Mettez le cap avec « Cap Moto »

Cap Moto propose différentes activités liées à la pratique de la moto ou du maxi-scooter. Au programme, des stages et formations pour parfaire votre sécurité et votre plaisir au guidon de votre deux roues. Cap Moto c’est aussi des balades et randonnées pour vous faire découvrir les belles routes d’ici et d’ailleurs. Cela fait maintenant 15 ans que cette équipe a vu le jour et les deux rendez-vous sur le circuit des Ecuyers de Beuvardes sont devenus des « classiques ». Le 1er est un stage de remise en forme divisé en deux parties. L’une associe la théorie sur les bonnes manières de conduire ou de piloter votre moto ainsi que des exercices pratiques. La seconde vous laisse la piste libre afin de vous exprimer en toute sécurité sur un circuit aux courbes variées agrémenté d’une jolie parabole. Le second stage est une véritable journée de roulage. Ici point de mise en bouche. Les runs s’enchaineront tout au long de la journée. En 2015 j’ai eu le plaisir de « tester » ce circuit. Il est très technique et votre tachymètre ne risque pas de s’affoler. Les joies du pilotage ne s’apparentent pas nécessairement avec des vitesses démesurées. Cette année j’y retourne comme en 2015 afin d’immortaliser en images cette mémorable journée.

Prochain rendez-vous le lundi 12 juillet

Cap Moto nous invite depuis 15 ans à sillonner le circuit de Beuvardes dans le cadre de ses journées d’écolages agrémentées par des sessions piste accessible à tous les motards

Le SERT et Xavier Siméon remportent les 24 Heures du Mans

Depuis la victoire de Vincent Philippe, Anthony Delhalle et Etienne Masson en 2015, les 24h du Mans motos avaient échappé à Suzuki. Ce dimanche 13 juin, la marque nippone a retrouvé le chemin de la victoire grâce au trio Gregg Black, Xavier Siméon et Sylvain Guintoli. L'équipage a terminé la course avec 8 tours d'avance sur les deuxièmes et champion 2020 : Jérémy Guarnoni, David Checa et Erwan Nigon, au guidon de la Kawasaki ZX10-R n°11. La Suzuki n°1 a fait pratiquement toute la course en tête. Avec ce résultat, la firme d'Hamamatsu inscrit sa 13e victoire dans la Sarthe, à égalité avec le géant japonais Honda. La nouvelle structure Suzuki, engagée en championnat du monde d'Endurance et assemblée autour du fameux SERT (Suzuki Endurance Racing Team, créé par Dominique Méliand dans les années 80), a bénéficié de l'abandon de la Yamaha n°7 du Yart ( casse moteur ) dans la soirée de samedi et des déboires de la Honda n°5 FCC Honda France empêtrée dans des soucis électrique. Elle était pointée 5ème avant que les ennuis commencent. La victoire du SERT et de Xavier Siméon entre-ouvre la porte vers un éventuel titre de champion du monde d’Endurance.

Le parcours de Xavier Siméon s'étoffe. Champion d'Europe Superstock 600cc sur une Suzuki et 1000cc sur sa Ducati. 8 années en Grand Prix moto2, Deux ans au guidon d’une motoE après un passage en motogp en 2018. Tout ça avant une intégration dans le monde de l'Endurance en 2020. Ici à côté de son père Michel, ancien pilote. Bon sang ne saurait mentir !!

Au niveau belge, si l'on retrouve un de nos pilotes sur la plus haute marche du podium et un team belge sur la troisième marche, il faut regretter l'abandon bien trop rapide de la Honda RAC 41 de Greg Fastré, impliquée dans un accrochage au premier virage. Sur la ZX-10R #156 , Arnaud De Kimpe termine 14e et 5e en SST alors que Bram Lambrechts termine 12e et 8e au classement EWC sur la Yamaha #14 du Maco Racing.

