Jago Geerts et Steve Ramon - Les deux font la paire

Jago Geerts est depuis quelques années notre meilleur représentant en motocross mondial. 3ème en 2019 et vice-champion du monde Mx2 en 2020 et 2021, le manque de régularité lui avait fait perdre de nombreux et précieux points. Un coup je gagne, un coup je tombe …aie !! En 2020 il laisse filer Tom Vialle vers le titre. En 2021 ses armes ne se sont pas suffisamment aiguisées pour battre le français Maxime Renaux et avec seulement 5 victoires de manche, Jago s’incline de nouveau. Aidé dans sa progression par Steve Ramon ( champion du monde 125cc en 2003 et vainqueur de l’Enduropale du Touquet en 2011 ) les deux hommes prolongent leur contrat cette saison. Le but ultime, enfin s’emparer du grâle et devenir le meilleur MotoCross man de la planète toujours en Mx2. Pour rappel, les belges ont récoltés la bagatelle de 51 titres de champion depuis 1957 en réalisant 3 triplés. Sven Breugelmans est le dernier pilote belge à devenir « world champion » et c’était en 2008 dans la défunte catégorie Mx3. Y croire, toujours et encore …

Laurent Naveau - L'homme qui murmurait aux oreilles des bisons

J’apprends depuis peu que Laurent Naveau, ancien pilote belge en Grand Prix de 1993 à 1997 ( Roc-Yamaha ) et champion du monde d’Endurance en 2001, s’adonnait à une passion toute autre, l’élevage de bisons. Le projet d’élevage a vu le jour à Orchimont en 1998. Dès le départ, Laurent et son épouse voulaient une agriculture biologique, respectueuse de l’environnement et des animaux, le tout axé sur une production qui privilégie la qualité plutôt que sur la quantité. Ainsi naquit « Bison Ranch » et c’est aussi un restaurant. Du traditionnel steak au chili con carne en passant par le hamburger, vous découvrirez les classiques de la cuisine américaine revisitées avec de la viande de bison le tout dans un décor pur style made in USA. L’élevage est certifié « Bio » et la ferme vit en complète autarcie alimentaire, ce qui entraîne une réduction drastique des émissions de CO2 dans le cycle de production. Et bien, ça donne vraiment envie d’y aller faire un tour et c’est déjà noté dans mon agenda. Doté d’un musée avec la possibilité d’une balade en chariot afin de découvrir les lieux, « Bison Ranch » est ouvert d’avril à novembre, du jeudi au dimanche. Toutes les infos sur : Un élevage respectueux des animaux et de l’environnement (bisonranchorchimont.com)

C’est sur cette Honda SP1 du team Wim Motors Racing que Laurent Naveau associé au regretté Albert Aerts et au pilote allemand Heinz Platacis, devient champion du monde d’Endurance en 2001

Dakar 2022 - 3ème édition en Arabie Saoudite

Victorieux des étapes 1A et 1B pour un total de 1.128 km, Daniel Sanders sans la moindre expérience en rallye-raid s’est hissé à une impressionnante 4ème place finale au terme de l’édition 2021. L’entame de ce début janvier ne pouvait mieux débuter pour ce pilote Australien passionné de jeux vidéo, d’apiculture et de construction de pistes de motocross.

3ème journée de course et une victoire de plus pour Joan Barreda Bort qui participe à son 12ème Dakar. C’est un excellent pilote mais il n’a jamais remporté l’épreuve. Il a décroché la 5ème place en 2017 et il est passé tout près de la gloire en 2013, 2014 et 2015 enchaînant alors les victoires d’étapes. Malheureusement, des chutes ou des problèmes mécaniques l'ont à chaque fois privé d’un succès à l’arrivée. A 38 ans, sa motivation reste intacte. Barreda veut faire la différence dans les dunes et sur les spéciales rapides, deux de ses points forts, sachant qu'il doit réaliser un Dakar parfait en termes de navigation. A 38 ans, Barreda croit toujours en lui.

