc de notre championne qui participe également au championnat du monde WMX.

Jordi Torres sous le règne de l'Electrologie

Sacré double champion d’Espagne en moto2, Jordi Torres, après un passage en Superbike plutôt convainquant rejoint le monde des Grands Prix en 2019. Il participe au championnat motoE et devient cette année au sein du Team Pons Racing 40, le nouveau champion de la catégorie

Nathan Renkens - Vice-champion ADAC

La saison de motocross Elite allemande ( ADAC ) est terminée et avait été réduite à sa plus simple expression pour les raisons sanitaire que l’on connait. 2 w-e de courses pour 6 manches disputées. Le pilote français Jordi Tixier a presque tout raflé et réalise un 5/6. Mais derrière lui, c’est un belge qui termine vice-champion. Son nom, Nathan Renkens ( vainqueur de la Coupe de l'Avenir 2015 ). Bravo à lui !!

Jeremy Van Horebeek et Sacha Coenen - 2 champions dans l'hexagone

Daymond Martens et Mattéo Puffet, aux 2 premières places du championnat de motocross Hauts-de-France c’est déjà une sacrée performance mais que dire alors des titres nationaux Français conquis par Jeremy Van Hoorebeek et Sacha Coenen. Vainqueur de l’épreuve d’ouverture du championnat à Magescq, Jeremy a remis le couvert à Rauville-la-Place ce 20 septembre. Mais le pilote Honda SR Motoblouz n’était pas à Castelnau-de-Levis, une autre épreuve du championnat. Il semblait donc n’avoir aucune chance de rouler pour le titre. Mais c’était sans compter sur la règlementation de la FFM qui lui a permis de marquer tout de même des points pour compenser son absence à Castelnau, liée à ses obligations sur le championnat MXGP. En devenant champion Elite MX1 2020, « The Jerre » fait donc retentir la Brabançonne une seconde fois à Rauville-la-Place après la couronne conquise la veille par Sacha Coenen en Espoirs 85cc. Bravo les Belges !!

Jeremy Van Horebeek ( à gauche ) et Sacha Coenen ont brillés sous le soleil de l'hexagone

Andrea Locatelli ouvre le bal des champions

Le 1er champion du monde motocycliste est connu. Son nom, Andrea Locatelli. Transfère de la moto2 qu’il termine en 2019 à une modeste 18ème position finale, Locatelli intègre le championnat du monde Supersport pour l’année 2020. Alors qu’il reste 4 courses ( au 22 septembre ) à disputer, ce jeune pilote Italien de 23 ans a remporté 10 courses sur les 11 dont il a déjà pris le départ. C’est le 3ème garçon issu de « La Botte » à devenir le meilleur pilote Supersport depuis Paolo Casoli en 1997 et Fabrizio Pirovano en 1998. Andrea Locatelli offre également à Yamaha un 8ème trophée mondial dans cette catégorie.

Au terme des 12 Heures d’Estoril disputées le 26 septembre, la 4ème position du Suzuki Endurance Racing Team fut suffisante pour permettre au SERT de se caper d’un 16ème titre mondial. Gregg Black, Etienne Masson ( champions individuels ) et Xavier Siméon se partageaient le guidon de leur GSX-R 1000.

Sur leur Yamaha R1, le trio Robin Mulhauser – Roberto Rolfo et Hugo Clere, intégrés au Team Moto Ain sont devenus champion du monde d’Endurance en catégorie Superstock.

Sur la planète Trial, Toni Bou domine ses concurrents depuis plus de 10 ans. Champion du monde Indoor en 2020, cet Espagnol de 34 ans à déjà été couronné à 27 reprises. C’est le record mondial répertorié dans les statistiques de la FIM. Et ce n’est peut-être pas fini !!