Classement Général

Championnat du monde de motocross – Les forces belges en présence

Le 13 juin débutera enfin la saison de motocross au niveau mondial. C’est en terre russe que débuteront les coudes à coudes. Ce n’est plus un secret pour personne, la Belgique est ( ou était ? ) une terre propice à l’éclosion de nouveaux talents. Ce n’est plus le cas aujourd’hui mais dans les rangs Mx2 et Mxgp, 6 pilotes nous représenteront. En 450cc, on retrouve de vieux habitués de la scène internationale. Jeremy Van Horebeek ( Beta-SDM Corse MX Team ), Kevin Strijbos ( Van Venrooy Yamaha Racing ) et Brent Van Doninck ( BMB Gebben Van Venrooy Yamaha Racing ). Jeremy a terminé 5ème du mondial 2015 et s’est distingué aux Enduropale du Touquet. C’est notre meilleur représentant depuis l’annonce de fin de carrière de Clément Desalle. Nos yeux seront plutôt rivés sur la catégorie Mx2. Jago Geerts finissait la saison 2020 en tant que vice-champion derrière le français Tom Vialle. Mais voilà, Vialle a rempilé chez les 250cc et sera à nouveau le grand rival de Jago qui devra s’employer à plus de régularité et accumuler victoires et podiums pour s’imposer et devenir peut-être le 52ème pilote belge a être sacré. On suivra également dans cette catégorie Nathan Renkens ( KTM BEL FMB Team NR83 ) ainsi qu’un tout nouveau venu, Julien VanderAuwera ( Husqvarna BEL FMB Everest Racing ).

Jeremy Van Horebeek ( à gauche ) et Jago Geerts seront encore cette année nos meilleurs représentants dans le championnat du monde de motocross

New Yamaha R7 - La sagesse ne remplace pas le nom

Yamaha a sorti de sa boite à idées une nouvelle R7. Holà !! une Superbike pleine de puissance comme à l’époque ? Non mon fils, quelque chose de bien plus sage. La marque d'Iwata lève aujourd'hui le voile en détail sur sa dernière nouveauté. Alors vraie sportive MT-07 carénée ? Esthétiquement, la R7 entretient la filiation avec le reste de sa gamme sportive, empruntant notamment quelques éléments à l'iconique R1. L'image de sa fausse admission d'air qui cache ici le phare lenticulaire principal. C’est bien le bloc moteur de la MT-07 qui se cache derrière le carénage de cette jolie moto. Un bicylindre de 689 cm³ qui délivrera 74 cv. On est donc bien loin de l’ancienne génération qui était destinée à la compétition en WSK. Ce n'est pas tout puisque la R7 est la première moto à se parer d'un embrayage anti dribble assisté. Elle pourra également se parer d'un shifter en option. La suspension est revue par rapport au roadster puisque l'on retrouve désormais une fourche inversée de 41 mm intégralement réglable. L'arrière n'est pas en reste puisque la suspension à biellettes a été redessinée pour s'adapter au caractère plus sportif de cette bécane. Le freinage est confié à des disques de 298 mm à l'avant avec des étriers radiaux à 4 pistons et un maître-cylindre radial Brembo. Les jantes alliage à 10 branches sont quant à elles chaussées en 120/70/17 et un large 190/55/17. Tout pleins faits elle affiche sur la balance 188kg. Son prix devrait avoisiner les 9.000 euros Si l’éclosion de cette nouvelle R7 est confirmée, il faudra attendre la fin de l’année pour l’admirer en bleu ou en noir dans les show-rooms.