L’étape n°3 est remportée par Joaquim Rodrigues qui a dû faire face à beaucoup de choses au cours des deux dernières années. Au Dakar 2020, le pilote portugais a perdu son beau-frère Paulo Gonçalves tragiquement décédé. Ce terrible événement a plongé toute la famille du rallye raid dans un état de deuil et a laissé Joaquim aux prises avec la dépression. Après une année extrêmement difficile, il a pris la décision audacieuse de revenir sur le Dakar en 2021 et de le parcourir en l'honneur de l'homme qui était marié à sa sœur Sofia. Les yeux levés vers le ciel, il dédie sa victoire à son beauf Paulo.

Joan Barreda Bort remet le couvert et s’impose dans l’étape 4. Il devance le Chilien Pablo Quintanilla ( Honda ) de près de 5 minutes et laisse un étonnant Danilo Petrucci ( Pilote motogp ) à un peu moins de 7 minutes. Pablo Quintanilla n'a pas vécu le Dakar 2021 dont il rêvait après avoir frôlé la victoire lors de la première édition en Arabie saoudite. Le pilote chilien avait souffert de nombreux problèmes tout au long de la course et il n'a jamais été satisfait des réglages de sa moto. Il espère donc mieux cette année.

Etape n°5 remportée par un autre pilote Australien, Toby Price qui a déjà connu les joies de la victoire puisqu’il s’était imposé au Dakar en 2016 et 2019. Il a signé pour deux années supplémentaires avec l’écurie Red Bull-KTM dans laquelle il se sent vraiment bien. Blessé lors de l’édition 2021, le colosse australien semble avoir totalement récupérer après trois interventions chirurgicales

Si Toby Price franchi en tête le drapeau à damiers à l’issue de l’étape 5, il se voit infliger une pénalité pour excès de vitesse dans une zone limitée. Du coup, c’est Danilo Petrucci qui est déclaré vainqueur. Ce rookie prouve qu’il est aussi à l’aise au guidon d’une rallye-raid qu’assis sur une moto gp ou il a remporté 2 victoires en 2019 et 2020.

L’étape 6 est amputée d’une bonne partie de son parcours pour cause de météo défavorable. Jérôme Martiny en profite pour se reposer une nuit à l’hôtel avant la journée de repos du samedi ou il est convié à une visite de l’ambassade de Belgique à Riyadh. José Ignacio Cornejo Florimo ( photo ) gagne l’étape n°7 longue de 700 km dont 465 de « spéciale ». Désormais fermement établi en tant que pilote d'usine du Monster Energy Honda Team, le Chilien réalise une performance sensationnelle en 2020 en remportant deux étapes, dont celle du dernier jour. En 2021, bien qu'il ait ruiné ses chances de victoire sur chute, « Nacho » a prouvé qu'il pouvait se battre pour gagner. Et c’est ce qu’il a fait !! Autre fait du jour, l’abandon de Daniel Sanders. Adrien Van Beveren en tête du classement général provisoire.

Nous en sommes déjà à l’étape n°8 et c’est le Britannique Sam Sunderland sur sa KTM qui s’impose devant Pablo Quintanilla et Matthias Walkner, vainqueur du Dakar en 2018. Sunderland est le 1er pilote Anglais à remporter cette mythique épreuve et c’était en 2017. Il fini sur le podium final à 2 reprises, en 2019 et l’an passé. C’est en rendant visite à son oncle et sa tante qui vivaient à Dubaï que Sam est tombé amoureux du pilotage dans le désert. Il avait 19 ans et il a alors décidé de s'installer à plein temps aux Emirats Arabes Unis pour s'adonner à sa nouvelle passion tout en travaillant dans un magasin KTM. C’est bien connu, si tu veux apprendre à nager, il faut te jeter à l’eau !!

Etape 9 et seconde victoire pour José Ignacio Cornejo Florimo ( Honda ) après avoir été le plus fort lors du 7ème round. En tête du classement général lors du Dakar 2021, ce pilote de 27 ans devait abandonner lors de la 10éme étape à la suite d'une chute. Son meilleur résultat, 4ème en 2020. Il devance Kevin Benavides ( KTM ) et l’américain Ricky Brabec également au guidon d’une Honda. A l’issue de cette étape, les 4 premiers au classement général se tiennent en moins de 5 minutes.

