Victoire du SERT au Bol d'Or

Déjà victorieuse aux 24 heures du Mans, la Suzuki du SERT ( Suzuki Endurance Racing Team ) a remporté ce bol d’Or 2021 et a parcouru 615 tours en tête sur les 704 affichés au total et qui constitue un nouveau record. L'endurance réserve souvent d'innombrables surprises, avec de nombreux abandons et la 84 ème édition de cette course mythique qui a vu le jour en 1922, n'a pas fait exception à la règle. Une météo qui a enchaîné le sec et la pluie pendant des heures a provoqué des chutes en plus des casses moteur. Seules 20 motos ont ainsi franchi la ligne d'arrivée. Autre record à épingler, la distance qui sépare les vainqueurs des seconds, 19 tours, énorme !! Ce « Bol » aura été aussi dur pour les équipes avec les abandons de nombreux favoris comme le « Webike SRC Kawasaki France », « La BMW Motorrad World Endurance Team », « Le F.C.C. TSR Honda France », « La Yamaha du YART » …etc. Et il ne faut pas oublier tous les teams qui ont abandonné sur casse moteur comme le « Bolliger Team Switzerland » et l’équipe « Wójcik Racing Team » plus quelques autres. Bref, on peut parler d’hécatombe … Cette nouvelle victoire du « SERT » prouve deux choses. L’homogénéité des pilotes ainsi que la légendaire fiabilité de leur Suzuki GSX-R 1000. Cerise sur le gâteau, notre compatriote Xavier Siméon qui fait partie intégrante du SERT peut prétendre à devenir le nouveau champion du monde belge en Endurance. Depuis la naissance de l’épreuve, 20 marques différentes se sont partagé les victoires. Le record est détenu par Suzuki et ses 19 succès.

Antonio Cairoli tire sa révérence

Le pilote Italien Antonio Cairoli a décidé de mettre un terme à sa carrière de motocrossman à l’issue de la saison 2021. 3ème du championnat Mxgp à l’heure où j’écris ces lignes ce 16 septembre, Cairoli peut toujours espérer gagner une 10ème couronne mondiale. Ça m’embête un peu car si ça devait se réaliser, il arriverait à égalité avec Stefan Everts qui a remporté la bagatelle de 10 titres de champion du monde et ce, dans 4 catégories différentes. Un record qui sera très difficile à battre. Né à Patti en Italie en 1985, Antonio Cairoli devient champion de son pays en 2001 et 2002, cadet et juniors 125cc. Par la suite, il devient le meilleur pilote du monde Mx2 en 2005 et 2007. Il est doué pour le motocross et son passage en Mx1 va le propulser vers les sommets de la gloire. Fidèle à KTM, il est champion 5x de suite de 2009 à 2013. La catégorie est renommée Mxgp en 2014 mais ça n’empêche pas l’italien d’accrocher une 8ème breloque à son palmarès. Et ce n’est pas fini puisqu’en 2017 il remporte à nouveau ce championnat. Et de 9 !! Il se bagarre en 2015 et 2016 mais laisse filer les titres à Romain Febvre et Tim Gajser. « Ce n’est pas une décision facile à prendre a déclaré Tony Cairoli. J’ai toujours dit que les chiffres et les statistiques ne signifiaient pas grand-chose pour moi. Je pense que c’était un exploit à l’époque pour ma famille et moi de remporter un championnat du monde. Alors, avoir eu une carrière comme celle-ci est très particulier. Je pense que c’est le bon moment pour arrêter …

* Franco Speed * à Francorchamps les 24 et 25 Septembre

Si DG Sport est connu et reconnu depuis de longues années dans le milieu de la moto, mettant sur pied des événements majeurs tels que les Bikers’Days, les Bikers’Classics ou encore les 6 Heures Moto, la structure de Theux excelle aussi dans le monde du sport automobile, assurant désormais l’organisation de deux manches du Belgian Rally Championship, le Spa Rally et le South Belgian Rally. La moto et l’auto ce sont deux univers qui ont tendance à ne jamais se rencontrer. En fait, seul DG Sport avait toutes les cartes en main pour mêler ces deux sports moteurs, qui plus est, sur un des plus beau circuit du monde. L’événement aura lieu le vendredi 24 et le samedi 25 septembre, et il s’intitule Franco Speed ! « L’idée était en effet de faire différent, et de réunir ces deux disciplines, la moto et l’auto, qui nous tiennent à cœur, explique Florian Jupsin au nom de DG Sport. Dans un premier temps, Franco Speed aura aussi un parfum de Biker’s Days et sera suivi du Shell SpaItalia. Mais nous sommes intimement persuadés que cette sauce peut prendre, et qu’on peut attirer à Francorchamps un public avide de découvertes. » Pour ce premier millésime de « Franco Speed », la barre a été placée assez haut, avec côté motos les 4 Heures pour motos classiques, très réputée épreuve d’endurance internationale réservée aux machines du temps d’avant, mais aussi des sprints du BeNeLux Trophy Superbike et Supersport. Et pour ce qui est des quatre roues, c’est la Belcar Historic & Youngtimer Cup qui prendra la piste, avec deux sprints réservés aux bolides des années 50 jusqu’aux années 80. En mixant le tout, on obtient un samedi particulièrement intense, riche en émotions et en performances. L’accès au Circuit de Spa-Francorchamps est proposé pour la somme de 20 euros. Les billets sont uniquement en vente sur le site ticketmaster.be.