Dakar 2022 - Jérôme Martiny bon pour le service

Jérôme Martiny est revenu d’Andalousie avec le sourire. Il termine 14ème de ce rallye et cette performance pour un « rookie » de la discipline lui ouvre les portes d’embarcation vers l’Arabie Saoudite pour le Dakar 2022. Cette participation était le souhait de « Amaury Sport Organisation » afin de jauger les capacités du pilote de Bertogne. Quelles sont les impressions de Jérôme : « Je suis ravi d’avoir participé à ce rallye d’Andalousie, communauté autonome composée de huit provinces, située dans le Sud de l'Espagne. C’est une expérience enrichissante et constructive en vue de ce qui m’attend en janvier prochain. J’ai appris la navigation qui est une des clefs de la réussite au Dakar. De plus, je roulais avec une moto d’Enduro et pas avec une machine spécifique rallye-raid car j’avais envoyé mon inscription tardivement. Là-bas j’ai eu quelques contacts avec des écuries professionnelles. Aujourd’hui c’est le retour à la réalité et plus tard j’aimerais vivre de ma passion qu’est la moto. Voilà, on ne parlera pas de simple formalité pour Jérôme mais plutôt d’une solide mise en bouche indispensable pour s’imprégner de l’ambiance qu’il vivra l’an prochain en participant au plus beau mais sélectif rallye du monde

Jérôme Martiny au motocross AMPL de Gesves

Northern Talent Cup au Mans : Victoire du belge Lorenz Luciano

Le Northern Talent Cup est un concept avant-gardiste et c’est une étape de plus dans l’histoire presque trentenaire de la compétition moto junior de l’ADAC. KTM Motorsports a été choisi par la Dorna et l’ADAC en tant que partenaire du NTC et dont le but est de faire grandir des talents partout dans le monde émanant des pays de l’Europe du Nord et Central représentant un marché important pour la vitesse pure motos. Le nombre de pilotes est limité à 24 avec un âge compris entre 12 et 17 ans. Les pilotes de toutes nationalités peuvent candidater, mais la coupe est destinée aux pilotes d’Europe du Nord et Centrale. Le calendrier est également taillé pour réduire les coûts de transport. Les motos utilisées sont des KTM 250 Standard avec les mêmes caractéristiques établies en accord avec le constructeur et qui resteront inchangées pendant plusieurs années. Les coureurs s’enregistrant pour la première année en NTC auront un rabais sur le premier kit comprenant la moto et certaines pièces. Seules les pièces standards seront autorisées et le réglage des motos sera aussi réalisé dans le but de limiter les coûts opérationnels. De plus, cette nouvelle machine respecte les limitations sonores définies sur les différents circuits où les pilotes pourront continuer leurs essais en dehors des compétitions. Il n’existera qu’un seul fournisseur de type de pneus, de carburant et de lubrifiants. Voilà, les présentations étant faites la NTC s’était donné rendez-vous sur le circuit du Mans à l’occasion du GP de France. La saison 2021 ne pouvait pas mieux commencer Lorenz Luciano. Le Belge a décroché sa première victoire sur le circuit Bugatti au terme d’un duel superbement remporté face à Jakub Gurecky. Pilote du « Black Knigts Team » Lorenz était devenu Vice-champion NTC 2020. Bravo !!!

Contrôle technique motos : A quelle sauce va t-on être mangé ?

Ce sulfureux dossier est sur la table de nos instances politiques depuis longtemps. Contrôle or not contrôle ? Du côté de la région wallonne, on n’est pas vraiment fan. Cependant dans la zone Bruxelles capitale, les deux roues motorisées sont dans la ligne de mire des autorités. Contrôle périodique ( comme les voitures ) ou vérification ciblée lors de la revente du véhicule ? Il y a plusieurs directives et franchement, on s’y perd un peu entre la n°2014/45/UE du 3 avril 2014, les : 2002/24/CE, 2003/27/CE et 2007/46/CE pour les véhicules à deux ou trois roues des catégories et sous-catégories L3E, L4E, L5E et L7E, de cylindrée supérieure à 125cc à compter du 1er janvier 2022. Faut être « Bac + 6 » pour piger tout ça. Voilà le nœud du problème qui nous occupe, allons nous devoir présenter nos motos au CT à partir de janvier 2022 ? En Belgique, le contrôle technique pour véhicules à moteurs date de 1933. Miraculeusement nos bécanes en étaient exemptées. Le 18 décembre 2013, les États membres de l’Europe ont rendu un arbitrage sur l’harmonisation du contrôle technique à tous les véhicules en reportant toutefois celui des motos et scooters au moins jusqu’en 2022. Dans cette Europe bizarre ou rien n’est simple, des violons devront être accordés. Le CT motos est par exemple instauré en Allemagne et au Luxembourg.