Après sa victoire sur l’étape 5, Toby Price ( KTM ) s’adjuge également la n° 10. Né en 1987, cet Australien devient en 2016 le 1er pilote non européen à remporter le Dakar. Il abandonne en 2017 à cause d’une chute mais revient en force en 2019 pour gagner une seconde fois ce très sélectif rallye.

11ème round remporté par l’Argentin Kevin Benavides ( KTM ). En remportant le dernier Dakar, il a connu le moment le plus excitant de sa vie. Au septième ciel, Benavides avait dit avoir réalisé son rêve le plus cher. Un rêve qui avait commencé à prendre forme dès ses débuts sur le Dakar 2016 car Kevin y avait en effet remporté une étape. En 2018 sur une Honda, il terminait son Dakar à une jolie seconde position. Blessé l’an passé, Kevin Benavides avait repris l’entrainement en effectuant plusieurs milliers de km de test aux USA sur sa nouvelle KTM pour ensuite participer au rallye du Maroc.

Sam Sunderland s’adjuge l’ultime étape de ce Dakar 2022 et remporte la grande victoire finale. Le pilote britannique signe donc un deuxième succès après s’être imposé au terme de l’édition 2017. Il inaugure aussi un premier succès pour la marque Gaz Gaz. Pablo Quintanilla termine second et devance Matthias Walkner ( vainqueur en 2018 ). Adrien Van Beveren échoue au pied du podium.

Jérôme Martiny doit se sentir comblé. Son but était de rallier l’arrivée sans casse ni bobo. Pour une 1ère participation FIM, le pilote de Bertogne a franchi le drapeau à damiers en 6ème position de cette catégorie sur 37 pilotes classés. Bon Jérôme, tu y retournes l’an prochain !!?

Motos Sportives - La limite toujours repoussée

On le sait depuis longtemps. Les motos Hypersportives sont de plus en plus légères, performantes, assistées électroniquement mais aussi très onéreuses. Entre 25.000 et 30.000 euros pour du High Tech dernier cri. Honda CBR, Yamaha R1, Ducati Panigale …etc, voici des noms qui sentent bon la performance. Et bien justement, pour 2022 Ducati nous sort une V4S à la fois séduisante qui personnalise à nouveau l’excellence de cette sportive transalpine. Cette moto soigne son look pour mieux nous séduire. L’essayer serait-il synonyme d’adoption ? Peut-être mais affichée à près de 30.000 euros, elle ne s’adressera pas aux bourses démunies. Faisons abstraction de tout ça et imaginons-nous à son guidon. Courte, légère, un moteur du « feu de dieu » et ses 214 cv qui ne demandent qu’à être cravachés. Elle bénéficie des derniers raffinements d’assistances électroniques. Pour ou contre l’intelligence artificielle, cette Ducati en possède une. On a le choix entre 4 modes de puissance. Sous la pluie, 150 cv suffiront en mode « Low Limite ». Arsouiller sur piste avec cette guerrière au caractère bien trempé, sera le prolongement de vos capacités de pilote. Il faut déjà chercher beaucoup pour lui trouver un défaut. Aux mains d’un pistard chevronné, elle sera rassurante à plus de 300 km/heure tandis que les novices qui exploiteront 80% de son potentiel seront comblé par le sentiment de sécurité. Tous ces bolides sur deux roues vous transforment en être frustré dès que l’on circule sur routes ouvertes. Pour pouvoir utiliser toute la quintessence de ces tueuses « Top Modèle » il faut de l’espace.

La Ducati V4S millésime 2022 promet à son pilote des sensations extraordinaires. Un subtil mélange entre performances extrèmes aidées par une assistance électronique dernier cri. Sa seule limite, c'est vous !!