Motocross AMPL à Libin

Nouveau rendez-vous AMPL étalé sur deux jours de compétition et disputé sur le circuit de Libin. Une météo estivale que beaucoup attendaient avec patience. La 1ère course du dimanche se fait un peu attendre car les organisateurs avaient à cœur d’offrir aux pilotes un terrain parfaitement préparé. En inter Mx1, le niveau est encore un peu plus relevé par la présence de Daymond Martens. Souvenez-vous, Daymond terminait 3ème de la « Coupe de l’Avenir » en 2016. En 2017, il s’imposait à l’Enduropale du Touquet. En 1ère manche les meilleurs sont tout de suite devant. Pako Destercq est en tête mais menacé par Daymond Martens qui chutera légèrement et finira second. Pako franchi le drapeau à damiers avec près de 14 secondes d’avance sur Martens. Ludovic Brevers s’adjuge la 3ème place. Sur sa Kawasaki n° 946, le pilote de Chimay fait le holeshot en seconde manche et dominera ses adversaires de bout en bout des 22 minutes de course. Les prochaines joutes AMPL se disputeront ces 11 et 12 septembre sur le tout nouveau circuit de Méan en province de Namur.

Intégré au Wirtz Racing Team, Pako Destercq remporte la 1ère manche Inter Mx1

Pilote talentueux et vainqueur de L'Enduropale du Touquet en 2017, Daymond Martens était présent à Libin pour le plus grand plaisir de ses fans

Remy Gardner va t-il imiter son papa ?

Fils aîné de l'ancien champion du monde 500cc Wayne Gardner, Remy a goûté pour la première fois aux joies du circuit à l'âge de dix ans après avoir pratiqué le motocross et l'enduro. En 2010, il est invité par Honda Australia pour participer au « NS100F International Trophy » L'année suivante, il quitte l'Australie pour s'installer en Espagne. Vivre en Europe évite les longs déplacements entre son pays natal et la plupart des pays qui officient dans le mondial de vitesse pure. Dès 2013 il roule en FIM CEV Repsol avec l'équipe Calvo. Il débute en mondial moto3 en 2014 sur une KTM et rejoint l’année suivante toujours en moto3 le Team Mahindra. La moto2 lui ouvre ses portes pour entamer l’édition 2016 au guidon d’une Kalex. En 2017 l'Australien né à Sidney en 1998 intègre le Team Tech 3 Racing. La saison de Gardner a été fortement entravée après qu'un accident d'entraînement et il se relève avec deux jambes cassées. Toujours chez Tech 3, sa meilleure place en 2018 est une 5ème position au Grand Prix de Valence. En 2019 il roule pour l’équipe SAG et réalise une saison plutôt engageante avec 4 apparitions dans le top 6. Remy Gardner avance et progresse comme en témoigne une saison 2020 marquée par une 1ère victoire sur le circuit portugais de Portimao et 3 autres podiums. Cette année il a rejoint le Red Bull KTM Ajo et obtient des résultats convaincants. A l’issue du GP de Grande Bretagne disputé le 29 août, il est en tête du championnat du monde et espère en fin de saison devenir le meilleur pilote du monde tout comme son papa l’a été en 1987. Bon sang ne saurait mentir !?