Marco Melandri tire sa révérence

Cette fois, c’est la bonne. Marco Melandri raccroche son cuir et laisse le guidon de sa Ducati Panigale du team Barni à Samuele Cavalieri. La star italienne était sorti de sa pré-retraite avec l’espoir de se faire plaisir mais aussi de performer. Hélas, les résultats ne sont pas venus. Depuis, c’est Michael Rinaldi qui est sous les feux des projecteurs avec 3 podiums à Aragon sur une Ducati privée. Avec une huitième place comme meilleur résultat, le vice-champion du monde Superbike 2011 a donc décidé de laisser sa place à un compatriote prometteur. Samuele Cavalieri évolue aussi en championnat Superbike italien. Malgré l’excellent travail de son équipe, Marco n’a jamais trouvé le bon feeling avec sa moto. Dans ces conditions, les raisons de continuer n’étaient guère motivante. Marco Melandri a derrière lui une carrière de pilote longue de plus de 20 ans. 3ème du championnat du monde 250cc en 2001, il remportait le titre l’année suivante au guidon de son Aprilia. En motogp, le natif de Ravenne ou il était né en 1982 devient également vice-champion du monde en 2005.

Les 24 Heures du Mans - La victoire pour Honda et Xavier Siméon sur le podium

Ce sera une 43e édition exceptionnelle qu'auront connu les teams présent dans la Sarthe avec une épreuve marquée par l'absence de public et une pluie par intermittence qui a entraîné un festival de chutes et bouleversé comme à son habitude le possible classement de la course. Mais après une épreuve débutée pour la première fois le samedi sur le coup de midi, c'est le F.C.C TSR Honda France pilotée par le trio : Josh Hook-Freddy Foray-Mike di Meglio qui remporte la 43e édition des 24 Heures du Mans Le seul pilote belge à payé les frais de l’instabilité des motos sera Greg Fastré qui ne peut éviter une machine immobilisée en pleine trajectoire. Chutant sans trop de gravité son équipe jettera l’éponge plus tard dans la course. Par contre un autre belge a le sourire puisque Xavier Siméon, intégré dans le réputé Team du SERT ( Suzuki Endurance Racing Team ) termine en 3ème position. On ne pouvait rêver mieux pour le pilote bruxellois qui a enchainé ses relais en alignant des chronos respectables tout en évitant les pièges de la chute. Second sur le podium, l’équipage de la Kawasaki Webike SRC France composé de : Jérémy Guarnoni, associé à Erwan Nigon et David Checa. Xavier partageait la marche n° 3 du podium avec Etienne Masson et Gregg Black. Prochain et ultime rendez-vous du championnat du monde d’Endurance, se sera au Portugal sur le circuit d’Estoril le 26 septembre pour une course de 12 heures.

Le trio du SERT composé de Xavier Siméon, Gregg Black et Etienne Masson est parvenu à conserver une troisième place essentielle dans l'optique du championnat. Cette solide équipe abordera le rendez-vous à Estoril avec une avance de 40 points sur le team F.C.C TSR Honda France.

Miguel Oliveira remporte le 900ème Grand Prix en catégorie reine

On a beau scruter les résultats des Grands Prix moto depuis 1949, on ne trouve pas de pilote Portugais s’étant imposé en catégorie reine. C’est maintenant chose faite depuis le 23 août. En effet, Miguel Oliveira profitera d’une gêne entre Jack Miller ( AUS ) et Pol Espargaro ( ESP ) dans le dernier virage de l’ultime tour pour s’imposer au GP de Styrie ( Autriche ) Au guidon de sa KTM du Team Tech3 d’Hervé Poncharal, il offre au Portugal cette opportuniste victoire. En 2015 Miguel Oliveira terminait vice-champion du monde en moto3. Passage en moto2 et pour clôturer la saison 2017 il s’installera sur la 3ème marche du podium final. En 2018 il progresse encore et toujours en moto2, il devient pour la seconde fois le deuxième meilleur pilote de la planète dans sa catégorie.