Présentation non exhaustive de quelques modèles sportifs 2022. Renaissance de la marque Buell. Une Yamaha R7 sage et jolie. Une Ducati Préparée chez Debolex qui affiche 1200cc pour un coup de crayon d’une rare finesse. Une Bimota nouvelle et sauvée de la faillite par Kawasaki. Une Crighton 700cc exclusive aussi légère de chère, 340 euros le kilo. Une MV Agusta qu’un champion comme Agostini aimerait certainement chevaucher. La Triumph Street Triple 1200 au look « vintage » d’une qualité de fabrication sans reproche. Vous croiserez peut-être l’une d’entre elle au printemps prochain quoique, pour la Crighton il vaut mieux se diriger vers un circuit de vitesse ou dans le salon cossu d’un millionnaire. Ne ditons pas que c’est la rareté qui fait le prix !?

François et Bruno - C'est parti pour la grande aventure !!

Cette fois ça y est !! Nos deux aventuriers sont partis ce jeudi 09 décembre pour la grande aventure. Après un au revoir rempli d’émotions à leur famille respective, direction l’Allemagne et l’aéroport de Düsseldorf. En principe, rien d’important n’a été oublié. Cette dernière semaine aura été bien remplie avec, en dernière minute, la mise en caisse des motos. Deux journées de labeur auront été nécessaire pour emballer « Hakuna et Matata ». Popularisée par Disney, la phrase « Hakuna matata » signifie « pas de souci » en swahili, langue parlée par plus de 150 millions de personnes en Afrique de l'Est. Pour réduire le volume des caisses au minimum, la roue avant, le guidon et l’ensemble des commandes, ainsi que le pare-brise ont été démontés. Les caisses de fabrication maison vont permettre un transport en toute sécurité. L’équipement est aussi introduit dans les caisses + des valises bondées. Ce 13 décembre nos deux aventuriers débarquent sur l’aéroport de Nairobi au Kenya. Le départ initialement programmé au Caire fut annulé pour divers raisons dont l’une sanitaire. Leurs motos arriveront avec un jour de retard. Vous pouvez suivre leur périple via leur site internet régulièrement mis à jour. Bon vent les copains !!!

L'eau change des vies. " L'eau pour tous " a compris la valeur de l'eau dès 1984 et nous avons depuis lors financé des projets partout dans le monde qui donnent aux personnes dans le besoin un accès à l'eau potable et à des installations améliorées pour l'assainissement et l'hygiène.

Toprak Razgatlıoğlu champion du monde Superbike

Le pilote Turque Toprak Razgatlıoğlu ( Yamaha ) est devenu à l’issue des ultimes courses indonésiennes, champion du monde Superbike. Enfin diront certain car l’hégémonie de Jonathan Rea et ses 6 titres consécutifs rendait ce championnat un peu « fade ». Rea termine tout de même second tandis que Scott Redding complète ce podium final. Toprak Razgatlıoğlu né en 1996 a montré dès qu’il le pouvait des aptitudes innées au pilotage et s’impose déjà avec une facilité déconcertante en Coupe d’Europe Superstock 600 qu’il remporte en 2015. Il intègre le mondial Superbike en 2018 au guidon d’une Kawasaki. Il progresse chaque année et passe chez Yamaha en 2020. Au terme de cette saison il est récompensé par une belle 4ème position finale. Mais, Toprack en a gardé sous le coude. 2021 devait être l’année du grâle. Son passage en motogp était envisagé mais finalement, ce pilote restera en Superbike deux années supplémentaires. Conseillé par son mentor Kenan Sofuoglu ( 5x world champion Supersport 600 ) Toprak Razgatlıoğlu devient le second pilote Turque et musulman champion du monde moto, le 1er en Superbike.

And the champions are ...

Le titre Mxgp s’est joué lors de l’ultime course de la saison. 3 hommes dans un mouchoir de poche et au jeu du chat et de la souris c’est finalement le Néerlandais Jeffrey Herlings qui sortira vainqueur. Il se coiffe d’une 5ème couronne mondiale, la seconde en Mxgp après celle obtenue en 2018

Venu au monde en 2004, le rookie Pedro Acosta devient champion du monde de la catégorie moto3. Au Grand Prix d’Algarve il profite de la chute de son principal rival Denis Foggia pour offrir à l’Espagne une couronne de plus a son impressionnante collection.

Apparu sur la scène internationale en 2016, le français Maxime Renaux est devenu champion du monde Mx2. Né en 2000, il s’était fait remarquer en 2020 en terminant 3ème de ce même championnat. Un titre mérité acquis sous le signe de la régularité.