Mon avis là-dessus : Non au contrôle systématique 1x par an car rien ne le justifie. La moyenne kilométrique annuelle étant bien plus basse par rapport aux 4 roues. Bon nombre de motos restent dans leur garage pendant la saison hivernale. Oui en cas de revente pour s’assurer que tout est en parfait état et citons entres autres : Usures des pneus n’excédant pas 50% - état des plaquettes de freins, de la chaine secondaire, des joints de fourche et du moteur, des feux …etc. Un gage de sécurité et de confiance pour tout le monde

Grand Prix du Portugal - Retour réussi pour Marc Marquez

Après 265 jours d’absence Marc Marquez est revenu à la compétition lors du GP du Portugal ce 18 Avril. Souvenez-vous, le pilote espagnol est victime d’une chute au Grand Prix d’Espagne le 19 juillet 2020. Fracture de l’humérus droit qui nécessite une opération. Quelques jours de repos plus tard, coup de tonnerre, Marquez sera au départ de la course suivante en Andalousie à Jerez. Il ressent encore de vives douleurs et aux termes des 1ers essais tel un boxeur groggy, il jette l’éponge. Il doit subir une seconde opération puis une troisième ( greffe osseuse ). 10 jours plus tard, il rejoint la casa accueilli par ses deux teckels. Il remonte sur sa Honda à la mi-mars de cette année juste pour se tester mais annonce d’emblée ses forfaits pour le deux 1er GP au Qatar. Sur ce circuit portugais de Portimao, il est 3ème à l’entame des essais libres. Il se gratifie du 6ème temps aux qualifications à 0,259 secondes du pole man, Fabio Quartararo qui remportera l’épreuve. Marquez prend un bon départ et s’installe rapidement en 3ème position. Comme il fallait s’y attendre et au vu des contraintes physique qu’encaissent les pilotes, le rythme du natif de Cervera diminue quelque peu au fil des tours afin d’économiser ses forces. Il franchi le drapeau à damiers à une méritoire 7ème place et à 13 seconde du vainqueur. Fatigué, Il est applaudi par tout son staff. Retour réussi !!

AMPL + FMWB : L'union fera la force

Il parait que chez nous, l’union ferait la force selon notre devise même si politiquement nous sommes plus divisés que jamais. Heureusement le sport échappe souvent mais pas toujours à cette dérive séparatiste. L’AMPL a annoncé avoir rejoint les rangs de la FMWB ( Fédération Motocycliste Wallonne de Belgique ). Les motivations de ce rapprochement qui peut surprendre de la part d’une fédération qui s’était toujours voulue très autonome sont expliquées par le président Laurent Lacasse : « Les années passent et la situation évolue. Ce n’est un secret pour personne, le motocross est sous pression et nous devons lui construire un avenir. Ensemble, nous disposerons d’avantage de moyens pour construire ce futur ». Dans les faits et dans la pratique, L’AMPL reste une fédération à part entière et continue à gérer son championnat et ses clubs comme elle l’a toujours fait. La décision est d’affilier la fédération à la FMWB en tant que club. Il y a désormais cette volonté de travailler de concert avec la fédération wallonne mais aussi avec le FPCNA ( autre fédé amateurs ). Le but ultime, pérenniser le motocross notamment en le promouvant auprès des jeunes, ce qui est de toute évidence l’un des défis majeurs pour les années à venir. L’AMPL se sentait un peu isolée pour faire le poids. Elle reste malgré tout une fédération dynamique avec un très beau championnat disputé sur une alléchante variété de circuits quasi 100% naturel. Souhaitons d’emblée la pleine réussite de cette « union sacrée ».

