Le pilote de motocross Eric Hubin est décédé

Vingt-cinq saisons disputées et un palmarès qui compte pas moins de 13 titres. Eric Hubin a été l’un des motocrossmen qui a marqué le motocross belge pendant plus de 10 ans. Il est décédé inopinément ce 28 novembre à l’âge de 37 ans. Le Liégeois avait tourné la page du motocross à l’issue de la saison 2017. Avant cela, il avait marqué de son empreinte le motocross belge. A l’AMPL bien sûr, où il est longtemps resté l’homme à battre dans la catégorie reine de la fédération, mais aussi à la FMB où il a été vice-champion Espoirs puis vice-champion Nationaux avant de décrocher un titre chez les Inters 125cc dans la foulée. Eric est le fils de Richard, pilote de vitesse et champion du monde d’Endurance en 1983, l’année de naissance de son fils. Eric mettait son expérience au service des autres, des jeunes en particulier par le biais de son école de pilotage. Je présente à sa famille mes condoléances sincères.

Plus de 400 km/heure pour une moto électrique

Voxan et Max Biaggi s'étaient donné rendez-vous sur la piste de l'aéroport de Châteauroux en ce 1er w-e de novembre avec l'objectif de faire tomber les records de vitesse en motos électriques pour fêter les 20 ans du groupe Venturi. Et c'est un quasi-sans-faute pour le pilote romain qui est parvenu à établir 11 des 12 records prévus au guidon de la Voxan Wattman. Cette vitesse a été mesurée sur une distance de 1 mille, après un départ lancé, dans un sens puis dans l'autre. Si les 366,94 km/h correspondent à la moyenne des deux runs, le compteur de la Wattman a quant à lui atteint les 408 km/h en vitesse de pointe. Les runs s’établissent avec des motos arrêtées ou lancées, semi carénée, carénée ou sans carénage. Les distances sont de 1 km ou 1 mille ( 1.609 mts ) à parcourir dans un sens puis dans l’autre. Impressionnant !! Venturi a acheté la marque française de moto Voxan en 2010 et lui fait prendre le virage de la motorisation électrique. Deux modèles sont créés : la Wattman de route et la Wattman hautes performances destinée aux records du monde de vitesse.

Albert Arenas en moto3 - Enea Bastianini en moto2

Il ne fallait pas être cardiaque pour assister au dernier Grand Prix motos de l’année qui s’est déroulé sur le circuit portugais de Portimao le 22 novembre. En effet, que se soit en moto3 ou moto2, le titre était toujours en jeu. En moto3, au moins 3 garçons pouvaient prétendre au sacre. Imaginez le stress d’un pilote submergé entre l’envie de gagner et la peur d’une simple chute qui peu tout anéantir. Dans le top 5 dès les premiers tours d’une course remportée par un Raul Fernandez impérial, Arenas ( KTM ) perd pied au fur et à mesure que l’épreuve s’égrène pour finalement terminer à la 12ème position. Suffisant pour être sacré champion du monde avec 4 points d’avance sur Tony Arbolino ( vice-champion ) et le japonais Ai Ogura. C’était chaud chaud !! On ne prend pas les mêmes mais on recommence et cette fois en moto2. Enea Bastianini ( Italtrans Racing ) part favori et ne commettra pas d’erreur. 5ème à l’arrivée d’une épreuve gagnée par Rémy Gardner ( le fils de Wayne, ancien champion du monde ) Bastianini laisse exploser sa joie. Lucas Marini termine second mais la palme du courage reviendra à Sam Lowes, 3ème de la course mais également en 3ème position au championnat. En fait, Lowes souffrait d’une double petite fracture au poignet droit suite à une chute 8 jours plus tôt à Valence. Médaille de bronze donc pour le pilote anglais du Team belge Marc VDS. A noter aussi la pôle position du portugais Miguel Oliveira qui remporte la course motogp de son Grand Prix national. Parmi les frustrations de cette année on retiendra surtout que les courses se sont disputées à huis-clos. Célébrer un titre c’est bien mais devant plusieurs dizaines de milliers de spectateurs, c’est encore mieux …

