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Xavier Siméon et le « SERT » champion du monde d’Endurance

On peut devenir champion du monde en moins de 10 secondes. Ça c’est pour une finale d’un 100 mts. En moto, c’est plus compliqué mais en 4 courses seulement, c’est possible. En Grand prix on oublie mais dans le monde de l’Endurance avec un calendrier plutôt réduit, on peut chuter mais gagner quand même car les courses sont longues. Fin d’artifice le samedi soir au Superbiker de Mettet. Pourquoi !? Xavier Siméon est devenu champion du monde d’Endurance. Intégré dans un team de pointe ( SERT ) et ses 17 titres mondiaux, Xavier avait toutes les cartes en main pour réussir et il l’a fait. En 2013 c’est Greg Fastré qui célébrait son titre mais en catégorie Superstock. Il faut donc remonter jusqu’en 2002 pour voir un pilote belge s’imposer dans la classe EWC. En effet, sur sa Suzuki Zongshen d’un rouge clinquant, Stéphane Mertens laissait éclater sa joie. A partir de 2001, les titres sont attribués aux Teams et non plus aux pilotes. Ridicule !!! C’est comme si une équipe de football devenait championne sans tenir compte de ses joueurs. Mais, entre parenthèse, la fusion entre teams et pilotes s’imposait d’elle-même. Xavier devient donc le 5ème pilote belge champion de monde d’Endurance après Stéphane Mertens, Richard Hubin, Laurent Naveau et le regretté Albert Aerts.

Le Superbiker de Mettet - 34ème édition

Le plus grand rendez-vous Supermoto de l’année, c’est le SUPERBIKER de Mettet. La pandémie du coronavirus nous aura privé de l’édition 2020 mais nous avons encore tous en mémoire pour qui était présent en 2019, la bagarre pour la victoire entre l’allemand Marc-Reiner Schmidt et le sympathique biker français, Thomas Chareyre, 8 fois champion du monde de la discipline. La presse accréditée est toujours bien accueillie sur le circuit « Jules Tacheny ». Café, croissants plus le joli sourire de Bénédicte, la journée commence bien. Et elle le restera !! Météo radieuse, un programme varié et alléchant. Des courses âprement disputées. Du stunt avec Sarah Lezito et Aras Gibiesa. Du freestyle de haut vol, une course réservée pour quelques légendes du célèbre TT de l’île de Man. Les quads étaient bien évidement présent aussi. Et bien sûr, les nombreuses cerises sur le gâteau, les épreuves Supermoto. Marc-Reiner Schmidt, Thomas Chareyre, Markus Class, Lukas Höllbacher, voici le nom des 4 pilotes qui animent le Superbiker depuis 2015. C’est bien simple, Le podium 2019 était un copier-coller de l’édition 2018 avec dans l’ordre, Schmidt vainqueur, Chareyre second et Class en 3ème position. Cette année on a pris les même pour recommencer. Au terme des 23 tours de piste, Marc-Reiner Schmidt passe en tête le drapeau à damiers. Höllbacher ( 2 ) et Class ( 3 ) complète le podium. Thomas Chareyre en proie à des soucis de pneumatiques se contente de la place n°4. Romain Kaivers remporte le trophée « Georges Jobé » qui récompense le 1er pilote belge de la grande finale. A signaler aussi la très bonne performance de Barry Baltus. Second de la course à l’américaine et 9ème de l’ultime course du w-e. Pointé à la 12ème place, Kevin Viellevoye était handicapé par une blessure à la cheville survenue quelques heures plus tôt. Chez les Seniors, c’est Jean-Marc gaillard qui s’est montré le plus rapide. Allez, vivement 2022 pour célébrer la 35ème édition.