Un livre pour les 100 ans du circuit de Francorchamps

En été 1921, sur des routes non revêtues formant grosso modo un triangle entre Francorchamps, Malmédy et Stavelot, on disputait le premier Grand Prix de Belgique des motos. Deux catégories étaient en lice : les 350 et les 500cc. On vivait-là le début d’une grande histoire, celle qui amènera à l’actuel circuit permanent de Spa-Francorchamps, celui que l’on dénomme souvent « le plus beau circuit du monde » « FRANCORCHAMPS 100 ANS DE MOTO » est un ouvrage grand format luxueux qui raconte, par le texte et par ses images, l’histoire de la moto sur notre circuit national. A l’initiative de Christian Jupsin, fondateur de DG Sport organisateur à Francorchamps de multiples événements auto et moto, qui a proposé à Pierre Capart, un connaisseur à la longue carrière de journaliste moto, d’écrire cet ouvrage. Mais que serait le texte sans les nombreuses et sensationnelles photos qui ont été réunies dans ce livre ? On en compte plus de 300 avec bien entendu, des noirs et blancs pour nous rappeler le passé lointain et des couleurs à partir de périodes un peu plus récentes. Parfois, à la vue des motos ou du public, une image raconte une histoire à elle seule. Annoncé au prix de 60 euros, ce « collector » est un livre d’histoire, un ouvrage à offrir ou à s’offrir. Ce livre exceptionnel est à commander sans délais car, comme on peut le craindre, il n’y en aura pas pour tout le monde.

Pour commander cet ouvrage : www.spa100.be

Les 6 Heures de Francorchamps - Victoire de la BMW Dunlop Test

Dans la foulée des 6 Heures de Francorchamps, on apprend que notre célèbre circuit fête son centenaire. En effet, c’est au mois d’août 1921 que fut donné le 1er départ d’une course motos. L’affiche de l’édition 2021, l’unique course d’Endurance motos sur le sol belge s’annonçait alléchante. Jugez plutôt !! Avec cinq équipes issues du championnat du monde d’Endurance mais aussi d’une poignée de teams nationaux qui n’ont rien à envier aux pointures internationales, la lutte pour la victoire s’annonce tout simplement somptueuse ! Et le public prendra du plaisir à retrouver les Greg Fastré, Sébastien Le Grelle, Marc Fissette, Didier Jadoul, Stéphane Mertens et consorts, toujours aussi populaires. Sans oublier l’équipages des « filles dans la course » avec les Françaises Béatrice Girard, Gaëlle et Natacha Remy, qui ne laisseront personne indifférent… La magie de l’Endurance, c’est notamment cette éternelle rencontre entre les professionnels et les amateurs. Une communion qui se traduit par une ambiance comme aucune autre. Cette année encore, certains seront là pour gagner, d’autres seront présents pour le plaisir. Mais tous, offriront un spectacle qui reste unique en son genre.

Dominatrice lors des essais matinaux, la BMW n°37 du Team Dunlop managé par Werner Daemen par en tête et réalise une course quasi sans faute. Pilotée par Markus Reitenberger, Kenny Foray et intégrée au WRC, elle remporte l’épreuve amputée d’un soixantaine de minutes pour cause d’intervention sous safety-car. Derrière elle et à moins d’une minute, la Yamaha 333 VRD Igol du trio : Florian Marino – Nico Terol – James Westmoreland s’installent sur la seconde marche du podium. En 3ème position, la Yamaha du YART. La Ducati du Team Luxembourg ( Mertens – Fissette – Jadoul ) connait des problèmes d’alimentation mais repartie en fond de classement, elle fera une belle remontée pour finalement franchir le drapeau à damiers en 7ème position.

Au guidon de leur BMW 1000RR Kenny Foray et Markus Reitenberger s'impose aux 6 Heures de Francorchamps

Ancienne championne du monde d'Endurance Superstock, La Yamaha VDR Igol termine en seconde position

Mettez le cap avec « Cap Moto »

Cap Moto propose différentes activités liées à la pratique de la moto ou du maxi-scooter. Au programme, des stages et formations pour parfaire votre sécurité et votre plaisir au guidon de votre deux roues. Cap Moto c’est aussi des balades et randonnées pour vous faire découvrir les belles routes d’ici et d’ailleurs. Cela fait maintenant 15 ans que cette équipe a vu le jour et les deux rendez-vous sur le circuit des Ecuyers de Beuvardes sont devenus des « classiques ». Le 1er est un stage de remise en forme divisé en deux parties. L’une associe la théorie sur les bonnes manières de conduire ou de piloter votre moto ainsi que des exercices pratiques. La seconde vous laisse la piste libre afin de vous exprimer en toute sécurité sur un circuit aux courbes variées agrémenté d’une jolie parabole. Le second stage est une véritable journée de roulage. Ici point de mise en bouche. Les runs s’enchaineront tout au long de la journée. En 2015 j’ai eu le plaisir de « tester » ce circuit. Il est très technique et votre tachymètre ne risque pas de s’affoler. Les joies du pilotage ne s’apparentent pas nécessairement avec des vitesses démesurées. Le road book du dimanche emprunté jusque notre l’hôtel situé à Dizy, serpentaient aux travers des jolies vallées de la Marne et de la région champenoise. Le lendemain, direction Beuvardes, la piste des Ecuyers n’attend plus que nous. Le temps est plutôt humide en matinée mais l’atmosphère s’achèchera petit à petit. Au terme de cette journée réussie, tout ce petit monde rejoindra l’hôtel pour une seconde nuit avant le retour en Belgique. Pierre-Yves, le patron de « cap moto » et moi-même, vous fixent déjà rendez-vous l’an prochain pour de nouvelles aventures.