6ème saison en moto3 pour Albert Arenas le nouveau champion du monde

Joan Mir est devenu champion du monde motogp

Le pilote espagnol Joan Mir est devenu champion du monde motogp au terme du Grand Prix de Valence disputé le 15 novembre. Ce n’est pas la 1ère fois qu’il goûte aux joies de la célébrité puisqu’en 2017 c’était déjà lui le plus fort mais cette fois, en catégorie moto3. Il offre également à Suzuki les lauriers de la gloire, 20 ans après ceux obtenu par Kenny Roberts jr en 2000. La course de Mir sur le circuit de valence à été prudente, sans prise de risque inutile. Le but était de franchir le drapeau à damiers avec suffisamment de points pour l’emporter. Arrivé en 7ème position sur une Suzuki quasi au ralentit, le pilote de 23 ans fond en larmes sous son casque. Comme beaucoup de jeunes talents, il débutera dans la catégorie CEV moto3. En 2018 il roule même pour le compte du Team belge Marc VDS et termine 6ème du championnat.

Jago Geerts, vice-champion du monde Mx2

Au terme de cette saison de motocross internationale, notre compatriote Jago Geerts termine vice-champion du monde en catégorie Mx2. Souvenez vous, l’an passé c’est avec la médaille de bronze autour du cou que Jago finissait la saison 2019. Que nous renseigne les chiffres ? On savait dès le début de saison que le titre se jouerait entre Geerts et Tom Vialle, fraichement titré. Le pilote français a enchainé les GP avec la régularité d’un métronome et pendant ce temps là, Jago accumulait les imperfections, les petites erreurs et les chutes bénignes qui sans altération physique était lourde de conséquences quand il s’agit de faire progresser le compteur points. En 18 Grands Prix disputés dont 9 en Italie, Tom Vialle et Jago Geerts ont remportés chacun 14 manches. C’est la régularité qui a manqué à Jago pour rivaliser à la régulière avec Vialle. 3ème en 2019, second en 2020, la logique mathématique voudrait que Jago remporte le titre en 2021. Pour le savoir, il faudra patienter juste un petit peu …

Classement final Mx2

1. Tom Vialle - FRA - KTM 2. Jago Geerts - BEL - Yamaha 3. Maxime Renaux - FRA - Yamaha 4. Jed Beaton - AUS - Husqvarna 5. Ben Watson - GB - Yamaha

Jago Geerts reste notre espoir belge en motocross international et sera l’an prochain un prétendant sérieux au titre mondial tant convoité.

Tim Gasjer en Mx1 - Tom Vialle en Mx2

Tom Vialle a 20 ans et vient de s’offrir son premier titre mondial Mx2. En tête du championnat depuis le deuxième GP de la saison, le Français a construit son titre à force de régularité et de panache au guidon de sa KTM. Le même jour soit le 04 novembre au GP de Arco Di Trento en Italie c’est le slovène Tim Gasjer qui se coiffe d’un 4ème sacre mondial, le 3ème en Mxgp. Champion Mx2 en 2015, le pilote Honda s’imposait également chez les 450cc ( Mx1 ) en 2016 et 2019

Courtney Duncan championne du monde de motocross

Les dames ont entretenu le suspens jusque dans les derniers instants de leurs ultimes courses disputées à Arco Di Trento ce 1er novembre. Arrivée en Italie avec 4 points de retard sur sa rivale néerlandaise Nancy Van de Ven, Courtney Duncan a remporté l’ultime GP de la saison et coiffe in extremis la couronne mondiale. C’est le deuxième titre consécutif pour la néo-zélandaise. A égalité de points avec sa principale rivale ce sont ses 5 victoires en 10 courses qui lui permettent d’atteindre le grâle pour la seconde fois.