Benoit Pauwels - L'handicap n'empêche pas la victoire

C'est l'histoire de Benoit. Il vit à la ferme chez ses parents dans le village de Gouy-les-Piétons. Il n'est jamais monté sur une moto. Rien de significatif mais par contre, les tracteurs il connait « On n'est jamais assez prudent ». Un vêtement qui se prend dans une prise de force du tracteur et Benoit perd son bras gauche. « J'ai eu mon accident en 1999 et une année plus tard j'ai bricolé sur une moto que j'avais achetée à mon père qui roulait peu ». La mécanique c'est son truc, sa formation scolaire. Il décide de déplacer le levier d'embrayage de la poignée gauche vers la droite. Il chipote. Il adapte. Il essaye. C'est compliqué mais il s'accroche. L'histoire est en marche. Benoit a trop envie de rouler en motocross. Il doit utiliser sa main droite pour accélérer, freiner la roue avant et embrayer-débrayer. Une gymnastique mentale et physique. Des automatismes à acquérir. Mais comme il n'a jamais roulé à moto lorsqu'il avait encore ses deux bras, petit à petit le mouvement devient naturel. Benoit s'adapte et s'engage ensuite sur des courses amateurs en Flandres où on accepte de le laisser rouler avec des pilotes valides. Il se bat et lorsqu'il se retrouve devant d'autres pilotes, ça ne se passe pas toujours comme dans un monde idéal. La jalousie, ça se mérite et Benoit un homme méritant. La plupart des pilotes le félicite à l'arrivée des courses. Cette saison à l'AMPL, Benoit est aux avant-postes dans la catégorie « débutants ». Il se souvient de sa 1ère victoire, submergé par l’émotion, il ne peu retenir ses larmes. Chapeau Benoit !!

And the champions are ...

Née en 2019, la catégorie motoE, dite « écologique » a rendu son verdict 2021 à l’issue du GP de San Marino. Comme en 2020, c’est Jordi Torres qui remporte les lauriers de la gloire. Né en 1987, Torres gagne par deux fois le championnat d’Espagne moto2. Dans le championnat du monde et toujours en moto2, l’espagnol s’impose au Grand Prix d’Allemagne en 2013 et il n’a que 16 ans

Antonio Cairoli tire sa révérence

Le pilote Italien Antonio Cairoli a décidé de mettre un terme à sa carrière de motocrossman à l’issue de la saison 2021. 3ème du championnat Mxgp à l’heure où j’écris ces lignes ce 16 septembre, Cairoli peut toujours espérer gagner une 10ème couronne mondiale. Ça m’embête un peu car si ça devait se réaliser, il arriverait à égalité avec Stefan Everts qui a remporté la bagatelle de 10 titres de champion du monde et ce, dans 4 catégories différentes. Un record qui sera très difficile à battre. Né à Patti en Italie en 1985, Antonio Cairoli devient champion de son pays en 2001 et 2002, cadet et juniors 125cc. Par la suite, il devient le meilleur pilote du monde Mx2 en 2005 et 2007. Il est doué pour le motocross et son passage en Mx1 va le propulser vers les sommets de la gloire. Fidèle à KTM, il est champion 5x de suite de 2009 à 2013. La catégorie est renommée Mxgp en 2014 mais ça n’empêche pas l’italien d’accrocher une 8ème breloque à son palmarès. Et ce n’est pas fini puisqu’en 2017 il remporte à nouveau ce championnat. Et de 9 !! Il se bagarre en 2015 et 2016 mais laisse filer les titres à Romain Febvre et Tim Gajser. « Ce n’est pas une décision facile à prendre a déclaré Tony Cairoli. J’ai toujours dit que les chiffres et les statistiques ne signifiaient pas grand-chose pour moi. Je pense que c’était un exploit à l’époque pour ma famille et moi de remporter un championnat du monde. Alors, avoir eu une carrière comme celle-ci est très particulier. Je pense que c’est le bon moment pour arrêter …