Michel Siméon - La moto lui allait comme ses gants

Michel Siméon est né à Bruxelles en 1957. Passionné de motos et de courses, il débute sa carrière en 1977 dans le peloton de la « coupe kawasaki » qu’il termine sur la 3ème marche du podium. En 1981 il tente une petite aventure dans le championnat d’Europe 250cc. Une seconde position sera son plus beau résultat. Il tente ensuite sa chance dans le monde des Grands Prix en 1979 et 1980 mais ne décroche aucune place d’honneur dans ce monde impitoyable. Retour dans le championnat européen en 1981 et c’est la place de vice-champion qui s’offre à lui. Les règles de l’époque imposent aux 3 premiers de passer en catégorie supérieur en Grands Prix. C’est chose faite en 1982 mais Michel est limité par son budget et roule sur une machine plus lente que la concurrence. En 1986, il décide de se consacrer uniquement aux courses nationales sprint et Endurance. En 1985 et 1987 il fait partie des favoris aux 24 Heures de Liège à Francorchamps. Et de fait, en 1987 c’est un trio belge qui s’impose sur le circuit spadois. Siméon faisant équipe avec Richard Hubin et Michel Simul. Cerise sur le gâteau, c’est un autre trio noir-jaune-rouge ( Van Varrenbergh – De Doncker – Ramon ) qui décroche la seconde position. En 1995 Michel Siméon signe une seconde victoire aux 24 Heures de Liège mais cette fois il est accompagné par Stéphane Mertens et le français Jean-Michel Mattioli au guidon de leur redoutable Honda RC45 « MIG » du Team Guignabodet. Le magazine Moto 80 qui parlait de la course avait titré : « MIG » magnifiques et inattendus gagnants. Tel père tel fils puisque, comme tout le monde le sait, c’est maintenant Xavier qui dès son plus jeune âge s’est installé aux commandes. Il est devenu champion d’Europe Superstock 600cc et 1000cc avant d’intégrer le monde des Grands Prix et maintenant celui de l’Endurance.

Michel Siméon ( à gauche ) et Richard Hubin aux 24 Heures de Liège

François et Bruno vont traverser l'Afrique du Caire jusqu'au Cap

Comme beaucoup de projets un peu fous, celui de François et Bruno a démarré par une boutade sous forme de SMS : « Ebly – Natitingou au Bénin en moto, 3.000 bornes aller, tu as ½ heure pour te décider…. » Sans encore en être conscients, ce simple message venait de propulser les deux hommes dans l’aventure. Il a été à l’origine de discussions enjouées et de réflexions intenses. Bruno bientôt 50 ans ressent le besoin de marquer ce cap, François 57 printemps rêve de réaliser un voyage au long cours à moto dès qu’il sera pensionné. Tous les ingrédients étaient réunis pour les conduire à la réflexion suivante « Pourquoi pas traverser l’Afrique, à moto, maintenant ? » Contraint d’abandonner la traversée par l’ouest, le parcours que retiendra ce duo de motards et de choc sera celui de l’est à travers les pays suivants : Egypte, Soudan, Ethiopie, Kenya, Tanzanie, Malawi, Mozambique, Zimbabwe, Afrique du Sud soit environ de 12.000 kilomètres. Concernant la durée, nos deux compaires aiment les chiffres ronds, ce sera 100 jours… Pour tout savoir sur le présent et l’avenir de cette belle aventure, rendez-vous sur leur site :

François et Bruno réaliserons un rêve, celui de traverser l'Afrique de part en part et voyagerons également pour la bonne cause à savoir l'association " Water For All "

L'eau change des vies. " L'eau pour tous " a compris la valeur de l'eau dès 1984 et nous avons depuis lors financé des projets partout dans le monde qui donnent aux personnes dans le besoin un accès à l'eau potable et à des installations améliorées pour l'assainissement et l'hygiène.