Le Team HCR Ducati-Luxembourg a remporter les 6 Heures d’Oschersleben, course courue ce 17 octobre. Marc Fissette, Didier Jadoul et Stéphane Mertens ( 3 pilotes belges que l’on ne présente plus ) décrochent donc le titre de Champions de Belgique d’Endurance, catégorie Endurance 1000. Après une première manche de 8 heures au Nürburgring, début juillet, et une deuxième manche, toujours au Nürburgring mais disputée cette fois sur 6 heures fin août, la finale du Championnat d’Allemagne et de Belgique d'Endurance s'est déroulée le 3ème samedi d’octobre, toujours à Oschersleben, avec une course de 6 heures organisée dans le cadre des DLC et RL Cup allemande. Après une 3ème place et une victoire décrochées lors des deux premiers rendez-vous, le trio de Fissette – Jadoul - Mertens débarquaient au Motorsport Arena Oschersleben avec un point d'avance sur leurs poursuivants et la furieuse envie de soulever une première couronne belge avec le Team HCR Ducati-Luxembourg. Freddy Bologna, Team Manager Ducati : « Nous avons commencé l'aventure en 2018 en disputant les 6 Heures de Spa sans objectif particulier si ce n'est celui de passer du bon temps en piste. Tout le monde s'est immédiatement pris au jeu et nous avons remis le couvert en 2019 avec un programme plus étoffé, idem en 2020. Naturellement, avec un tel trio de pilotes et un team particulièrement motivé, nous visions l’excellence dans nos résultats. C’est chose faite avec ce titre en poche. Nos Ducati V4 R sont d'origine, identiques à celles disponibles en concession mais avec une ligne d'échappement Spéciale. Une moto qui épargne beaucoup le pilote au niveau du physique. Un point très important en Endurance. Et au guidon de laquelle on se sent très vite en confiance. À Oschersleben, Stéphane est arrivé avec très peu de roulage à son actif. Et presque instantanément, il a tourné dans les mêmes chronos que les meilleurs. Les motos se montrent également particulièrement fiables, aucun abandon à signaler. Un Team Luxembourgeois avec 3 pilotes belges sur une moto italienne = le tiercé gagnant !!

Le Team HCR Ducati-Luxembourg est champion de Belgique d'Endurance

La marque ailée d'Hamamatsu a fêté sa 800ème victoire

Ce n'est pas Marc Marquez ni son frère Alex qui ont offert à Honda sa 800ème victoire en Grand Prix, mais bien le jeune Jaume Masia, qui s'est imposé ce 25 octobre en Moto3 sur sa Honda NSF250R au Grand Prix D'Aragon. Le 1er sacre de la marque ailée remonte à 1961. Et ensuite ...

La 100ème : Luigi Taveri en 1966 La 200ème : Jim Filice en 1988 La 300ème : Alex Crivile en 1992 La 400ème : Haruchika Aoki en 1996 La 500ème : Valentino Rossi en 2001 La 600ème : Dani Pedrosa en 2005 La 700ème : Marc Marquez en 2015

BOXC à Honville - 9ème victoire pour Jérôme Martiny

3ème épreuve du BOXC ce 18 octobre à Honville. Comme pour les deux première épreuves du championnat, le duo composé par Jérôme Martiny et Matthew Vanoevelen s’est montré impérial sur toute la longueur de cette 24ème édition du Honville Cross-Country, la plus populaire épreuve du genre en Belgique. Les démarches pour organiser étaient un peu plus compliquées à cause du coronavirus mais Bravo à Marcel Mouton et son staff pour avoir maintenu son épreuve fétiche. En seconde position et à 2 minutes des vainqueurs, le tandem Matthias Van Hoof épaulé par Henson Lievens. Sur la 3ème marche du podium scratch, se sont installés, Dietger Damiaens et Dimitri Vanhoenacker. Thierry Kluts et Marc Fraikin termine 7ème au guidon de leur Rieju 300cc. A signaler que Jérôme Martiny vient de remporter sa 9ème victoire à Honville.