Née en 2019, la catégorie motoE, dite « écologique » a rendu son verdict 2021 à l’issue du GP de San Marino. Comme en 2020, c’est Jordi Torres qui remporte les lauriers de la gloire. Né en 1987, Torres gagne par deux fois le championnat d’Espagne moto2. Dans le championnat du monde et toujours en moto2, l’espagnol s’impose au Grand Prix d’Allemagne en 2013 et il n’a que 16 ans

Le Suisse Dominique Aegerter est devenu champion du monde Supersport. Il offre à Yamaha un 9ème sacre et son 5ème titre d’affilée. Avec ce 9ème succès, La marque au 3 diapasons est revenue à égalité avec Honda.

Adrian Huertas est devenu à 19 ans le cinquième champion de l’histoire de la tant décriée catégorie World Supersport 300. Le pilote Kawasaki conclut une brillante saison et sera à surveiller pour les années à venir.

Au guidon de sa Kawasaki, La Néozélandaise Courtney Duncan est devenue pour la 3ème fois consécutive championne du monde de moto-cross féminin.

Curiosités Motocyclistes

 

Le Bol d’Or 2018 restera dans les mémoires. Difficile en effet de pronostiquer que la victoire finale se jouerai à couteaux tirés entre deux équipes qui figuraient au delà du Top 15 après quelques heures de course. Mais il était écrit que 2018 serait l’année de l’équipe japonaise championne, qui a accueilli Mike di Meglio aux côtés de Freddy Foray et Josh Hook juste avant le Bol d’Or. Un trio qui va cravacher pour remonter sur les avant-postes, mais aussi bénéficier des problèmes de ses adversaires. La BMW n°6 a été la première à se mettre hors jeu suite à l’accrochage de Julien Da Costa avec un retardataire.
La Honda Endurance Racing N°111 a été le second coup de tonnerre de ce Bol d’or en abandonnant sur la casse d’un goujon de culasse alors qu’elle était en tête. Le SERT faisait alors forte impression avant de connaître lui aussi les affres de la mécanique avec la casse d’une platine repose-pied, suivie d’une petite chute de Vincent Philippe et d’un problème d’embrayage. Une voie royale se dessinait alors pour la Kawasaki SRC, leader avec plus de 4 tours d’avance sur son premier poursuivant. Mais l’équipe de Gilles Stafler va payer très cher des soucis électriques sur la ZX-10R n°11 à un peu plus de 2 heures de l’arrivée et rétrograder à la 7eplace finale.
Le YART, revenu du milieu du classement après la chute de Niccolo Canepa va mettre une pression d’enfer à la Honda n°1. Une machine qui peut dire merci à un safety-car de dernière minute et qui lui a permis de boucler un long dernier relai et échapper à l’ogre autrichien désireux de le croquer. Freddy Foray, Josh Hook et Mike di Meglio s’imposent pour moins d’une minute face à Broc Parkes, Marvin Fritz et Niccolo Canepa. La troisième marche du podium revient quant à elle à la Yamaha Penz13, auteur d’une course sans faute avec Sheridan Morais, Danny Webb et Matthieu Lagrive à son guidon et qui renoue avec le podium de l’an dernier sans avoir fait le moindre essai de sa nouvelle machine avant la semaine du Bol d’Or.

Je continue mes petites recherches sur le Net afin de peaufiner mon album sur toutes ces curiosités émanant de la moto. Rien de plus simple en « tapant » quelques mots clés dans Google mais c’est plus sympa de retrouver toutes ces petites merveilles au sein d’un seul et même album. Du tuning haut de gamme au prototype encore ranger dans le carton à dessins au passant par l’insolite et l’extravagance, l’homme ne manque pas d’imagination et d’ingéniosité. Ici, rien de « kitch » mise à part quelques modèles " Just For Fun " mais des machines uniques qui ont nécessité un savoir faire indéniable en utilisant des matériaux nobles. Du travail de pro qui suscite pour les amateurs du genre la plus grande admiration. Après les mots, les photos !!