François et Bruno vont traverser l'Afrique du Caire jusqu'au Cap

Comme beaucoup de projets un peu fous, celui de François et Bruno a démarré par une boutade sous forme de SMS : « Ebly – Natitingou au Bénin en moto, 3.000 bornes aller, tu as ½ heure pour te décider…. » Sans encore en être conscients, ce simple message venait de propulser les deux hommes dans l’aventure. Il a été à l’origine de discussions enjouées et de réflexions intenses. Bruno bientôt 50 ans ressent le besoin de marquer ce cap, François 57 printemps rêve de réaliser un voyage au long cours à moto dès qu’il sera pensionné. Tous les ingrédients étaient réunis pour les conduire à la réflexion suivante « Pourquoi pas traverser l’Afrique, à moto, maintenant ? » Contraint d’abandonner la traversée par l’ouest, le parcours que retiendra ce duo de motards et de choc sera celui de l’est à travers les pays suivants : Egypte, Soudan, Ethiopie, Kenya, Tanzanie, Malawi, Mozambique, Zimbabwe, Afrique du Sud soit environ de 12.000 kilomètres. Concernant la durée, nos deux compaires aiment les chiffres ronds, ce sera 100 jours… Pour tout savoir sur le présent et l’avenir de cette belle aventure, rendez-vous sur leur site :

François et Bruno réaliserons un rêve, celui de traverser l'Afrique de part en part et voyagerons également pour la bonne cause à savoir l'association " Water For All "

L'eau change des vies. " L'eau pour tous " a compris la valeur de l'eau dès 1984 et nous avons depuis lors financé des projets partout dans le monde qui donnent aux personnes dans le besoin un accès à l'eau potable et à des installations améliorées pour l'assainissement et l'hygiène.

La pandémie du Coronavirus oblige nos deux motards à reporter leur voyage

Curiosités Motocyclistes

 

Le Bol d’Or 2018 restera dans les mémoires. Difficile en effet de pronostiquer que la victoire finale se jouerai à couteaux tirés entre deux équipes qui figuraient au delà du Top 15 après quelques heures de course. Mais il était écrit que 2018 serait l’année de l’équipe japonaise championne, qui a accueilli Mike di Meglio aux côtés de Freddy Foray et Josh Hook juste avant le Bol d’Or. Un trio qui va cravacher pour remonter sur les avant-postes, mais aussi bénéficier des problèmes de ses adversaires. La BMW n°6 a été la première à se mettre hors jeu suite à l’accrochage de Julien Da Costa avec un retardataire.
La Honda Endurance Racing N°111 a été le second coup de tonnerre de ce Bol d’or en abandonnant sur la casse d’un goujon de culasse alors qu’elle était en tête. Le SERT faisait alors forte impression avant de connaître lui aussi les affres de la mécanique avec la casse d’une platine repose-pied, suivie d’une petite chute de Vincent Philippe et d’un problème d’embrayage. Une voie royale se dessinait alors pour la Kawasaki SRC, leader avec plus de 4 tours d’avance sur son premier poursuivant. Mais l’équipe de Gilles Stafler va payer très cher des soucis électriques sur la ZX-10R n°11 à un peu plus de 2 heures de l’arrivée et rétrograder à la 7eplace finale.
Le YART, revenu du milieu du classement après la chute de Niccolo Canepa va mettre une pression d’enfer à la Honda n°1. Une machine qui peut dire merci à un safety-car de dernière minute et qui lui a permis de boucler un long dernier relai et échapper à l’ogre autrichien désireux de le croquer. Freddy Foray, Josh Hook et Mike di Meglio s’imposent pour moins d’une minute face à Broc Parkes, Marvin Fritz et Niccolo Canepa. La troisième marche du podium revient quant à elle à la Yamaha Penz13, auteur d’une course sans faute avec Sheridan Morais, Danny Webb et Matthieu Lagrive à son guidon et qui renoue avec le podium de l’an dernier sans avoir fait le moindre essai de sa nouvelle machine avant la semaine du Bol d’Or.

Je continue mes petites recherches sur le Net afin de peaufiner mon album sur toutes ces curiosités émanant de la moto. Rien de plus simple en « tapant » quelques mots clés dans Google mais c’est plus sympa de retrouver toutes ces petites merveilles au sein d’un seul et même album. Du tuning haut de gamme au prototype encore ranger dans le carton à dessins au passant par l’insolite et l’extravagance, l’homme ne manque pas d’imagination et d’ingéniosité. Ici, rien de « kitch » mise à part quelques modèles " Just For Fun " mais des machines uniques qui ont nécessité un savoir faire indéniable en utilisant des matériaux nobles. Du travail de pro qui suscite pour les amateurs du genre la plus grande admiration. Après les mots, les photos !!