Clément Desalle - Le Mamola du Motocross

Clément Desalle a au moins un point commun avec Randy Mamola, pilote de vitesse. Il ont gagné pleins de trucs mais au final il manque quelque chose. Un titre de champion du monde. Et pour Clément, ce n’est pas faute d’avoir essayé. A 31 piges, il a roulé une quinzaine d’années au plus haut niveau. Mx1 puis Mxgp. Et en 2009, le Louvièrois est au sommet de son art. Il gagne deux Grands Prix au guidon de sa Honda LS Motors. Changement de moto en 2010 pour s’assoir sur une Suzuki officiel du Team de Sylvain Geboers. Il gagne le GP de Belgique à Bastogne en 2013. Au final, il offre à Suzuki 3 titres de vice-champion. En 2016, c’est Kawasaki qui signe un contrat avec « Le Panda ». Ce sera sa dernière monture et il annonce en octobre 2020 mettre fin à sa carrière. Bravo Clément !!

A Lommel Johan Boonen et Jo De Munck ont remis un trophée à Clément Desalle le récompensant pour sa brillante carrière.

Jeffrey Buis s'impose en Supersport 300

La catégorie des Supersport 300 est née en 2017. En 2018 c’est même une jeune fille qui remportait le championnat, Ana Carrasco. Cette année ce sont deux pilotes Hollandais qui ont émergés du lot et finalement Jeffrey Buis s’est imposé au guidon de sa Kawasaki Ninja.

Jonathan Rea - Le métronome de la Superbike

« Six in a row » voilà ce qui est inscrit sur les t-shirt de Jonathan Rea à l’issue de la 1ère course SBK disputée sur le circuit d’Estoril ce 17 octobre. Il est de nouveau champion du monde Superbike. « Six in a row », traduisez 6 d’affilée. Il faut remonter loin pour trouver un pilote qui dans une discipline de vitesse a été capable d’aligner 6 couronnes mondiales à la suite. Jonathan Rea, tel un métronome bien ajusté, swing en enchaînant victoires et podiums. Rea, fidèle à Kawasaki depuis ses débuts ajoute à ses talents de pilote, l’exactitude du geste. Une congruence sous le signe de l’exemplarité. Définition de la symbiose : Association étroite de deux organismes qui se prêtent un appui mutuel. Voilà le secret de la réussite de Jonathan Rea et de son Team. Respect !!!

Une course - 4 Heures - 1 titre

Peut-on devenir champion sur une seule course ? Oui, par exemple lors d’une finale d’un 100 mètres ou toutes autres disciplines individuelles dans le cadre d’un championnat officiel. Mais dans la sphère d’un challenge qui en principe s’étale dans la durée avec plusieurs étapes à la clef, c’est plutôt rare. Et bien c’est ce qui est arrivé pour le championnat d’Europe d’Endurance Classic. Une seule course pour un sacre unique. Ce sont deux pointures belges de la vitesse qui se sont imposés aux 4 Heures de Misano le 10 octobre au guidon de leur Suzuki du Team Force 56. Stéphane Mertens et Greg Fastré ont ajoutés un trophée de plus à leur collection déjà impressionnante.

Amandine Verstappen souveraine dans l'hexagone

La valse des champions belges continue sur le territoire français. Amandine Verstappen remporte le titre de championne de France 2020 de motocross. La pilote Kawasaki « Bud Racing » n'aura pas eu d'adversaires à sa taille une nouvelle fois cette année sur ce championnat réduit qui comptait seulement deux épreuves. En première manche de l’ultime rendez-vous d’Ecublé, Amandine s'impose avec près de 30 secondes d’avance sur Mathilde Denis, Justine Charroux complète le top 3. En seconde manche Amandine récidive une nouvelle fois et devance Mathilde Denis et Justine Charroux. Nouvelle démonstration donc de notre championne qui participe également au championnat du monde WMX.