Motocross AMPL à Libin

Nouveau rendez-vous AMPL étalé sur deux jours de compétition et disputé sur le circuit de Libin. Une météo estivale que beaucoup attendaient avec patience. La 1ère course du dimanche se fait un peu attendre car les organisateurs avaient à cœur d’offrir aux pilotes un terrain parfaitement préparé. En inter Mx1, le niveau est encore un peu plus relevé par la présence de Daymond Martens. Souvenez-vous, Daymond terminait 3ème de la « Coupe de l’Avenir » en 2016. En 2017, il s’imposait à l’Enduropale du Touquet. En 1ère manche les meilleurs sont tout de suite devant. Pako Destercq est en tête mais menacé par Daymond Martens qui chutera légèrement et finira second. Pako franchi le drapeau à damiers avec près de 14 secondes d’avance sur Martens. Ludovic Brevers s’adjuge la 3ème place. Sur sa Kawasaki n° 946, le pilote de Chimay fait le holeshot en seconde manche et dominera ses adversaires de bout en bout des 22 minutes de course. Les prochaines joutes AMPL se disputeront ces 11 et 12 septembre sur le tout nouveau circuit de Méan en province de Namur.

Intégré au Wirtz Racing Team, Pako Destercq remporte la 1ère manche Inter Mx1

Pilote talentueux et vainqueur de L'Enduropale du Touquet en 2017, Daymond Martens était présent à Libin pour le plus grand plaisir de ses fans

Remy Gardner va t-il imiter son papa ?

Fils aîné de l'ancien champion du monde 500cc Wayne Gardner, Remy a goûté pour la première fois aux joies du circuit à l'âge de dix ans après avoir pratiqué le motocross et l'enduro. En 2010, il est invité par Honda Australia pour participer au « NS100F International Trophy » L'année suivante, il quitte l'Australie pour s'installer en Espagne. Vivre en Europe évite les longs déplacements entre son pays natal et la plupart des pays qui officient dans le mondial de vitesse pure. Dès 2013 il roule en FIM CEV Repsol avec l'équipe Calvo. Il débute en mondial moto3 en 2014 sur une KTM et rejoint l’année suivante toujours en moto3 le Team Mahindra. La moto2 lui ouvre ses portes pour entamer l’édition 2016 au guidon d’une Kalex. En 2017 l'Australien né à Sidney en 1998 intègre le Team Tech 3 Racing. La saison de Gardner a été fortement entravée après qu'un accident d'entraînement et il se relève avec deux jambes cassées. Toujours chez Tech 3, sa meilleure place en 2018 est une 5ème position au Grand Prix de Valence. En 2019 il roule pour l’équipe SAG et réalise une saison plutôt engageante avec 4 apparitions dans le top 6. Remy Gardner avance et progresse comme en témoigne une saison 2020 marquée par une 1ère victoire sur le circuit portugais de Portimao et 3 autres podiums. Cette année il a rejoint le Red Bull KTM Ajo et obtient des résultats convaincants. A l’issue du GP de Grande Bretagne disputé le 29 août, il est en tête du championnat du monde et espère en fin de saison devenir le meilleur pilote du monde tout comme son papa l’a été en 1987. Bon sang ne saurait mentir !?

Un livre pour les 100 ans du circuit de Francorchamps

En été 1921, sur des routes non revêtues formant grosso modo un triangle entre Francorchamps, Malmédy et Stavelot, on disputait le premier Grand Prix de Belgique des motos. Deux catégories étaient en lice : les 350 et les 500cc. On vivait-là le début d’une grande histoire, celle qui amènera à l’actuel circuit permanent de Spa-Francorchamps, celui que l’on dénomme souvent « le plus beau circuit du monde » « FRANCORCHAMPS 100 ANS DE MOTO » est un ouvrage grand format luxueux qui raconte, par le texte et par ses images, l’histoire de la moto sur notre circuit national. A l’initiative de Christian Jupsin, fondateur de DG Sport organisateur à Francorchamps de multiples événements auto et moto, qui a proposé à Pierre Capart, un connaisseur à la longue carrière de journaliste moto, d’écrire cet ouvrage. Mais que serait le texte sans les nombreuses et sensationnelles photos qui ont été réunies dans ce livre ? On en compte plus de 300 avec bien entendu, des noirs et blancs pour nous rappeler le passé lointain et des couleurs à partir de périodes un peu plus récentes. Parfois, à la vue des motos ou du public, une image raconte une histoire à elle seule. Annoncé au prix de 60 euros, ce « collector » est un livre d’histoire, un ouvrage à offrir ou à s’offrir. Ce livre exceptionnel est à commander sans délais car, comme on peut le craindre, il n’y en aura pas pour tout le monde.