La pandémie du Coronavirus oblige nos deux motards à reporter leur voyage

Repousser d’une année alors que nous nous étions préparés psychologiquement à vivre cette aventure est assez démoralisant mais annuler ce beau projet est une option que nous n’avons même pas envisagée : d’une part parce que nous avons déjà beaucoup investi en temps et en matériel (motos, équipements,…) d’autre part parce que l’aspect humanitaire que nous avons voulu donner à ce voyage nous tient particulièrement à cœur et que la situation en matière d’accès à l’eau potable dans les pays d’Afrique ne va, dans le contexte actuel, certainement pas s’améliorer. Reporter d’un an est hélas la seule alternative : nous ne pouvons pas prendre le risque de démarrer un tel voyage sans être certain de pouvoir traverser tous les pays du parcours . Par ailleurs, nous ne souhaitons pas nous retrouver dans un pays qui fermerait ses frontières nous obligeant alors à abandonner le projet. Notre déception est immense mais…personne ne pouvait prévoir cet évènement mondial. Nous restons cependant positifs et motivés, le projet reste sur les rails: cette année supplémentaire nous donnera l’occasion de nous entraîner davantage, de fignoler certains détails, de nouer de nouveaux contacts et de nouveaux partenariats et peut-être de décrocher l’un ou l’autre sponsor supplémentaire. Restez connectés à notre site : à partir de décembre 2020, nous déclencherons le compte à rebours et essayerons de vous informer régulièrement de l’évolution du projet.

Curiosités Motocyclistes

 

Le Bol d’Or 2018 restera dans les mémoires. Difficile en effet de pronostiquer que la victoire finale se jouerai à couteaux tirés entre deux équipes qui figuraient au delà du Top 15 après quelques heures de course. Mais il était écrit que 2018 serait l’année de l’équipe japonaise championne, qui a accueilli Mike di Meglio aux côtés de Freddy Foray et Josh Hook juste avant le Bol d’Or. Un trio qui va cravacher pour remonter sur les avant-postes, mais aussi bénéficier des problèmes de ses adversaires. La BMW n°6 a été la première à se mettre hors jeu suite à l’accrochage de Julien Da Costa avec un retardataire.
La Honda Endurance Racing N°111 a été le second coup de tonnerre de ce Bol d’or en abandonnant sur la casse d’un goujon de culasse alors qu’elle était en tête. Le SERT faisait alors forte impression avant de connaître lui aussi les affres de la mécanique avec la casse d’une platine repose-pied, suivie d’une petite chute de Vincent Philippe et d’un problème d’embrayage. Une voie royale se dessinait alors pour la Kawasaki SRC, leader avec plus de 4 tours d’avance sur son premier poursuivant. Mais l’équipe de Gilles Stafler va payer très cher des soucis électriques sur la ZX-10R n°11 à un peu plus de 2 heures de l’arrivée et rétrograder à la 7eplace finale.
Le YART, revenu du milieu du classement après la chute de Niccolo Canepa va mettre une pression d’enfer à la Honda n°1. Une machine qui peut dire merci à un safety-car de dernière minute et qui lui a permis de boucler un long dernier relai et échapper à l’ogre autrichien désireux de le croquer. Freddy Foray, Josh Hook et Mike di Meglio s’imposent pour moins d’une minute face à Broc Parkes, Marvin Fritz et Niccolo Canepa. La troisième marche du podium revient quant à elle à la Yamaha Penz13, auteur d’une course sans faute avec Sheridan Morais, Danny Webb et Matthieu Lagrive à son guidon et qui renoue avec le podium de l’an dernier sans avoir fait le moindre essai de sa nouvelle machine avant la semaine du Bol d’Or.

Je continue mes petites recherches sur le Net afin de peaufiner mon album sur toutes ces curiosités émanant de la moto. Rien de plus simple en « tapant » quelques mots clés dans Google mais c’est plus sympa de retrouver toutes ces petites merveilles au sein d’un seul et même album. Du tuning haut de gamme au prototype encore ranger dans le carton à dessins au passant par l’insolite et l’extravagance, l’homme ne manque pas d’imagination et d’ingéniosité. Ici, rien de « kitch » mise à part quelques modèles " Just For Fun " mais des machines uniques qui ont nécessité un savoir faire indéniable en utilisant des matériaux nobles. Du travail de pro qui suscite pour les amateurs du genre la plus grande admiration. Après les mots, les photos !!