Jordi Torres sous le règne de l'Electrologie

Sacré double champion d’Espagne en moto2, Jordi Torres, après un passage en Superbike plutôt convainquant rejoint le monde des Grands Prix en 2019. Il participe au championnat motoE et devient cette année au sein du Team Pons Racing 40, le nouveau champion de la catégorie

Andrea Locatelli ouvre le bal des champions

Le 1er champion du monde motocycliste est connu. Son nom, Andrea Locatelli. Transfère de la moto2 qu’il termine en 2019 à une modeste 18ème position finale, Locatelli intègre le championnat du monde Supersport pour l’année 2020. Alors qu’il reste 4 courses ( au 22 septembre ) à disputer, ce jeune pilote Italien de 23 ans a remporté 10 courses sur les 11 dont il a déjà pris le départ. C’est le 3ème garçon issu de « La Botte » à devenir le meilleur pilote Supersport depuis Paolo Casoli en 1997 et Fabrizio Pirovano en 1998. Andrea Locatelli offre également à Yamaha un 8ème trophée mondial dans cette catégorie.

Au terme des 12 Heures d’Estoril disputées le 26 septembre, la 4ème position du Suzuki Endurance Racing Team fut suffisante pour permettre au SERT de se caper d’un 16ème titre mondial. Gregg Black, Etienne Masson ( champions individuels ) et Xavier Siméon se partageaient le guidon de leur GSX-R 1000.

Sur leur Yamaha R1, le trio Robin Mulhauser – Roberto Rolfo et Hugo Clere, intégrés au Team Moto Ain sont devenus champion du monde d’Endurance en catégorie Superstock.

Sur la planète Trial, Toni Bou domine ses adversaires depuis plus de 10 ans. Il devient cette année champion du monde outdoor pour la 14ème fois. En intérieur ou sous le soleil, cet espagnol de 34 ans a remporté 27 titres mondiaux. Et ce n'est peut-être pas fini !!

François et Bruno vont traverser l'Afrique du Caire jusqu'au Cap

Comme beaucoup de projets un peu fous, celui de François et Bruno a démarré par une boutade sous forme de SMS : « Ebly – Natitingou au Bénin en moto, 3.000 bornes aller, tu as ½ heure pour te décider…. » Sans encore en être conscients, ce simple message venait de propulser les deux hommes dans l’aventure. Il a été à l’origine de discussions enjouées et de réflexions intenses. Bruno bientôt 50 ans ressent le besoin de marquer ce cap, François 57 printemps rêve de réaliser un voyage au long cours à moto dès qu’il sera pensionné. Tous les ingrédients étaient réunis pour les conduire à la réflexion suivante « Pourquoi pas traverser l’Afrique, à moto, maintenant ? » Contraint d’abandonner la traversée par l’ouest, le parcours que retiendra ce duo de motards et de choc sera celui de l’est à travers les pays suivants : Egypte, Soudan, Ethiopie, Kenya, Tanzanie, Malawi, Mozambique, Zimbabwe, Afrique du Sud soit environ de 12.000 kilomètres. Concernant la durée, nos deux compaires aiment les chiffres ronds, ce sera 100 jours… Pour tout savoir sur le présent et l’avenir de cette belle aventure, rendez-vous sur leur site :

François et Bruno réaliserons un rêve, celui de traverser l'Afrique de part en part et voyagerons également pour la bonne cause à savoir l'association " Water For All "

L'eau change des vies. " L'eau pour tous " a compris la valeur de l'eau dès 1984 et nous avons depuis lors financé des projets partout dans le monde qui donnent aux personnes dans le besoin un accès à l'eau potable et à des installations améliorées pour l'assainissement et l'hygiène.