Pour commander cet ouvrage : www.spa100.be

Les 6 Heures de Francorchamps - Victoire de la BMW Dunlop Test

Dans la foulée des 6 Heures de Francorchamps, on apprend que notre célèbre circuit fête son centenaire. En effet, c’est au mois d’août 1921 que fut donné le 1er départ d’une course motos. L’affiche de l’édition 2021, l’unique course d’Endurance motos sur le sol belge s’annonçait alléchante. Jugez plutôt !! Avec cinq équipes issues du championnat du monde d’Endurance mais aussi d’une poignée de teams nationaux qui n’ont rien à envier aux pointures internationales, la lutte pour la victoire s’annonce tout simplement somptueuse ! Et le public prendra du plaisir à retrouver les Greg Fastré, Sébastien Le Grelle, Marc Fissette, Didier Jadoul, Stéphane Mertens et consorts, toujours aussi populaires. Sans oublier l’équipages des « filles dans la course » avec les Françaises Béatrice Girard, Gaëlle et Natacha Remy, qui ne laisseront personne indifférent… La magie de l’Endurance, c’est notamment cette éternelle rencontre entre les professionnels et les amateurs. Une communion qui se traduit par une ambiance comme aucune autre. Cette année encore, certains seront là pour gagner, d’autres seront présents pour le plaisir. Mais tous, offriront un spectacle qui reste unique en son genre.

Dominatrice lors des essais matinaux, la BMW n°37 du Team Dunlop managé par Werner Daemen par en tête et réalise une course quasi sans faute. Pilotée par Markus Reitenberger, Kenny Foray et intégrée au WRC, elle remporte l’épreuve amputée d’un soixantaine de minutes pour cause d’intervention sous safety-car. Derrière elle et à moins d’une minute, la Yamaha 333 VRD Igol du trio : Florian Marino – Nico Terol – James Westmoreland s’installent sur la seconde marche du podium. En 3ème position, la Yamaha du YART. La Ducati du Team Luxembourg ( Mertens – Fissette – Jadoul ) connait des problèmes d’alimentation mais repartie en fond de classement, elle fera une belle remontée pour finalement franchir le drapeau à damiers en 7ème position.

Au guidon de leur BMW 1000RR Kenny Foray et Markus Reitenberger s'impose aux 6 Heures de Francorchamps

Ancienne championne du monde d'Endurance Superstock, La Yamaha VDR Igol termine en seconde position

François et Bruno vont traverser l'Afrique du Caire jusqu'au Cap

Comme beaucoup de projets un peu fous, celui de François et Bruno a démarré par une boutade sous forme de SMS : « Ebly – Natitingou au Bénin en moto, 3.000 bornes aller, tu as ½ heure pour te décider…. » Sans encore en être conscients, ce simple message venait de propulser les deux hommes dans l’aventure. Il a été à l’origine de discussions enjouées et de réflexions intenses. Bruno bientôt 50 ans ressent le besoin de marquer ce cap, François 57 printemps rêve de réaliser un voyage au long cours à moto dès qu’il sera pensionné. Tous les ingrédients étaient réunis pour les conduire à la réflexion suivante « Pourquoi pas traverser l’Afrique, à moto, maintenant ? » Contraint d’abandonner la traversée par l’ouest, le parcours que retiendra ce duo de motards et de choc sera celui de l’est à travers les pays suivants : Egypte, Soudan, Ethiopie, Kenya, Tanzanie, Malawi, Mozambique, Zimbabwe, Afrique du Sud soit environ de 12.000 kilomètres. Concernant la durée, nos deux compaires aiment les chiffres ronds, ce sera 100 jours… Pour tout savoir sur le présent et l’avenir de cette belle aventure, rendez-vous sur leur site :