Contrôle technique motos : A quelle sauce va t-on être mangé ?

Ce sulfureux dossier est sur la table de nos instances politiques depuis longtemps. Contrôle or not contrôle ? Du côté de la région wallonne, on n’est pas vraiment fan. Cependant dans la zone Bruxelles capitale, les deux roues motorisées sont dans la ligne de mire des autorités. Contrôle périodique ( comme les voitures ) ou vérification ciblée lors de la revente du véhicule ? Il y a plusieurs directives et franchement, on s’y perd un peu entre la n°2014/45/UE du 3 avril 2014, les : 2002/24/CE, 2003/27/CE et 2007/46/CE pour les véhicules à deux ou trois roues des catégories et sous-catégories L3E, L4E, L5E et L7E, de cylindrée supérieure à 125cc à compter du 1er janvier 2022. Faut être « Bac + 6 » pour piger tout ça. Voilà le nœud du problème qui nous occupe, allons nous devoir présenter nos motos au CT à partir de janvier 2022 ? En Belgique, le contrôle technique pour véhicules à moteurs date de 1933. Miraculeusement nos bécanes en étaient exemptées. Le 18 décembre 2013, les États membres de l’Europe ont rendu un arbitrage sur l’harmonisation du contrôle technique à tous les véhicules en reportant toutefois celui des motos et scooters au moins jusqu’en 2022. Dans cette Europe bizarre ou rien n’est simple, des violons devront être accordés. Le CT motos est par exemple instauré en Allemagne et au Luxembourg.

Mon avis là-dessus : Non au contrôle systématique 1x par an car rien ne le justifie. La moyenne kilométrique annuelle étant bien plus basse par rapport aux 4 roues. Bon nombre de motos restent dans leur garage pendant la saison hivernale. Oui en cas de revente pour s’assurer que tout est en parfait état et citons entres autres : Usures des pneus n’excédant pas 50% - état des plaquettes de freins, de la chaine secondaire, des joints de fourche et du moteur, des feux …etc. Un gage de sécurité et de confiance pour tout le monde

François et Bruno vont traverser l'Afrique du Caire jusqu'au Cap

Comme beaucoup de projets un peu fous, celui de François et Bruno a démarré par une boutade sous forme de SMS : « Ebly – Natitingou au Bénin en moto, 3.000 bornes aller, tu as ½ heure pour te décider…. » Sans encore en être conscients, ce simple message venait de propulser les deux hommes dans l’aventure. Il a été à l’origine de discussions enjouées et de réflexions intenses. Bruno bientôt 50 ans ressent le besoin de marquer ce cap, François 57 printemps rêve de réaliser un voyage au long cours à moto dès qu’il sera pensionné. Tous les ingrédients étaient réunis pour les conduire à la réflexion suivante « Pourquoi pas traverser l’Afrique, à moto, maintenant ? » Contraint d’abandonner la traversée par l’ouest, le parcours que retiendra ce duo de motards et de choc sera celui de l’est à travers les pays suivants : Egypte, Soudan, Ethiopie, Kenya, Tanzanie, Malawi, Mozambique, Zimbabwe, Afrique du Sud soit environ de 12.000 kilomètres. Concernant la durée, nos deux compaires aiment les chiffres ronds, ce sera 100 jours… Pour tout savoir sur le présent et l’avenir de cette belle aventure, rendez-vous sur leur site :

François et Bruno réaliserons un rêve, celui de traverser l'Afrique de part en part et voyagerons également pour la bonne cause à savoir l'association " Water For All "

L'eau change des vies. " L'eau pour tous " a compris la valeur de l'eau dès 1984 et nous avons depuis lors financé des projets partout dans le monde qui donnent aux personnes dans le besoin un accès à l'eau potable et à des installations améliorées pour l'assainissement et l'hygiène.