La pandémie du Coronavirus oblige nos deux motards à reporter leur voyage

Repousser d’une année alors que nous nous étions préparés psychologiquement à vivre cette aventure est assez démoralisant mais annuler ce beau projet est une option que nous n’avons même pas envisagée : d’une part parce que nous avons déjà beaucoup investi en temps et en matériel (motos, équipements,…) d’autre part parce que l’aspect humanitaire que nous avons voulu donner à ce voyage nous tient particulièrement à cœur et que la situation en matière d’accès à l’eau potable dans les pays d’Afrique ne va, dans le contexte actuel, certainement pas s’améliorer. Reporter d’un an est hélas la seule alternative : nous ne pouvons pas prendre le risque de démarrer un tel voyage sans être certain de pouvoir traverser tous les pays du parcours . Par ailleurs, nous ne souhaitons pas nous retrouver dans un pays qui fermerait ses frontières nous obligeant alors à abandonner le projet. Notre déception est immense mais…personne ne pouvait prévoir cet évènement mondial. Nous restons cependant positifs et motivés, le projet reste sur les rails: cette année supplémentaire nous donnera l’occasion de nous entraîner davantage, de fignoler certains détails, de nouer de nouveaux contacts et de nouveaux partenariats et peut-être de décrocher l’un ou l’autre sponsor supplémentaire. Restez connectés à notre site : à partir de décembre 2020, nous déclencherons le compte à rebours et essayerons de vous informer régulièrement de l’évolution du projet.

Curiosités Motocyclistes

 

Le Bol d’Or 2018 restera dans les mémoires. Difficile en effet de pronostiquer que la victoire finale se jouerai à couteaux tirés entre deux équipes qui figuraient au delà du Top 15 après quelques heures de course. Mais il était écrit que 2018 serait l’année de l’équipe japonaise championne, qui a accueilli Mike di Meglio aux côtés de Freddy Foray et Josh Hook juste avant le Bol d’Or. Un trio qui va cravacher pour remonter sur les avant-postes, mais aussi bénéficier des problèmes de ses adversaires. La BMW n°6 a été la première à se mettre hors jeu suite à l’accrochage de Julien Da Costa avec un retardataire.
La Honda Endurance Racing N°111 a été le second coup de tonnerre de ce Bol d’or en abandonnant sur la casse d’un goujon de culasse alors qu’elle était en tête. Le SERT faisait alors forte impression avant de connaître lui aussi les affres de la mécanique avec la casse d’une platine repose-pied, suivie d’une petite chute de Vincent Philippe et d’un problème d’embrayage. Une voie royale se dessinait alors pour la Kawasaki SRC, leader avec plus de 4 tours d’avance sur son premier poursuivant. Mais l’équipe de Gilles Stafler va payer très cher des soucis électriques sur la ZX-10R n°11 à un peu plus de 2 heures de l’arrivée et rétrograder à la 7eplace finale.
Le YART, revenu du milieu du classement après la chute de Niccolo Canepa va mettre une pression d’enfer à la Honda n°1. Une machine qui peut dire merci à un safety-car de dernière minute et qui lui a permis de boucler un long dernier relai et échapper à l’ogre autrichien désireux de le croquer. Freddy Foray, Josh Hook et Mike di Meglio s’imposent pour moins d’une minute face à Broc Parkes, Marvin Fritz et Niccolo Canepa. La troisième marche du podium revient quant à elle à la Yamaha Penz13, auteur d’une course sans faute avec Sheridan Morais, Danny Webb et Matthieu Lagrive à son guidon et qui renoue avec le podium de l’an dernier sans avoir fait le moindre essai de sa nouvelle machine avant la semaine du Bol d’Or.

Je continue mes petites recherches sur le Net afin de peaufiner mon album sur toutes ces curiosités émanant de la moto. Rien de plus simple en « tapant » quelques mots clés dans Google mais c’est plus sympa de retrouver toutes ces petites merveilles au sein d’un seul et même album. Du tuning haut de gamme au prototype encore ranger dans le carton à dessins au passant par l’insolite et l’extravagance, l’homme ne manque pas d’imagination et d’ingéniosité. Ici, rien de « kitch » mise à part quelques modèles " Just For Fun " mais des machines uniques qui ont nécessité un savoir faire indéniable en utilisant des matériaux nobles. Du travail de pro qui suscite pour les amateurs du genre la plus grande admiration. Après les mots, les photos !!