François et Bruno réaliserons un rêve, celui de traverser l'Afrique de part en part et voyagerons également pour la bonne cause à savoir l'association " Water For All "

L'eau change des vies. " L'eau pour tous " a compris la valeur de l'eau dès 1984 et nous avons depuis lors financé des projets partout dans le monde qui donnent aux personnes dans le besoin un accès à l'eau potable et à des installations améliorées pour l'assainissement et l'hygiène.

Curiosités Motocyclistes

Je continue mes petites recherches sur le Net afin de peaufiner mon album sur toutes ces curiosités émanant de la moto. Rien de plus simple en « tapant » quelques mots clés dans Google mais c’est plus sympa de retrouver toutes ces petites merveilles au sein d’un seul et même album. Du tuning haut de gamme au prototype encore ranger dans le carton à dessins au passant par l’insolite et l’extravagance, l’homme ne manque pas d’imagination et d’ingéniosité. Ici, rien de « kitch » mise à part quelques modèles " Just For Fun " mais des machines uniques qui ont nécessité un savoir faire indéniable en utilisant des matériaux nobles. Du travail de pro qui suscite pour les amateurs du genre la plus grande admiration. Après les mots, les photos !!

 

Le Bol d’Or 2018 restera dans les mémoires. Difficile en effet de pronostiquer que la victoire finale se jouerai à couteaux tirés entre deux équipes qui figuraient au delà du Top 15 après quelques heures de course. Mais il était écrit que 2018 serait l’année de l’équipe japonaise championne, qui a accueilli Mike di Meglio aux côtés de Freddy Foray et Josh Hook juste avant le Bol d’Or. Un trio qui va cravacher pour remonter sur les avant-postes, mais aussi bénéficier des problèmes de ses adversaires. La BMW n°6 a été la première à se mettre hors jeu suite à l’accrochage de Julien Da Costa avec un retardataire.
La Honda Endurance Racing N°111 a été le second coup de tonnerre de ce Bol d’or en abandonnant sur la casse d’un goujon de culasse alors qu’elle était en tête. Le SERT faisait alors forte impression avant de connaître lui aussi les affres de la mécanique avec la casse d’une platine repose-pied, suivie d’une petite chute de Vincent Philippe et d’un problème d’embrayage. Une voie royale se dessinait alors pour la Kawasaki SRC, leader avec plus de 4 tours d’avance sur son premier poursuivant. Mais l’équipe de Gilles Stafler va payer très cher des soucis électriques sur la ZX-10R n°11 à un peu plus de 2 heures de l’arrivée et rétrograder à la 7eplace finale.
Le YART, revenu du milieu du classement après la chute de Niccolo Canepa va mettre une pression d’enfer à la Honda n°1. Une machine qui peut dire merci à un safety-car de dernière minute et qui lui a permis de boucler un long dernier relai et échapper à l’ogre autrichien désireux de le croquer. Freddy Foray, Josh Hook et Mike di Meglio s’imposent pour moins d’une minute face à Broc Parkes, Marvin Fritz et Niccolo Canepa. La troisième marche du podium revient quant à elle à la Yamaha Penz13, auteur d’une course sans faute avec Sheridan Morais, Danny Webb et Matthieu Lagrive à son guidon et qui renoue avec le podium de l’an dernier sans avoir fait le moindre essai de sa nouvelle machine avant la semaine du Bol d’Or.