La pandémie du Coronavirus oblige nos deux motards à reporter leur voyage

Repousser d’une année alors que nous nous étions préparés psychologiquement à vivre cette aventure est assez démoralisant mais annuler ce beau projet est une option que nous n’avons même pas envisagée : d’une part parce que nous avons déjà beaucoup investi en temps et en matériel (motos, équipements,…) d’autre part parce que l’aspect humanitaire que nous avons voulu donner à ce voyage nous tient particulièrement à cœur et que la situation en matière d’accès à l’eau potable dans les pays d’Afrique ne va, dans le contexte actuel, certainement pas s’améliorer. Reporter d’un an est hélas la seule alternative : nous ne pouvons pas prendre le risque de démarrer un tel voyage sans être certain de pouvoir traverser tous les pays du parcours . Par ailleurs, nous ne souhaitons pas nous retrouver dans un pays qui fermerait ses frontières nous obligeant alors à abandonner le projet. Notre déception est immense mais…personne ne pouvait prévoir cet évènement mondial. Nous restons cependant positifs et motivés, le projet reste sur les rails: cette année supplémentaire nous donnera l’occasion de nous entraîner davantage, de fignoler certains détails, de nouer de nouveaux contacts et de nouveaux partenariats et peut-être de décrocher l’un ou l’autre sponsor supplémentaire. Restez connectés à notre site : à partir de décembre 2020, nous déclencherons le compte à rebours et essayerons de vous informer régulièrement de l’évolution du projet.

Curiosités Motocyclistes

 

Le Bol d’Or 2018 restera dans les mémoires. Difficile en effet de pronostiquer que la victoire finale se jouerai à couteaux tirés entre deux équipes qui figuraient au delà du Top 15 après quelques heures de course. Mais il était écrit que 2018 serait l’année de l’équipe japonaise championne, qui a accueilli Mike di Meglio aux côtés de Freddy Foray et Josh Hook juste avant le Bol d’Or. Un trio qui va cravacher pour remonter sur les avant-postes, mais aussi bénéficier des problèmes de ses adversaires. La BMW n°6 a été la première à se mettre hors jeu suite à l’accrochage de Julien Da Costa avec un retardataire.
La Honda Endurance Racing N°111 a été le second coup de tonnerre de ce Bol d’or en abandonnant sur la casse d’un goujon de culasse alors qu’elle était en tête. Le SERT faisait alors forte impression avant de connaître lui aussi les affres de la mécanique avec la casse d’une platine repose-pied, suivie d’une petite chute de Vincent Philippe et d’un problème d’embrayage. Une voie royale se dessinait alors pour la Kawasaki SRC, leader avec plus de 4 tours d’avance sur son premier poursuivant. Mais l’équipe de Gilles Stafler va payer très cher des soucis électriques sur la ZX-10R n°11 à un peu plus de 2 heures de l’arrivée et rétrograder à la 7eplace finale.
Le YART, revenu du milieu du classement après la chute de Niccolo Canepa va mettre une pression d’enfer à la Honda n°1. Une machine qui peut dire merci à un safety-car de dernière minute et qui lui a permis de boucler un long dernier relai et échapper à l’ogre autrichien désireux de le croquer. Freddy Foray, Josh Hook et Mike di Meglio s’imposent pour moins d’une minute face à Broc Parkes, Marvin Fritz et Niccolo Canepa. La troisième marche du podium revient quant à elle à la Yamaha Penz13, auteur d’une course sans faute avec Sheridan Morais, Danny Webb et Matthieu Lagrive à son guidon et qui renoue avec le podium de l’an dernier sans avoir fait le moindre essai de sa nouvelle machine avant la semaine du Bol d’Or.

Je continue mes petites recherches sur le Net afin de peaufiner mon album sur toutes ces curiosités émanant de la moto. Rien de plus simple en « tapant » quelques mots clés dans Google mais c’est plus sympa de retrouver toutes ces petites merveilles au sein d’un seul et même album. Du tuning haut de gamme au prototype encore ranger dans le carton à dessins au passant par l’insolite et l’extravagance, l’homme ne manque pas d’imagination et d’ingéniosité. Ici, rien de « kitch » mise à part quelques modèles " Just For Fun " mais des machines uniques qui ont nécessité un savoir faire indéniable en utilisant des matériaux nobles. Du travail de pro qui suscite pour les amateurs du genre la plus grande admiration. Après les mots, les photos !!